SGPP

Programme de la conférence

La répartition des salles est actuellement en cours de finalisation et peut encore être modifiée.

State of the Art
Parallel Session
Symposium
Keynote
Kurs
Workshop
Residents' Day Case Report
Residents' Day Keynote
Residents' Day Exams
Allgemein
Pause
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Programmes

Filtres


Jeudi 17 septembre

08:00 – 09:00
Format Symposium

Symposium SVPA-ASMAP-ASAP

09:15 – 10:00

Update Psychedelika - Einordnung in psychiatrische Therapie

State of the Art 1.4

Matthias Liechti, Basel
Erich Seifritz, Zürich
Format State of the Art

Update psychédéliques – mise en perspective dans la thérapie psychiatrique

Matthias Liechti, Basel
de
fr
09:15 – 10:00

Umgang mit dem Ungeliebten: Entwicklungspsychologische und psychodynamische Aspekte bei somatoformen Syndromen

State of the Art 1.2 

Joram Ronel, Barmelweid
Sebastian Euler, Zürich
Format State of the Art

Faire face au mal-aimé : aspects développementaux et psychodynamiques dans les syndromes somatoformes

Joram Ronel, Barmelweid
de
fr
09:15 – 10:00

Gendermedizin

State of the Art 1.3

Katrin Rauen, Zürich
Steffi Weidt, Wil
Format State of the Art

Médecine de genre

Katrin Rauen, Zürich
de
fr
09:15 – 10:00

Interventionelle Psychiatrie

State of the Art 1.1

Kevin Swierkosz-Lenart, Prilly
Philippe Conus, Prilly
Format State of the Art

Psychiatrie interventionnelle

Kevin Swierkosz-Lenart, Prilly
fr
de
09:15 – 10:00
Format State of the Art

Industrie-Session in der State of the Art-Reihe

Angststörungen, Stress & Metabolismus: Von der Grundlagenforschung in die psychiatrische Praxis

Sponsoren
10:15 – 10:30
Format Allgemein

Offizielle Kongresseröffnung

10:30 – 11:15

Keynote 1

Andrea Fagiolini, Siena (IT)
Erich Seifritz, Zürich
Format Keynote

Comment traiter au mieux la dépression et comment choisir le médicament approprié

Andrea Fagiolini, Siena IT
it
de fr
11:15 – 11:30
Format Allgemein

Remise du prix SOPSY Luc Ciompi 2026

11:45 – 13:00

Quelques recherches conduites au DP-CHUV

Parallel Session 1.10

Tânia Gomes Esteves, Lausanne ; Hristina Mitkova, Prilly ; Stergios Tsartsalis, Prilly
Philippe Conus, Prilly
Format Symposium
Description

Dans ce symposium nous présenterons trois travaux conduits par de jeunes collègues travaillant au Département de psychiatrie du CHUV

Un pavé dans la mare: l’impact d’un couple collusif sur une équipe pluridisciplinaire en soins palliatifs.

Tânia Gomes Esteves, Lausanne
Abstract
T. Gomes Esteves1, S. Brovelli-Nistico1, C. Bourquin1,2, F. Stiefel1,2 (1Département de Psychiatrie, CHUV, Lausanne; 2Faculté de biologie et médecine, UNIL, Lausanne)

Introduction / objectif de l’étude: Examiner les effets collatéraux d’une collusion conjugale sur une équipe pluridisciplinaire en soins palliatifs, un phénomène encore peu décrit dans la littérature.

Matériel et méthode: Après identification d’une collusion entre un patient et son épouse lors d’une supervision d’équipe, des entretiens individuels ont été menés auprès de certain·e·s professionnel·le·s à l’aide d’un guide semi-structuré. Celui-ci explorait le vécu de la situation, la compréhension du fonctionnement psychologique du patient, de son épouse et de la dynamique du couple, les émotions et résonances psychiques mobilisées, ainsi que les effets perçus sur l’équipe, les soins et le traitement. Les entretiens ont été analysés selon une approche psychodynamique.

Résultats: Cinq formes distinctes d’effets ont été observées, en fonction de l’intensité de la résonance psychique et de sa capacité d’élaboration, influençant les pensées, émotions, attitudes et comportements des participant·e·s: (i) une forte implication émotionnelle se manifestant par l’identification et l’empathie; (ii) des défenses rigides ; (iii) un clivage des émotions; (iv) l’expérience de l’inconscient non refoulé; et (v) l’évacuation des affects. Au-delà de ces résonances individuelles, cette dynamique collusive a également induit des modifications des soins, de l’organisation de l’équipe et du traitement du patient.

Discussion et conclusion, pertinence clinique: L’étude a permis d’identifier les multiples effets d’une collusion conjugale dans le contexte des soins palliatifs, ayant un impact négatif sur le patient, son épouse et les professionnel·le·s, menaçant la cohésion d’équipe, perturbant l’organisation et la qualité des soins, et entraînant des écarts aux bonnes pratiques médicales. Dans ce contexte, la supervision individuelle et groupale pourrait constituer un levier essentiel pour limiter les effets indirects de la collusion sur les membres de l’équipe. Ces résultats soulignent ainsi l’importance de reconnaître et d’élaborer ces dynamiques afin de soutenir le fonctionnement des équipes et la qualité des soins.

Comparaison de différentes approches psychopharmacologiques dans la DTD chez des patients sous ECT

Hristina Mitkova, Prilly
Abstract
H. Mitkova1 (1SUPAA, CHUV, Prilly)

Comparaison de différentes approches psychopharmacologiques dans la DTD chez des patients sous ECT

Autheurs: H. Mitkova, S. Ranjbar, C. Compagne, P. Vandel, A. von Gunten, K. Lenart, B. Pozuelo

Introduction

Environ 30% des patients souffrent de dépression difficile à traiter (DTD)[1]. La dépression résistante au traitement(TRD) est défini comme un échec à 2 antidépresseurs (AD) administrés à dose et durée adéquates. En cas de réponse insuffisante aux AD, une stratégie de potentialisation(SP) par antipsychotique(AP) ou thymorégulateur est recommandé[2].

L’ECT est une alternative thérapeutique pour les formes sévères et résistantes et de premier choix dans les dépressions mélancoliformes[3]. Le bénéfice d’associer ECT avec AD et SP, reste incertain[4].

Cette étude longitudinale exploratoire compare la réduction des symptômes dépressifs chez des patients traités par ECT avec ou sans SP.

Méthodes

Les patients, présentant des symptômes dépressifs (MADRS >20) ayant signé un consentement général à l’unité de psychiatrie interventionnelle du SUPAA, CHUV, sont inclus. Le terme DTD est utilisé étant plus large au vu l'inclusion des épisodes dépressifs moyens résistants à ≥2 AD ainsi que ceux dans le trouble bipolaire et schizo-affectif.

Les patients ont été évalués par MADRS avant et après 12 séances d’ECT et répartis en 4 groupes: AD seul, SP par AP, thymorégulateur ou combinaison des deux.

L’analyse principale évalue l’association entre la SP et la variation du MADRS par régressions linéaire univariée et multivariée, le groupe sans SP comme référence.

Résultats

50 patients traités par ECT ont été inclus(30H, 20F; 26–86 ans, âge moyen 58 ans). Une amélioration a été observée dans tous les groupes. Toutefois la SP n’a pas montré de différence significative sur la diminution du MADRS.

Discussion

Les résultats suggèrent que l’ajout d’une SP n’apporte pas de bénéfice significatif sur l’amélioration de la DTD traitée par ECT. Ceci pourrait être pertinent en cas d’effets indésirables ou de comorbidités limitant la prise des psychotropes.

Les résultats doivent être interprétés avec prudence (taille limitée, caractère exploratoire, suivi court).

Bibliographie

  1. McIntyre, TRD. World Psy,2023
  2. Bai, The augm. efficacy of SGA to AD in treating TRD:BMC Psy,2025
  3. Pozuelo,MADRS single items diff. changes among melancholic and unspecified depression treated with ECT:FrontPsy,2024
  4. Sun, Clinical efficacy of ECT combined with AD in TRD: Int J Psy Med,2025

Etude translationnelle du rôle de la microglie dans les maladies neuropsychiatriques

Stergios Tsartsalis, Prilly / Thônex
Abstract
S. Tsartsalis1,2 (1Département de Psychiatrie-Centre des neurosciences psychiatriques, CHUV-UNIL, Prilly; 2Département de psychiatrie, Service des spécialités psychiatriques, HUG-UNIGE, Thônex)

Introduction : La microglie, macrophage résidente du système nerveux central, joue un rôle clé dans l’homéostasie cérébrale et dans la physiopathologie de nombreuses maladies neurologiques et psychiatriques. Cependant, afin d’identifier et d’évaluer de potentielles cibles thérapeutiques microgliales, il est important de mieux comprendre les mécanismes moléculaires sous-jacents et de les corréler aux phénomènes cliniques. Ces dernières années, de nouvelles approches « omiques », notamment le séquençage de l’ARN à cellule unique (scRNA-seq), ont mis en évidence des altérations moléculaires de la microglie dans des échantillons post mortem de cerveau humain. En parallèle, des l’imagerie moléculaire permet de quantifier avec précision ces cellules dans le cerveau des patients. Je présenterai ici notre travail portant sur : (1) l’utilisation de ces approches translationnelles pour mieux comprendre le rôle de la microglie dans les maladies neuropsychiatriques ; (2) le développement méthodologique, c’est-à-dire l’optimisation de ces outils pour répondre aux besoins de la recherche clinique translationnelle.

Méthodes : Nous avons utilisé des échantillons corticaux de patients atteints de trouble bipolaire afin d’étudier l’expression génique de la microglie par scRNA-seq. Nous avons également réalisé de l’immunohistochimie afin de quantifier les altérations protéiques dans ces échantillons. Enfin, nous avons recherché des biomarqueurs microgliaux pouvant être utilisés pour l’étude in vivo de la microglie chez les patients.

Résultats : Nos données mettent en évidence un dysfonctionnement de la microglie dans le trouble bipolaire, caractérisé par une diminution des gènes homéostatiques et des gènes associés à l’activation pro-inflammatoire et à la phagocytose, accompagnée d’une diminution de la densité de ces cellules. Nous avons également validé que l’imagerie moléculaire utilisant des radiotraceurs ciblant la protéine de translocation (TSPO) permet de mettre en évidence in vivo des altérations de la densité microgliale.

Conclusion : Notre travail suggère des mécanismes par lesquels la microglie pourrait contribuer à la physiopathologie du trouble bipolaire. De plus, la validation méthodologique de biomarqueurs in vivo de la microglie nous permet désormais d’identifier des corrélats cliniques de ces altérations. Au total, ce travail pourrait conduire à l’identification de phénotypes cliniques et de patients susceptibles de bénéficier de thérapies ciblant la microglie.

11:45 – 13:00

Die Neuregelung psychologischer Psychotherapie (Anordnungsmodell): Wo stehen wir, wohin gehen wir?

Parallel Session 1.02

Marc Höglinger, Winterthur ; Tiziana Perini, Bern ; Fulvia Rota, Zürich
Laura Wade-Bohleber, Zürich
Format Symposium
Description

Mit der Neuregelung der psychologischen Psychotherapie (NPP) können psychologische Psychotherapeutinnen und Psychotherapeuten seit Mitte 2022 eigenständig zulasten der OKP (obligatorischen Krankenpflegeversicherung) abrechnen, sofern sie über eine entsprechende Zulassung verfügen und eine ärztliche Anordnung für die Behandlung vorliegt. Ziele der NPP sind verbesserter Zugang, gesicherte Qualität und bedarfsgerechtes Angebot psychologischer Psychotherapie. Drei Jahre nach Inkrafttreten der NPP zieht dieses Symposium eine erste Bilanz und blickt gemeinsam in die Zukunft. Ein erster Beitrag präsentiert Ergebnisse der formativen Evaluation im Auftrag des BAG, welche Umsetzung, Wirkungen und Versorgungsziele der NPP untersucht hat. Die FMPP und die FSP beleuchten anschliessend aus ihrer jeweiligen Perspektive aktuelle Entwicklungen im Berufsfeld und diskutieren Chancen und notwendige Anpassungen für die kommenden Jahre. Das Symposium stösst damit einen Dialog über die Weiterentwicklung der psychologischen Psychotherapie in der Schweiz an.

Ergebnisse der fromativen Evaluation der Neuregelung psychologischer Psychotherapie

Marc Höglinger, Winterthur
Abstract
L. Wade-Bohleber1, M. Höglinger2 (1Institut für Mental Health, Zürcher Hochschule für Angewandte Psychologie, Zürich; 2Winterthurer Institut für Gesundheitsökonomie, Zürcher Hochschule für Angewandte Psychologie, Winterthur)

Einleitung. Die Zürcher Hochschule für Angewandte Wissenschaften (ZHAW) führte im Auftrag des Bundesamts für Gesundheit (BAG) eine formative Evaluation zur Untersuchung der Umsetzung und ersten Wirkungen der NPP durch.

Methoden. Die Evaluation folgte einem Mixed-Methods-Ansatz: standardisierte Online-Befragung von Fachpersonen (N = 3'741), acht Fokusgruppen, elf Einzelinterviews mit Fachpersonen und Stakeholdern, zwölf Patientinnen- und Patienteninterviews, Befragung von SIWF (Schweizerisches Institut für ärztliche Weiter- und Fortbildung) -Weiterbildungsstätten sowie Analysen von OKP-Abrechnungsdaten der Helsana (2018–2023, Marktanteil ~14%).

Resultate. Wir zeigen, inwiefern die Umsetzung der NPP gelungen ist, analysieren die Auswirkungen auf Fachpersonen, Patientinnen und Patienten sowie die Erreichung der Versorgungsziele. Darüber hinaus beleuchten wir gesellschaftliche Auswirkungen – insbesondere hinsichtlich der OKP-Kostenentwicklung – sowie relevante Kontextfaktoren. Der kurze Beobachtungszeitraum der Evaluation erlaubt erste Erkenntnisse; mittel- und langfristige Entwicklungen sind noch nicht beurteilbar.

Diskussion und Empfehlungen. Auf Basis der Evaluationsergebnisse werden Stärken und Herausforderungen der NPP diskutiert sowie konkrete Empfehlungen für Bund, Kantone, Fachverbände und Versicherer abgeleitet.

Das Anordnungsmodell: Aktuelle Entwicklungen aus Sicht der FSP

Tiziana Perini, Bern
Abstract
T. Perini1 (1Präsidium, Föderation der Schweizer Psychologinnen und Psychologen (FSP), Bern)

Die psychische Gesundheit ist eine Stütze unserer Gesellschaft. Es gibt keine Gesundheit ohne mentale Gesundheit. Die FSP zeigt die Betroffenheit der Schweizer Bevölkerung und die Konsequenzen von psychischen Störungen für unsere Gesellschaft, insbesondere auch für unsere Volkswirtschaft. Die Relevanz der Psychotherapie in der Versorgung wird anhand einer Kosten-Nutzen-Analyse veranschaulicht. Dabei wird auch das Potenzial der Prävention dargelegt.

Unter diesem Blickwinkel werden die Fortschritte des Anordnungsmodells und weiterer Handlungsbedarf diskutiert.

Das Anordnungsmodell hat dazu beigetragen, dass die Versorgung für alle zugänglicher wird. Es besteht aber nach wie vor eine Unterversorgung, insbesondere bei Kindern und Jugendlichen. Massnahmen zur Stärkung der Versorgung werden vorgestellt. Wie im Fachbericht der Agenda Grundversorgung festgehalten, müssen die Berufe der Psychotherapie unterstützt werden. Zur Bekämpfung des Fachkräftemangels muss u.a. der Nachwuchs gefördert werden, so durch eine kantonale Finanzierung der Weiterbildungen zur Psychotherapie.

Die Evaluationsergebnisse des Anordnungsmodells werden aus fachlicher Perspektive eingeordnet. Mögliche Anpassungen werden mit Blick auf eine qualitative Versorgung und die Kosten im Gesundheitswesen erläutert.

Das Anordnungsmodell: Perspektiven der Psychiatrie auf die psychiatrisch-psychotherapeutische Versorgung

Fulvia Rota, Zürich / Steinhausen
Abstract
F. Rota1 (1Präsidium, Foederatio Medicorum Psychiatricorum et Psychotherapeuticorum (FMPP), Steinhausen)

Vier Jahre nach Einführung des Anordnungsmodells stellen sich Fragen nach seinen Auswirkungen auf Versorgungsstrukturen, interprofessionelle Zusammenarbeit und die Behandlung psychischer Erkrankungen.

Es zeigen sich dabei unterschiedliche Entwicklungen hinsichtlich des Zugangs zur Behandlung, Organisation der Versorgung und Koordination komplexer Behandlungen. Besondere Aufmerksamkeit gilt der Versorgung von Patientinnen und Patienten mit schweren und chronischen psychischen Erkrankungen.

Der Beitrag diskutiert zentrale Erfahrungen seit der Einführung des Modells und formuliert Perspektiven für dessen Weiterentwicklung mit Blick auf Qualität, Koordination und eine patientenzentrierte psychiatrisch-psychotherapeutische Versorgung.

11:45 – 13:00

SGPP Academy Kurs 1

Jean-Daniel Sauvant, Bern
Format Allgemein

Versicherungen im psychiatrischen Praxisalltag

Jean-Daniel Sauvant, Bern
11:45 – 13:00

PUK Zürich

Parallel Session 1.03

Laurent Becciolini, Zürich ; Barbora Provaznikova, Zürich ; Johannes Jungwirth, Zürich
Erich Seifritz, Zürich
Format Symposium

Von Heroin zu medizinischen Opioiden? Veränderte Einstiegswege in die Opioidabhängigkeit bei OAT-Patient:innen im Kanton Zürich

Laurent Becciolini, Zürich
Details

Die USA erleben seit über einem Jahrzehnt eine fentanyl- und zunehmend polysubstanzgeprägte Überdosiskrise; für 2025 wurden trotz deutlichem Rückgang weiterhin rund 70’000 Drogentodesfälle geschätzt. Ob sich in Europa eine vergleichbare Krise abzeichnet, ist unklar. Aktuelle europäische Daten weisen jedoch auf hochpotente synthetische Opioide, insbesondere Nitazene, sowie auf gefälschte, als Oxycodon- oder Benzodiazepin-Tabletten deklarierte Produkte als relevante Bedrohung hin. In der Schweiz konnte die Heroinepidemie mit Höhepunkt um 1990 durch ein differenziertes, breit verfügbares und niedrigschwellig zugängliches Angebot an Opioid-Agonisten-Therapien wirksam eingedämmt werden. Gleichzeitig stiegen in der Schweiz zwischen 2000 und 2019 Verkaufs- und Intoxikationszahlen medizinischer Opioide deutlich. Vor diesem Hintergrund stellt sich die Frage, ob sich die Einstiegswege in die Opioidabhängigkeit verändern.

Seit Herbst 2015 wird im Zürcher OAT-Register bei Behandlungsbeginn erfasst, ob der problematische Opioidkonsum mit Heroin oder einem anderen Opioid begann. Nachdem eine erste Auswertung 2019 Hinweise auf eine zunehmende Bedeutung medizinischer Opioide als Einstiegssubstanzen ergeben hatte, wird eine aktualisierte Registerauswertung mit Daten bis zum 1. Juli 2026 durchgeführt. Ziel ist es zu prüfen, ob sich dieser Trend in der aktualisierten Auswertung bestätigt, ob sich Verschiebungen zwischen einzelnen Substanzen zeigen und ob Hinweise auf eine zunehmende Rolle hochpotenter synthetischer Opioide bestehen.

Prädiktoren des rTMS-Ansprechens bei depressiver Störung: Ein Biomarker-Forschungsprogramm

Barbora Provaznikova, Zürich
Details

Die repetitive transkranielle Magnetstimulation (rTMS) ist eine wirksame Behandlungsmethode bei depressiven Störungen, jedoch fehlen bisher zuverlässige Prädiktoren des Therapieansprechens. Diese Präsentation gibt einen Überblick über ein laufendes Forschungsprogramm an der Psychiatrischen Universitätsklinik Zürich. Publizierte Studien identifizierten prätherapeutische EEG-Alphaaktivität als Prädiktor des rTMS-Ansprechens und verglichen Protokolle mit 600 versus 1.200 Stimuli hinsichtlich klinischer Outcomes. Kardiovaskuläre Parameter, darunter die Herzrate, wurden als potenzielle Biomarker untersucht. Aktuelle Arbeiten analysieren die Herzratenvariabilität (HRV) und autonome Flexibilität als neue physiologische Biomarker des Therapieansprechens. Laufende Auswertungen akkumulierter Datensätze sollen prädiktive Modelle weiter verfeinern und eine personalisierte, Biomarker-gestützte rTMS-Behandlung ermöglichen.

Psilocybin bei therapieresistenter Depression: Erste Real-World-Daten aus der Schweiz

Johannes Jungwirth, Zürich
Details

Die Schweiz nimmt in der Forschung von psychedelischen Substanzen seit Jahrzehnten weltweit eine Vorreiterrolle ein. Seit 2021 ermöglicht zudem eine Ausnahmeregelung des BAG den Einsatz von Psilocybin bei therapieresistenten Indikationen. Ein einzigartiger rechtlicher Rahmen, der Beobachtungsstudien unter realen Behandlungsbedingungen erlaubt.

In dieser retrospektiven Studie beschreiben wir Implementierung und Outcomes von Psilocybin-Therapie an der Psychiatrischen Universitätsklinik Zürich. 19 Patient:innen mit therapieresistenter Depression erhielten ein bis vier Sitzungen mit Psilocybin. Auf beiden Skalen (MADRS, BDI-II) zeigte sich eine klinisch relevante Symptomreduktion nach der Behandlung. Schwerwiegende unerwünschte Ereignisse wurden nicht dokumentiert.

Die Ergebnisse legen nahe, dass die vielversprechenden Befunde aus kontrollierten Studien sich zu einem gewissen Grad in die klinische Praxis übertragen lassen.

11:45 – 13:00

L’humour en psychothérapie : aspects cliniques et recherche

Parallel Session 1.04

Cédric Devillé, Genève
Cédric Devillé, Genève
Format Symposium
Description

Introduction

Ce travail présente une synthèse de 20 articles récents (2010‑2025) et une étude clinique menée au programme JADE (Unité de Psychiatrie des Jeunes Adultes) des HUG afin d’examiner l’humour comme outil thérapeutique en psychothérapie, ses effets, ses risques et ses conditions d’usage.

Méthodes

La première partie repose sur une revue de littérature intégrant données cliniques, expérimentales, neurobiologiques et typologies des styles d’humour. La seconde partie comprend une phase préliminaire (questionnaire à 38 jeunes patient·es) puis un essai randomisé comparant un groupe « humour » (6 séances hebdomadaires) à un groupe contrôle recevant le traitement habituel.

Résultats

La revue de littérature montre que l’humour agit sur la réévaluation cognitive, la décharge émotionnelle, la résilience et l’alliance thérapeutique, avec réduction de l’anxiété, de la dépression, du stress et du burnout, et augmentation de la motivation et de la créativité. L’étude au programme JADE met en évidence une forte acceptation de l’humour, puis, dans l’essai randomisé, une corrélation significative des symptômes psychiatriques (BPRS) et du fonctionnement global (EGF) avec le sens de l'humour et une amélioration globale des symptômes sans modification notable des traits humoristiques.

Discussion

L’ensemble soutient l’idée que l’humour fonctionne comme levier clinique et facteur protecteur, mais aussi comme « arme à double tranchant » lorsqu’il prend des formes autodépréciatives ou agressives, susceptibles de fragiliser estime de soi et alliance thérapeutique. D’où la nécessité de formes bientraitantes (autoappréciation, affiliatif) et d’un usage éthique et ajusté, évitant ainsi qu’il serve à esquiver les affects.

Conclusion

L’humour apparaît comme un vecteur thérapeutique prometteur, mais exigeant, en psychothérapie. Son intégration sécurisée requiert des formations spécifiques, des outils d’évaluation standardisés, et des recherches supplémentaires sur ses mécanismes, la durabilité des effets et les protocoles structurés, notamment en thérapies de groupe.

1ère partie : synthèse des recherches récentes concernant l'humour en psychothérapie

Cédric Devillé, Genève
Abstract
C. Devillé1 (1Psychiatrie, HUG - Genève, Genève)

Introduction

Cette session présente une synthèse de 20 articles récents (2010‑2025) sur l’usage de l’humour comme outil thérapeutique en psychothérapie, en décrivant ses mécanismes, ses bénéfices, ses risques et les perspectives de recherche.

Objectifs

Montrer en quoi l’humour, qui réduit le stress, facilite l’expression émotionnelle, stimule la transformation psychique et renforce le lien social, peut constituer un levier clinique majeur. Préciser les conditions d’un usage éthique et ajusté en psychothérapie individuelle et de groupe.

Méthodes

Revue de 20 articles parus entre 2010 et 2025, intégrant données cliniques, expérimentales, neurobiologiques et travaux de typologie des styles d’humour. Illustration par des modèles théoriques de régulation émotionnelle, de résolution d’incongruité et de résilience.

Résultats

Les approches cognitives (réévaluation positive, résolution d’incongruité, flexibilité mentale), affectives (décharge émotionnelle, réduction de l’anxiété, renforcement de la résilience) et relationnelles (alliance, réencodage de schémas émotionnels) convergent vers des effets cliniques favorables: baisse de l’anxiété, du stress et des symptômes dépressifs, augmentation de la motivation et de la créativité des patient·es, réduction du burnout des thérapeutes. Les données neurobiologiques montrent l’implication de réseaux fronto‑temporaux, du striatum, de l’amygdale et de l’insula, ainsi que des effets du rire sur cortisol, adrénaline, dopamine et ocytocine.

Discussion

La typologie fonctionnelle distingue un humour de croissance personnelle et affiliatif (bientraitant) d’un humour autodépréciatif et agressif (maltraitant), susceptible de fragiliser estime de soi et alliance. L’humour apparaît comme une « arme à double tranchant » pouvant minimiser la souffrance ou blesser, notamment chez des patient·es à faible estime de soi, avec antécédents de maltraitance ou traits paranoïdes. D’où la nécessité d’un humour bienveillant, spontané, souvent auto‑dérisoire, au service du travail émotionnel et non de son évitement.

Conclusion

L’humour constitue un outil prometteur, mais exigeant, en psychothérapie. Son intégration sécurisée requiert des formations spécifiques, des outils d’évaluation standardisés, l’étude des liens entre styles d’humour et psychopathologie, ainsi que le développement de protocoles structurés, notamment en thérapies de groupe.

2ème partie : Etude randomisée des effets d’un groupe basé sur l’humour sur les symptômes psychiatriques

Cédric Devillé, Genève
Abstract
C. Devillé1 (1Psychiatrie, HUG - Genève, Genève)

Introduction

Cette recherche comporte deux volets menés au programme JADE, visant à explorer l’acceptation de l’humour dans les soins puis à tester l’effet d’un groupe centré sur l’humour sur les symptômes psychiatriques et le fonctionnement global.

Objectifs

1) Évaluer l’appréciation de l’humour par des patient·es jeunes avec trouble mental émergent. 2) Mesurer, dans un essai randomisé contrôlé, l’impact d’un programme d’humour sur les symptômes, le fonctionnement et les dimensions personnelles liées à l’humour.

Méthodes

Phase préliminaire : 38 patient·es ont complété un questionnaire de 30 items (échelle de Likert en 5 points) explorant 5 domaines en 2018 : sens de l’humour personnel, appréciation, aspects positifs et négatifs, vecteur et contexte de l’humour. Essai randomisé contrôlé entre 2019 et 2023 : 34 patient·es du programme JADE réparti·es aléatoirement entre un groupe test (programme humour, 1h/semaine pendant 6 semaines) et un groupe contrôle (traitement habituel), évalué·es avant/après par quatre échelles: sens de l’humour, adaptation par l’humour, BPRS et Évaluation Globale du Fonctionnement (EGF).

Résultats

Phase préliminaire: forte acceptation globale de l’humour, accord marqué avec ses aspects positifs et position plus neutre sur les aspects négatifs; la présence d’un trouble mental n’entrave pas l’identification des caractéristiques de l’humour. ERC: le groupe test ne montre pas d’amélioration significative du sens de l’humour ni de l’adaptation par l’humour, mais présente une diminution globale des scores BPRS et une augmentation globale des scores EGF par rapport au groupe contrôle, avec corrélations significatives entre sens de l’humour, BPRS et EGF.

Discussion

L’acceptation élevée de l’humour soutient sa légitimité dans les soins et a permis de développer un programme structuré. Les résultats de l’ERC suggèrent que, même sans modifier directement les traits humoristiques, une intervention basée sur l’humour améliore symptômes et fonctionnement, ce qui plaide pour un rôle protecteur et modulateur de l’humour en psychiatrie.

Conclusion

L’humour apparaît comme un facteur protecteur des symptômes psychiatriques et un vecteur thérapeutique pertinent chez les patient·es en psychiatrie. Il reste nécessaire de poursuivre les recherches pour préciser ses mécanismes d’action, la durabilité des effets observés et les conditions optimales d’implémentation.

11:45 – 13:00

Hormonelle Übergangsphasen und psychische Gesundheit von Frauen: Neurobiologie und klinische Konsequenzen

Parallel Session 3.09

Natalia Chechko, Aachen (DE)
Format Workshop

Hormonelle Übergangsphasen und psychische Gesundheit von Frauen: Neurobiologie und klinische Konsequenzen

Natalia Chechko, Aachen DE
Abstract
N. Chechko1,2 (1Klinik für Psychiatrie, Psychotherapie und Psychosomatik, Uniklinik RTWH Aachen, Aachen DE; 2Klinik für Hämatologie, Onkologie, Hämostaseologie und Stammzelltransplantation, Uniklinik RTWH Aachen, Aachen DE)

Das biologische Geschlecht beeinflusst Prävalenz, Symptomatik und Verlauf zahlreicher psychischer Erkrankungen. Besonders ausgeprägt sind geschlechtsspezifische Unterschiede bei depressiven Störungen, Angststörungen und psychosomatischen Erkrankungen. Während der weiblichen reproduktiven Lebensspanne – von der Pubertät bis zur Menopause – weisen Frauen ein etwa zwei- bis dreifach erhöhtes Risiko für depressive und Angststörungen im Vergleich zu Männern auf. Diese erhöhte Vulnerabilität wird unter anderem mit hormonellen Veränderungen in sensiblen Übergangsphasen in Verbindung gebracht.

Schwankungen der Sexualhormone, insbesondere von Östradiol und Progesteron, können neurobiologische Prozesse im Gehirn beeinflussen, darunter Neurotransmittersysteme, Stressregulation und synaptische Plastizität. Bei vulnerablen Personen können diese Veränderungen zur emotionalen Dysregulation beitragen und die Entstehung oder Verschlechterung psychischer Symptome begünstigen.

Zu den klinisch relevanten Störungsbildern zählen prämenstruelle Exazerbationen bestehender Erkrankungen, das prämenstruelle dysphorische Syndrom (PMDS), peripartale Depressionen sowie postpartale Angst- und Zwangsstörungen und Psychosen. Auch perimenopausale Depressionen und psychosomatische Erkrankungen, beispielsweise im Zusammenhang mit Endometriose, stellen wichtige klinische Aspekte dar. Darüber hinaus können psychische Belastungen nach Schwangerschaftsverlusten, komplizierte Trauerreaktionen oder Schwangerschaftsverdrängungen erhebliche diagnostische und therapeutische Herausforderungen darstellen.

Der Workshop vermittelt einen Überblick über neurobiologische Grundlagen, klinische Präsentationen und evidenzbasierte Behandlungsstrategien hormonassoziierter psychischer Störungen bei Frauen. Neben pharmakologischen und hormonellen Therapieansätzen werden auch psychotherapeutische Interventionen sowie eine differenzierte, lebensphasenorientierte Diagnostik diskutiert. Ziel ist es, das Bewusstsein für geschlechtsspezifische Aspekte in der Psychiatrie zu stärken und praktische Impulse für eine individualisierte, geschlechtersensible Versorgung zu geben.

11:45 – 13:00

BWRT: (Brain Working Recursive Therapy): ein neues Paradigma  bei Trauma-, Angstspektrum-, Stresserkrankungen

Parallel Session 1.1

Pascal Wohlgemuth, Zürich
Pascal Wohlgemuth, Zürich
Format Workshop

BWRT: (Brain Working Recursive Therapy): ein neues Paradigma  bei Trauma-, Angstspektrum-, Stresserkrankungen

Pascal Wohlgemuth, Zürich
Abstract

P. Wohlgemuth1 (1Praxis Blümlisalp, Zürich)

Ein Sachverhalt in einem Context mit Überforderung der eigenen Copingstrategien aktiviert in der Erfahrung von zukünftigen, vergleichbaren (oft harmlosen) Situation Symptome von Angst, Stress, PTBS und somit auch Blockaden in der Selbstwirksamkeit (z.B. auch bei sportlichen Leistungen).

Mittlerweilen gibt es verschiedene (evidenzbasierte, oft zeitintensive)Verfahren (STAIR, CT for PTSD, NET, PE, BEPP, CPT, EMDR), die eine Integration eines neuen Narrativs und damit neue Möglichkeiten von Erleben und Handeln erlauben.

BWRT ist ein radikal zielgerichteter neuer Ansatz, welcher nach maximaler Aktivierung des Problemnetzwerkes dieses völlig blockiert, sodass die dysfunktionale Programmierung nicht weiter den "Lead" hat.

Statdessen wird "durch den inneren Regisseur" im dadurch entstandenen inneren Vakuum eine neue, gewünschte Variante von Erleben und Handeln implementiert und diese wird dann wiederholt in der Zukunft vertieft und verankert.  Das Gehirn übernimmt diesen neuen Standard als neuen "Defaultmode" für vergleichbare Situationen in der Zukunft ohne sich dafür anstrengen oder  den ursprünglichen Sachverhalt verleugnen zu müssen.

Dazu braucht es weder eine ausführliche Exploration, Analyse, Verhaltensmanagement und funktioniert auch inhaltsfrei (sodass der Klient Details der problematischen Erfahrung nicht schildern muss). Deshalb ist die Methode z.B. in Südafrika (mit vielen traumatischen Situationen, Gewaltakte, Kriminalität) bereits sehr verbreitet mit über 3500 Anwendern (Psychologen, Psychiater), speziell auch bei Militär und Polizei.

Die Veränderung des Erlebens lässt sich auch in der Herzratenvariabilität dokumentieren und der Kernprozess dauert weniger als eine Stunde und die Wirkung ist nachhaltig.  

Diese unglaublich rasche, effiziente Vorgehensweise erklärt auch die Skepsis gegenüber dieser neuen Methode, die verglichen mit bisherigen Vorgehen unmöglich scheint.

Der klare Fokus auf zielgerichte Lösungen ist auch für den Therapeuten eine Hilfe speziell bei Klienten, die mit "hypnotischer Übertragung" den Therapeuten mit ausuferndem Narrativ und Emotionalität für ihr Drama einzubinden versuchen.

Die Quintessenz der Methode und die wesentlichen Schritte werden dargestellt und mit exemplarischen Beispielen von hunderten erfolgreichen Sitzungen dokumentiert. (vgl. auch bwrt-ch.com)

Wirkhypothesen, Indikationen, Kontraindikationen und zu beachtende Schwierigkeiten werden dargestellt und diskutiert.

11:45 – 13:00

Update 2026: Die Rolle von Sport, Schlaf und Resilienz in der Depression
Symposium SGAD

Parallel Session 1.05

Martin Hatzinger, Basel
Martin Hatzinger, Basel
Format Symposium
Description

Welche Rolle spielen Sport, Schlaf und Resilienz bei der Prävention und Behandlung von Depression und Angst? Das SGAD-Symposium liefert Antworten dazu.

Christian Imboden wird das Thema Sport & Bewegung in der Prävention und Behandlung der Depression beleuchten und einen Überblick über die Bewegungstherapie in der Psychiatrie geben. Zudem wird er auf die aktuelle Evidenz aus randomisierten Studien zu antidepressiven und kognitiven Effekten eingehen. Im Fokus stehen biologische Mechanismen wie die Neurogenese im Hippocampus, Einflüsse auf Neurotransmitter, Wachstumsfaktoren und Entzündungsmediatoren. Christian Imboden wird zudem die methodischen Limitationen und Empfehlungen zur leitlinienkonformen Integration in die Praxis thematisieren.

Die Verbindung von Schlaf und Depression wird das Thema von Martin Hatzinger sein. Insomnie ist einerseits ein relevanter Risikofaktor, andererseits ein Leitsymptom der Depression und persistiert bei einem Grossteil der Betroffenen auch nach Remission. Sowohl auf kognitionspsychologischer als auch auf neurobiologischer Ebene werden diverse Mechanismen für die Interaktion zwischen Insomnie und Depression verantwortlich gemacht. Diese werden im Beitrag beleuchtet und in Bezug zu therapeutischen Konsequenzen gesetzt. Dabei werden evidenzbasierte Bausteine der kognitiven Verhaltenstherapie für Insomnie, neue pharmakologische Ansätze und konkrete Empfehlungen für die Versorgung depressiver Patient:innen mit Insomnie vorgestellt.

Abschliessend wird sich Serge Brand dem Thema Stress und Resilienz in der Prävention und Behandlung von Angsterkrankungen und Depression widmen. In diesem Zusammenhang ist die Differenzierung zwischen Resilienz, der Erholungsfähigkeit aus Krisen, und mentaler Stärke, die durch die «4 Cs» geprägt ist (Commitment, Control, Challenge, Confidence), massgeblich. Seine Erkenntnisse wird Serge Brand anhand von Langzeitstudien darlegen. Wobei mentale Stärke mit höherer emotionaler Intelligenz und geringerem Depressionsrisiko korreliert. Serge Brand wird darüber hinaus auf Übungen und Strategien für den klinischen und alltäglichen Einsatz eingehen.

 

Referenten:

PD Dr. med. Christian Imboden (Solothurner Spitäler AG)

Prof. em. Dr. med. Martin Hatzinger, Basel

Prof. Dr. phil. Serge Brand (Universität Basel, Kalaidos University of Applied Sciences)

Update 2026: Die Rolle von Sport, Schlaf und Resilienz in der Depression

Symposium SGAD

Martin Hatzinger, Basel
Abstract
M. Hatzinger1, C. Imboden2, S. Brand3 (1Präsident, Schweizerische Gesellschaft für Angst und Depression, Basel; 2Psychiatrische Dienste, Solothurner Spitäler, Solothurn; 3Zentrum für Affektive, Stress- und Schlafstörungen, Universitäre Psychiatrische Kliniken Basel, Basel)

Welche Rolle spielen Sport, Schlaf und Resilienz bei der Prävention und Behandlung von Depression und Angst? Das SGAD-Symposium liefert Antworten dazu.

Christian Imboden wird das Thema Sport & Bewegung in der Prävention und Behandlung der Depression beleuchten und einen Überblick über die Bewegungstherapie in der Psychiatrie geben. Zudem wird er auf die aktuelle Evidenz aus randomisierten Studien zu antidepressiven und kognitiven Effekten eingehen. Im Fokus stehen biologische Mechanismen wie die Neurogenese im Hippocampus, Einflüsse auf Neurotransmitter, Wachstumsfaktoren und Entzündungsmediatoren. Christian Imboden wird zudem die methodischen Limitationen und Empfehlungen zur leitlinienkonformen Integration in die Praxis thematisieren.

Die Verbindung von Schlaf und Depression wird das Thema von Martin Hatzinger sein. Insomnie ist einerseits ein relevanter Risikofaktor, andererseits ein Leitsymptom der Depression und persistiert bei einem Grossteil der Betroffenen auch nach Remission. Sowohl auf kognitionspsychologischer als auch auf neurobiologischer Ebene werden diverse Mechanismen für die Interaktion zwischen Insomnie und Depression verantwortlich gemacht. Diese werden im Beitrag beleuchtet und in Bezug zu therapeutischen Konsequenzen gesetzt. Dabei werden evidenzbasierte Bausteine der kognitiven Verhaltenstherapie für Insomnie, neue pharmakologische Ansätze und konkrete Empfehlungen für die Versorgung depressiver Patient:innen mit Insomnie vorgestellt.

Abschliessend wird sich Serge Brand dem Thema Stress und Resilienz in der Prävention und Behandlung von Angsterkrankungen und Depression widmen. In diesem Zusammenhang ist die Differenzierung zwischen Resilienz, der Erholungsfähigkeit aus Krisen, und mentaler Stärke, die durch die «4 Cs» geprägt ist (Commitment, Control, Challenge, Confidence), massgeblich. Seine Erkenntnisse wird Serge Brand anhand von Langzeitstudien darlegen. Wobei mentale Stärke mit höherer emotionaler Intelligenz und geringerem Depressionsrisiko korreliert. Serge Brand wird darüber hinaus auf Übungen und Strategien für den klinischen und alltäglichen Einsatz eingehen.

 

Referenten:

PD Dr. med. Christian Imboden (Solothurner Spitäler AG)

Prof. em. Dr. med. Martin Hatzinger, Basel

Prof. Dr. phil. Serge Brand (Universität Basel, Kalaidos University of Applied Sciences)

11:45 – 13:00

Störungsmodelle in der Traumafokussierten Dialektisch-Behavioralen-Therapie (TF-DBT) nach M. Bohus

Parallel Session 1.06

Tarik Hizli, Littenheid
Format Workshop

Störungsmodelle in der Traumafokussierten Dialektisch-Behavioralen-Therapie (TF-DBT) nach M. Bohus

Tarik Hizli, Littenheid
Abstract
T. Hizli1, M. Kessler-Wengenmayr2 (1Psychotherapiestation für junge Erwachsene Pünt Nord, Clienia Littenheid AG, Littenheid; 2Psychotherapiestation für Traumafolgestörungen Panorama C, Clienia Littenheid AG, Littenheid)

Das Erleben verschiedener Arten von belastenden Ereignissen kann zur Entwicklung unterschiedlicher psychiatrischer Störungsbilder (Komplexe Posttraumatische Belastungsstörung vs. Borderline Persönlichkeitsstörung) führen. Dieser Workshop behandelt die Auswirkung dieser Ereignisse basierend auf dem Physical And Social Trauma Concept (PAST) nach C. Neuner (2022). Nach PAST können physische und sexuelle Misshandlungen zur somatischen Traumatisierung führen, welche das Bedürfnis der physischen Integrität verletzen, wohingegen frühkindliche Vernachlässigung, Verlassenheit, sozialer Ausschluss und soziale Degradierung eine soziale Traumatisierung zur Folge haben können, die die Bedürfnisse einer frühen Bindung, sozialer Zugehörigkeit, sozialer Kooperation und sozialem Status übertreten kann. Die Verletzung dieser grundlegenden Bedürfnisse führt zu unterschiedlichen Emotionen, Kognitionen, physiologischen Reaktionen und dysfunktionalen Verhaltensweisen, die in der Traumafokussierten Dialektisch-Behavioralen-Therapie (TF-DBT) in unterschiedlichen Störungsmodellen (Traumanetzwerk bei somatischer Traumatisierung, Schlüssel-Emotionale-Netzwerke bei sozialer Traumatisierung) zur Vorbereitung der Expositionsbehandlung zusammengefasst werden. In dem Workshop sollen Gemeinsamkeiten und Unterschiede der Störungsmodelle diskutiert und anschliessend die Störungsmodelle in praktischer Anwendung gemeinsam erarbeitet werden.

11:45 – 13:00

Austausch zur Behandlung von trans Personen mit Gender-Dysphorie in der psychiatrischen Grundversorgung

Parallel Session 1.09

Fabienne Forster, St. Gallen
Format Workshop

Austausch zur Behandlung von trans Personen mit Gender-Dysphorie in der psychiatrischen Grundversorgung

Fabienne Forster, St. Gallen
Abstract
A. Brucher1, F. Forster1 (1LGBTQ-Sprechstunde, Ambulatorium St. Gallen, Psychiatrie St. Gallen, St. Gallen)

Trans Menschen haben ein grösseres Risiko von psychischen Erkrankungen betroffen zu sein als die Allgemeinbevölkerung. Mehr als die Hälfte der Menschen mit Gender-Dysphorie sind von mindestens einer komorbiden psychischen Störung betroffen. Am häufigsten (bei rund 42%) kommen dabei depressive Erkrankungen vor (Dias de Freitas et al., 2020). Darüber hinaus ist die Suizidalität bei trans Menschen signifikant höher als bei cis Personen, rund jede 5. trans Person hat bereits mindestens einen Suizidversuch hinter sich (Baker et al., 2022). Einfluss auf die Psychopathologie nehmen sowohl die Gender-Dysphorie und die psychosoziale Situation als auch die Versorgungsituation und Erlebnisse mit Fachpersonen im Gesundheitssystem (Dhejne et al., 2023). Geschlechts-angleichenden Massnahmen wie hormonelle, chirurgische und oder logopädische Therapien haben einen massgeblichen, aber nicht immer hinreichenden Effekt auf die Reduktion psychischer Symptome (de Vries et al., 2021). Bei der Begleitung von trans Menschen vor, während und nach der Transition bedarf es daher somatischer, psychiatrischer und psychosozialer Kenntnisse sowie einer effektiven interdisziplinären Vernetzung. Dieser Workshop soll einen Raum zum Austausch mit in diesem Bereich tätigen Psychiater:innen und Psychotherapeut:innen bieten sowie einen Einblick für Interessierte geben. Ergänzt wird dieser Austausch durch die Perspektive von Betroffenen mittels qualitativer Ergebnisse von Patient:innen der LGBTQ-Sprechstunde der Psychiatrie St. Gallen sowie einem Beitrag einer betroffenen Person vor Ort. Mittels interaktiver Elemente (World Café) wird ein Überblick über die Erfahrungen in der psychiatrisch-psychotherapeutischen Arbeit in der Behandlung von Gender-Dysphorie bei trans Menschen in den Bereichen Pharmakotherapie, Psychotherapie, Begleitung geschlechts-angleichender Massnahmen und psychosoziale Interventionen erstellt. Auf dieser Basis sollen bewährte Interventionen und bestehende Ressourcen ebenso abgeleitet werden wie Lücken, Hürden oder Optimierungspotenzial in der psychiatrisch-psychotherapeutischen Behandlung von trans Personen mit Gender-Dysphorie.

11:45 – 13:00

Trouble borderline et neuroatypie : enjeux diagnostiques et thérapeutiques expérience d’une unité TCD.

Parallel Session 1.07

Feriel Baraka, Marsens
Format Workshop

Trouble borderline et neuroatypie : enjeux diagnostiques et thérapeutiques expérience d’une unité TCD.

Feriel Baraka, Marsens / Menens
Abstract
f. Baraka1, I. Gothuey1 (1RFSM réseau fribourgeois de santé mentale, 1633)

Introduction / Objectif
Le diagnostic différentiel entre trouble de la personnalité borderline et neuroatypies (notamment troubles du spectre de l’autisme et TDAH, actuellement regroupés sous le terme AuDHD) constitue un enjeu clinique fréquent chez les patients présentant une dysrégulation émotionnelle sévère. L’objectif de cette présentation est d’explorer comment un repérage plus fin des neuroatypies et des comorbidités peut améliorer l’accompagnement thérapeutique de ces patients.

Matériel et méthode
Nous présentons l’expérience clinique d’une unité d’hospitalisation spécialisée du RFSM (Réseau Fribourgeois de Santé Mentale), ouverte il y a deux ans et proposant une prise en charge centrée sur la thérapie comportementale dialectique (TCD) pour des patients présentant un trouble de la personnalité borderline ou une dysrégulation émotionnelle sévère. Cette unité travaille en étroite collaboration avec le programme ambulatoire PRISME. L’atelier s’appuiera sur des vignettes cliniques interactives illustrant le repérage d’indices de neuroatypie et les ajustements thérapeutiques nécessaires.

Résultats
L’expérience clinique suggère qu’un diagnostic plus précis des profils neurodéveloppementaux permet une meilleure compréhension du fonctionnement des patients et favorise leur engagement dans les soins. Les patients se reconnaissant dans une conceptualisation diagnostique adaptée apparaissent plus investis dans le programme TCD et rapportent davantage de sens dans leur prise en charge. Une diminution des retours en hospitalisation et des situations de crise a également été observée, en particulier chez les patients présentant un trouble neurodéveloppemental prédominant.

Discussion / Conclusion
Malgré la relative jeunesse de cette unité, ces observations soulignent l’intérêt d’un repérage précoce des neuroatypies chez les patients présentant une dysrégulation émotionnelle. Une approche diagnostique intégrative semble favoriser l’alliance thérapeutique, l’adhésion aux soins et l’efficacité des interventions.

 

11:45 – 13:00

Opioïdes aujourd’hui et demain : anticiper une crise en mutation

Parallel Session 1.11

Daniele Zullino, Genève
Daniele Zullino, Genève
Format Symposium
Description

Ce symposium, organisé par la Société Suisse de Médecine des Addictions (SSAM), s’inscrit dans un contexte de transformation rapide et profonde de la prise en charge des troubles liés aux opioïdes en Suisse. Le vieillissement des patients sous traitement agoniste, la multiplication des comorbidités somatiques et psychiatriques, ainsi que la menace émergente des opioïdes synthétiques (fentanyl, nitazènes) imposent une adaptation urgente et coordonnée des dispositifs de soins. Le symposium propose d’aborder ces enjeux à travers trois axes complémentaires – médecine de rue, anticipation des opioïdes synthétiques et réorganisation des structures de traitement – afin de montrer que la préparation systémique constitue une alternative efficace à une gestion réactive des crises.

Les présentations proviennent des trois régions linguistiques de la Suisse, reflétant à la fois la diversité des stratégies thérapeutiques et la nécessité d’une vision nationale convergente. La médecine de rue y est présentée comme un levier central pour améliorer l’accès aux soins et la continuité thérapeutique auprès de populations fortement marginalisées, avec une réduction des ruptures de suivi. Les travaux de préparation aux opioïdes synthétiques montrent que des protocoles anticipés (distribution de naloxone, dépistage, formation des équipes) réduisent les délais d’intervention et les risques cliniques. L’analyse des structures de traitement met en évidence une augmentation marquée de l’âge moyen des patients, de la prévalence des pathologies chroniques et de la charge en soins, rendant nécessaire une réorganisation des modèles de prise en charge.

Les défis actuels et futurs liés aux opioïdes ne peuvent être relevés par des réponses isolées. Ce symposium montre que l’intégration de la médecine de terrain, de la préparation aux risques émergents et de l’adaptation structurelle des soins permet de construire une réponse suisse à la fois plurielle et coordonnée, renforçant la résilience du système face à l’évolution rapide du marché des opioïdes.

Opioïdes aujourd’hui et demain : anticiper une crise en mutation

Daniele Zullino, Genève
Abstract
D. Zullino1 (1Service d'addictologie, Hôpitaux Universitaires de Genève, Genève)

Ce symposium, organisé par la Société Suisse de Médecine des Addictions (SSAM), s’inscrit dans un contexte de transformation rapide et profonde de la prise en charge des troubles liés aux opioïdes en Suisse. Le vieillissement des patients sous traitement agoniste, la multiplication des comorbidités somatiques et psychiatriques, ainsi que la menace émergente des opioïdes synthétiques (fentanyl, nitazènes) imposent une adaptation urgente et coordonnée des dispositifs de soins. Le symposium propose d’aborder ces enjeux à travers trois axes complémentaires – médecine de rue, anticipation des opioïdes synthétiques et réorganisation des structures de traitement – afin de montrer que la préparation systémique constitue une alternative efficace à une gestion réactive des crises.

Les présentations proviennent des trois régions linguistiques de la Suisse, reflétant à la fois la diversité des stratégies thérapeutiques et la nécessité d’une vision nationale convergente. La médecine de rue y est présentée comme un levier central pour améliorer l’accès aux soins et la continuité thérapeutique auprès de populations fortement marginalisées, avec une réduction des ruptures de suivi. Les travaux de préparation aux opioïdes synthétiques montrent que des protocoles anticipés (distribution de naloxone, dépistage, formation des équipes) réduisent les délais d’intervention et les risques cliniques. L’analyse des structures de traitement met en évidence une augmentation marquée de l’âge moyen des patients, de la prévalence des pathologies chroniques et de la charge en soins, rendant nécessaire une réorganisation des modèles de prise en charge.

Les défis actuels et futurs liés aux opioïdes ne peuvent être relevés par des réponses isolées. Ce symposium montre que l’intégration de la médecine de terrain, de la préparation aux risques émergents et de l’adaptation structurelle des soins permet de construire une réponse suisse à la fois plurielle et coordonnée, renforçant la résilience du système face à l’évolution rapide du marché des opioïdes.

11:45 – 13:00

Multimodale Behandlung schwer behandelbarer psychischer Störungen: Theorie und Praxis

Parallel Session 1.12

Holger Himmighoffen, Zürich
Format Workshop

Multimodale Behandlung schwer behandelbarer psychischer Störungen: Theorie und Praxis

Holger Himmighoffen, Zürich
Abstract
H. Himmighoffen1 (1Erwachsenenpsychiatrie und Psychotherapie, Zentrum für Depressionen, Angsterkrankungen und Psychotherapie, Psychiatrische Universitätsklinik Zürich, Zürich)

Wenn es um die Behandlung schwer behandelbarer, sog. «therapieresistenter» psychischer Erkrankungen geht, stossen neue Therapieansätze immer wieder auf grosses Interesse in Fachkreisen und Öffentlichkeit, wobei dann der Fokus auf die «neue, vielversprechende und Hoffnung weckende Methode» verschoben wird. So wichtig es ist, neue und innovative Therapieansätze zu etablieren, gerät dabei oft in den Hintergrund, dass es bereits eine Vielzahl sehr guter und bewährter Behandlungsmethoden gibt, deren volles Potential nicht genutzt wird oder bei denen die Möglichkeiten der Kombination nicht voll ausgeschöpft werden. Obwohl das «biopsychosoziale Modell» als theoretische Grundlage von Behandlung und Forschung in der Psychiatrie hervorgehoben wird und der daraus abgeleitete «multimodale, d. h. psychotherapeutische, medikamentöse, andere biologische und soziale Therapiemassnahmen umfassende, Therapieansatz» als allgemeiner Therapiestandard gilt, ist oft nicht klar konzeptualisiert, wie dies praktisch am besten umgesetzt werden kann. Folgende Fragen sollen unter anderem anhand von Fallvignetten aus der Behandlungspraxis von Patient:innen mit schwer behandelbaren psychischen Störungen im EKT-Ambulatorium der PUK Zürich diskutiert werden:

Wie sieht die multimodale Behandlung in der klinischen Praxis aus?
Wo stehen wir in dieser Hinsicht? Nutzen wir vollständig die vorhandenen Potentiale und Kombinationsmöglichkeiten für die Behandlung?
Wenn Kombinationsbehandlungen erfolgen, wie tauschen wir uns mit anderen involvierten Behandler:innen aus?
Welche Möglichkeiten für bessere Behandlungsergebnisse und Verminderung von Rückfallrisiken gibt es? Welche Behandlungen und Kombinationen verschiedener Behandlungsmethoden sind für welche Patient:innen geeignet?

Ziel ist eine Diskussion wichtiger Grundprinzipien «multimodaler» Behandlung wie Kombinationsbehandlung, sequentielle Behandlung mit verschiedenen Ansätzen, geeigneter Zeitpunkt des Einsatzes einer bestimmten Therapiemethode, «Therapieeskalation», Monitoring von Symptomatik/Frühwarnzeichen, flexibles Anpassen von Behandlungsmodalitäten, Stratifizierung des individuellen Rückfallrisikos, Qualität des interprofessionellen Austausches, Langzeitbehandlung, personalisierte Behandlungsstrategien u.a.

Die Veranstaltung richtet sich an psychiatrisch-psychotherapeutische Fachpersonen unabhängig von Ausbildungsstand und Dauer der klinischen Erfahrung, zielt auf aktive Beteiligung und ausreichend Raum für die Diskussion offener Fragen ab.

13:00 – 14:30
Format Pause

Lunch in der Ausstellung

13:15 – 14:15

Lunch Symposium 1

Amyloid-gerichtete Therapie bei früher symptomatischer Alzheimer-Krankheit: Bedeutung für den klinischen Alltag der Psychiater

Hannah Schneider-Häner, Basel
Sponsoren
Format Symposium

Biomarkerdiagnostik im Kontext der neuen Behandlungsoptionen

Kognitiv oder psychiatrisch? Frühe Alzheimer Symptome erkennen und gezielt überweisen im Kontext neuer amyloid-gerichteter Therapien

Hannah Schneider-Häner, Basel
13:15 – 14:15
Format Symposium

Lunch Symposium 3

Angsttherapie: Goldstandards und neue Horizonte

Andreas Reif, Franfurt am Main DE
Sponsoren
13:15 – 14:15

Lunch Symposium 2

Differenzierte Behandlungsansätze – Personalisierte Entscheidungen in der Psychiatrie

Erich Seifritz, Zürich ; Philipp Homan, Zürich
Erich Seifritz, Zürich
Sponsoren
Format Symposium

Willkommen

Erich Seifritz, Zürich

Strategische Perspektiven in der Schizophreniebehandlung

Philipp Homan, Zürich

Blutbiomarker zur Diagnostik der bipolaren Depression

Erich Seifritz, Zürich

Q&A

13:15 – 13:45
Format Allgemein
Sociétés

SSCLPP Mitgliederversammlung

14:30 – 15:15

Psychodynamische Psychotherapie von Menschen mit Psychosen

State of the Art 2.1

Dorothea von Haebler, Berlin (DE)
Fulvia Rota, Zürich / Steinhausen
Format State of the Art

Psychothérapie psychodynamique chez les personnes atteintes de psychoses

Dorothea von Haebler, Berlin DE
de
fr
14:30 – 15:15

Ernährung: Wenn die Darmflora die sozialen Fähigkeiten beeinflusst (Nutrition : when the gut microbiota influences socializing abilities)

State of the Art 2.2

Philippe de Timary, Woulwe-Saint-Lambert (BE)
Pierre Marquet, Prilly
Format State of the Art
de

Alimentation : quand la flore intestinale influence les compétences sociales

Philippe de Timary, Woulwe-Saint-Lambert BE
fr
de
14:30 – 15:15

Umgang mit suizidalem Erleben und Verhalten

State of the Art 2.3

Urs Hepp, Zürich
Matthias Jäger, Liestal
Format State of the Art
de

Gestion des pensées et des comportements suicidaires

Urs Hepp, Zürich
de
fr
14:30 – 15:15

Post COVID - eine psychosoziale Perspektive

State of the Art 2.4

Christine Allwang, München (DE)
Sebastian Euler, Zürich
Format State of the Art
de

Post-COVID – une perspective psychosociale

Christine Allwang, München DE
de
14:30 – 15:15

Industrie-Session in der State of the Art-Reihe

„The LAI Paradox: Proven Benefits, Persistent Underuse – Time to Align Schizophrenia Treatment Goals with Long-Acting Injectable Potential"

Gregor Hasler, Freiburg ; Stephan Traugott Egger, Wil ; Philipp Homan, Zürich
Gregor Hasler, Freiburg
Sponsoren
Format State of the Art

Defining Recovery-Oriented Outcomes: From Symptom Remission to Functional Stability

Gregor Hasler, Freiburg

Mind the Gap: Clinical Effectiveness and Real-World Utilisation

Stephan Traugott Egger, Wil

Shifting the LAI Paradigm in Schizophrenia Therapy

Philipp Homan, Zürich
14:30 – 15:15
Format State of the Art

Industrie-Session in der State of the Art-Reihe

Stress, Arousal, Agitiertheit: Noradrenalin transdiagnostisch nutzen – pragmatisch und patientennah

Sponsoren
15:45 – 16:45

Adoleszentenpsychiatrie in der Schweiz – Angebot, Herausforderungen und Perspektiven in der Versorgung

Parallel Session 2.10

Anna Mücke, Basel ; Corina Röschard, Basel ; Hanna Schwarz, Basel ; Thomas Müller, Basel
Philipp Sterzer, Basel
Format Symposium
Description

Der Versorgungsbedarf für junge Menschen mit psychischen Belastungen und Erkrankungen ist in den vergangenen Jahren deutlich angestiegen. Die Adoleszenz ist geprägt von vielgestaltigen Entwicklungsaufgaben und gleichzeitig eine besonders vulnerable Lebensphase betreffend Entwicklung und Entstehung psychischer Erkrankungen, weswegen sie als eigene Entität in psychiatrischer, sozialer sowie neurobiologischer Hinsicht spezifischer Unterstützung bedarf. Diese Versorgung ist durch die noch grösstenteils strikt getrennten Angebote für juristisch erwachsene und minderjährige Personen unzureichend adressiert. In dem Symposium werden wir zwei innovative transitionspsychiatrische Angebote in der Schweiz vorstellen, die versuchen, diese Versorgungslücke zu schliessen.

Die Universitären Psychiatrischen Kliniken Basel haben im November 2024 die Frühinterventionstagesklinik (FIT) als klinikübergreifendes (UPKKJ und UPKE), transdiagnostisches Angebot für Menschen zwischen 15 und 25 Jahren ins Leben gerufen. Die Privatklinik Meiringen eröffnete im Januar 2024 in Thun das Psychiatriezentrum für Jugendliche und junge Erwachsene. Wir stellen Konzepte, Angebot und bisherige klinische Erfahrung vor. Zudem präsentieren wir die Ergebnisse erster Erhebungen klinischer Verlaufsdaten betreffend Funktionsniveau, Wohlbefinden und Depressivität. Weitere Studienergebnisse aus der Schweiz, Österreich und Deutschland bzw Europa sowie neue Methoden zu Forschung und Therapie werden präsentiert.

In der nachfolgenden Diskussion laden wir zu einem Austausch über die vorgestellten Konzepte und Erfahrungen ein. Zudem möchten wir uns gemeinsam mit den Herausforderungen und Perspektiven in der Adoleszentenpsychiatrie kritisch und konstruktiv auseinanderzusetzen.

Konzept und Umsetzung einer transdiagnostischen Frühinterventionstagesklinik für Adoleszente

Anna Mücke, Basel; Corina Röschard, Basel
Abstract

A. Mücke1, C. Röschard1, A. Schwald1, A. Di Gallo2, P. Sterzer3 (1Frühinterventionstagesklinik FIT, Universitäre Psychiatrische Kliniken Basel, Basel; 2Universitäre Klinik für Kinder und Jugendliche, Universitäre Psychiatrische Kliniken Basel, Basel; 3Zentrum für Diagnostik und Krisenintervention, Universitäre Psychiatrische Kliniken Basel, Basel)

Die Frühinterventionstagesklinik eröffnete im November 2024 und behandelt seither junge Menschen im Alter von 15 bis 25 Jahren mit verschiedenen psychischen Diagnosen oder noch unklaren, beginnenden Störungsbildern.

Der transdiagnostische und personalisierte Behandlungsansatz, richtet sich weniger nach primär diagnostischen Kategorien sondert fokussiert die individuell aktualisierten Symptome sowie generische Entwicklungsaufgaben. Die breite interdisziplinäre und interprofessionelle Zusammenarbeit ermöglicht eine passgenaues Therapieangebot und stärkt die Adoleszenten durch die partizipative Einbindung in ihrer Autonomie, Selbstwirksamkeit und nachhaltig in ihrer Resilienz. Das Konzept zielt damit auch auf die langfristige Prävention chronifizierter und rezidivierender Krankheitsverläufe sowie konsekutiver Funktions- und Lebensqualitätseinbussen ab.

Für viele Patient:innen greift ein ambulantes Angebot entweder zu spezifisch oder insgesamt für die häufig multiaxialen Symptome der Belastungen zu kurz. Stationäre Angebote hingegen werden als zu grossen Einschnitt empfunden, während ein tagesklinisches Angebot häufig gut akzeptiert wird und die Integration intensiver Therapie in die ausserklinischer Lebensrealität gleichzeitig ermöglichen kann.

Die FIT ist ein 16-wöchiges modular konzipiertes Angebot mit soziotherapeutischem und pädagogischem Schwerpunkt und umfasst ärztlich-psychologische, pflegerisch-pädagogische Gespräche, transdiagnostische Gruppentherapien, Ergo- und Arbeitstherapie sowie Bewegungstherapien. Durch die patient:innenzentrierte Haltung, Einbindung und Kommunikation werden zudem allgemeine Entwicklungsanforderungen wie Verantwortungsübernahme und Selbstständigkeit adressiert.

Ein ebenso grosser Fokus besteht auf die Übertragbarkeit in den ausserklinischen Alltag und insgesamt nachhaltigem Wirken der intensiven Therapiezeit in der FIT. Sozialdienst und Klinikschule zielen konkret auf die beruflichen, sozialen, finanziellen Aspekte und durch das milieutherapeutische Setting werden korrigierende und förderliche Peer-Erfahrungen unterstützt, die wiederum die soziale Teilhabe ausserhalb der Klinik fördern.

Die ersten klinischen Erfahrungen des sich weiter an die Anforderungen adaptierende Angebot zeigen erfreuliche Ergebnisse bei zeitgleich grossem Interesse und hoher Compliance.

Erste Ergebnisse der Frühinterventionstagesklinik zu Funktionsniveau, Wohlbefinden und Depressivität

Hanna Schwarz, Basel
Abstract
H. Schwarz1, L. Steiner1, A. Mücke1, C. Röschard1, A. Di Gallo2, P. Sterzer3 (1Frühinterventionstagesklinik FIT, Universitäre Psychiatrische Kliniken Basel, Basel; 2Universitäre Psychiatrische Klinik für Kinder und Jugendliche, Universitäre Psychiatrische Kliniken Basel, Basel; 3Zentrum für Diagnostik und Krisenintervention, Universitäre Psychiatrische Kliniken Basel, Basel)

Einleitung

Die Frühinterventionstagesklinik (FIT) an den Universitären Psychiatrischen Kliniken Basel (UPK) richtet sich mit einem transdiagnostischen Behandlungskonzept an junge Menschen im Alter von 15 bis 25 Jahren, die unter beginnenden psychischen Erkrankungen oder diagnostisch unklaren Problemen leiden. Zur Evaluation des Behandlungserfolgs wurden Verfahren zur Erhebung von allgemeinem Wohlbefinden, Selbstwirksamkeitserwartung und allgemeinem Funktionsniveau eingesetzt, sowie zu Emotionsregulation, subjektiv erlebten psychischen Beschwerden und Schlaf. Zudem werden Trauma- und Mobbingerfahrungen, Substanzkonsum, depressive und psychotische Symptome sowie autistische Züge standardisiert erhoben. Wir berichten erste Ergebnisse zur Veränderung von allgemeinem Funktionsniveau, subjektivem Wohlbefinden und selbst berichteter Depressivität im Laufe der Behandlung sowie Ergebnisse der PatientInnenzufriedenheitsbefragungen, welche standardmässig in der gesamten Klinik bei Austritt durchgeführt werden.

Methoden

Ein prospektives Ein-Gruppen-Prä-Post-Design mit zwei Messzeitpunkten (T0 = Eintritt, T1 = Austritt) wurde gewählt. Einbezogen wurden World Health Organization-Five Well-Being Index (WHO-5, self-rated), Global Assessment of Functioning (GAF, clinician-rated), Beck-Depressions-Inventar (BDI II, self-rated) von 06.05.2025 bis 16.02.2026. Die Stichprobe umfasste 15 PatientInnen (10 w, 5 m; 17.7 ± 1.6 J. bei Eintritt). Die statistische Analyse erfolgte mittels t-Tests für abhängige Stichproben.

Ergebnisse

Das allgemeine Wohlbefinden steigerte sich signifikant von M = 8.73 auf M = 11.07, t(14) = 2.23, p = .042. Mit Cohen’s d = 0.58 liegt hier eine mittlere Effektstärke vor. Das Funktionsniveau verbesserte sich signifikant von M = 38.13 auf M = 53.40, t(14) = 4.73, p < .001. Mit d = 1.22 entspricht dies einem starken Effekt. Die depressive Symptomatik nahm von M = 31.27 auf M = 24.53, t(14) = -4.41, p < .001 hochsignifikant ab. Mit d = 1.14 handelt es sich um einen starken Effekt.

Fazit & Ausblick

Es zeigen sich vielversprechende Ergebnisse in Form eines deutlich verbesserten Funktionsniveaus, eines verbesserten subjektiven Wohlbefindens und eines deutlichen Rückgangs der depressiven Symptomatik zum Ende der Behandlung. Die Ergebnisse der PatientInnenbefragungen deuten auf eine hohe Zufriedenheit mit der Behandlung hin. Neben der Bestätigung der Ergebnisse an einer grösseren Stichprobe sind Analysen zur Identifikation relevanter Prädiktoren geplant.

Psychiatriezentrum für Jugendliche und junge Erwachsene in Thun – Übergänge gemeinsam gestalten

Thomas Müller, Basel / Thun
Abstract
T. Müller1, S. Kupferschmid1 (1Psychiatriezentrum Thun, Privatklinik Meiringen AG, Thun)

Transitionspsychiatrie in der Schweiz schließt die Versorgungslücke zwischen Jugend- und Erwachsenenpsychiatrie, die bisher durch starre Altersgrenzen geprägt war. Junge Menschen im Übergangsalter (16-25 Jahre) stehen oft vor besonderen Herausforderungen wie Identitätsfindung, Ablösung vom Elternhaus, Einstieg ins Berufsleben und der Entwicklung von Selbstständigkeit. Spezialisierte Therapieplätze, interdisziplinäre Teams und gezielte Interventionen sollen einer Chronifizierung vorbeugen und Behandlungskontinuität sicherstellen. Die Nachfrage steigt stetig, auch da gesellschaftliche Veränderungen die Adoleszenz verlängern. In der Schweiz gibt es bislang wenige, aber wachsende Angebote, oft mit individuellen Konzepten für diese vulnerable Altersgruppe.

Es werden Ergebnisse der ZHAW-Studie zur Transitionspsychiatrie in der Schweiz (BAG, 2020) vorgestellt. Diese Studie zeigt, dass die Versorgung in diesem kritischen Übergangsbereich noch unzureichend ist und eine deutliche Versorgungslücke sowohl bei klinisch-institutionellen Angeboten als auch im Versorgungskonzept besteht.

Als Beispiel für aktuelle Entwicklungen wird das Psychiatriezentrum für Jugendliche und junge Erwachsene der Privatklinik Meiringen in Thun vorgestellt auf die dortige Umsetzung der Transitionspsychiatrie eingegangen, Besonderheiten der Altersgruppe und der transdiagnostische Psychotherapieansatz diskutiert.

15:45 – 16:45

Psychiatrie auf der Leinwand: Zwischen Stigma, Sucht, Gewalt und Therapie

Parallel Session 2.01

Dennis Henkel, Köln (DE)
Fulvia Rota, Zürich / Steinhausen; Axel Karenberg, Köln DE
Format Symposium
Description

Das Kino prägt seit seinen Anfängen nachhaltig die gesellschaftlichen Vorstellungen von psychischen Erkrankungen, psychiatrischen Patient:innen und therapeutischer Praxis. Weit über bloße Unterhaltung hinaus fungiert es als kulturelles Deutungssystem, in dem Angst, Hoffnung, Moral sowie reales wie fiktionales Wissen über psychische Störungen vermittelt werden. Das dreiteilige Symposium bietet ein historisch und klinisch orientiertes Panorama dieser Wechselwirkungen.

Der erste Beitrag rekonstruiert die frühe Filmgeschichte der Psychosen- und Wahndarstellung (1895–1930) und zeigt, wie das Kino zwischen der Vorstellung einer gefährlichen, unheilbaren „Geisteskrankheit“ und dem neu entstehenden Konzept prinzipiell behandelbarer Störungen oszilliert. Anhand eines systematisch ausgewerteten Korpus von Stummfilmen wird deutlich, wie früh sich das bis heute wirkmächtige Stereotyp des potenziell gefährlichen und gewalttätigen Patienten herausbildet, exemplarisch veranschaulicht durch Werke wie Maniac Chase (1904) und Das Cabinet des Dr. Caligari (1920).

Der zweite Beitrag widmet sich der Entwicklung des filmischen Suchtbildes. Ausgehend von Billy Wilders Das verlorene Wochenende (1945) als Schlüsselwerk des modernen Suchtfilms wird gezeigt, wie sich narrative und emotionale Muster der Abhängigkeit etablieren und die gesellschaftliche Auffassung von Suchterkrankungen tiefgreifend verändern – von moralischer Verurteilung und therapeutischer Hoffnungslosigkeit hin zur Figur des leidenden Patienten und der Möglichkeit von Heilung.

Der dritte Beitrag richtet den Blick auf die therapeutische Perspektive. Anhand filmischer Darstellungen von Liebes- und Eifersuchtswahn sowie deren Behandlung wird untersucht, wie Kino psychotherapeutische Autorität, Beziehungsgestaltung und Heilung konstruiert. Beispiele wie Don Juan DeMarco (1995) und Lars and the Real Girl (2007) verdeutlichen, wie Therapeut:innen als moralische Instanzen, emotionale Begleiter oder regulierende Autoritäten auftreten und dadurch nachhaltig öffentliche Erwartungen an Psychotherapie prägen.

Gemeinsam zeigen die drei Beiträge, dass Film nicht nur psychiatrische Realität abbildet, sondern aktiv an der kulturellen Produktion psychiatrischen Wissens beteiligt ist. Das Symposium lädt dazu ein, diese Bilder kritisch zu reflektieren und ihre Bedeutung für heutige psychiatrische Praxis und öffentliche Diskurse neu zu bewerten.

Das verlorene Wochenende (1945): Analyse des Suchtfilm-Archetyps

Abstract
A. Karenberg1 (1Köln, DE)

Billy Wilders Das verlorene Wochenende (USA, 1945) gilt als Schlüsselwerk der internationalen Filmgeschichte und als früher Meilenstein der filmischen Darstellung von Suchterkrankungen. Der Vortrag untersucht die außergewöhnliche kulturelle und psychiatriehistorische Bedeutung dieses Films, der den Topos des suchtkranken Helden erstmals gesellschaftlich „salonfähig“ machte, großen Erfolg bei Publikum und Kritik erzielte und maßgeblich zum öffentlichen Durchbruch der Selbsthilfeorganisation Anonyme Alkoholiker beitrug. Zugleich rief der Film bereits bei seinem Erscheinen widersprüchliche Reaktionen hervor: Das Ende sei unglaubwürdig, das Leiden werde verharmlost, das Gesundheitssystem diffamiert. Der Vortrag greift diese Kontroversen auf und fragt, welche der damaligen Thesen aus heutiger Perspektive noch haltbar sind. Mit neuen interpretativen Zugängen und unter Berücksichtigung der Rezeptionsgeschichte wird Wilders Leinwandadaption eines literarischen Bestsellers aus unterschiedlichen Blickwinkeln neu gelesen, um ihren Platz in der Film- und Psychiatriegeschichte präziser zu bestimmen.

Gefährliche Seelen: Psychiatrie, Wahn und Gewalt im frühen Kino (1895–1930)

Dennis Henkel, Köln DE
Abstract
D. Henkel1 (1Institut für Geschichte und Ethik der Medizin, Universität zu Köln, Köln DE)

Der Beitrag rekonstruiert die frühe filmische Darstellung von Psychose und Wahn in der Entstehungsphase des Kinos. Auf der Grundlage einer systematischen Analyse von 36 Stummfilmen wird gezeigt, wie sich bereits zwischen 1895 und 1930 das bis heute wirkmächtige Stereotyp des potenziell gefährlichen und gewalttätigen psychiatrischen Patienten herausbildet. Die Darstellung oszilliert dabei zwischen der Vorstellung einer unheilbaren, bedrohlichen „Geisteskrankheit“ und dem neuen Konzept einer prinzipiell behandelbaren Störung. Diese Ambivalenz wird exemplarisch sichtbar in Filmen wie Maniac Chase (1904), Shadows (1923), Wolf Blood (1925) oder dem kanonischen Werk Das Cabinet des Dr. Caligari (1920). Zugleich dokumentieren die Filme frühe therapeutische Praktiken wie Psychoanalyse, Hypnose, Elektro- und Wassertherapie und verweisen damit auf eine bemerkenswerte Nähe zur zeitgenössischen psychiatrischen Entwicklung. Der Beitrag macht sichtbar, wie eng filmische Bildsprache, medizinische Konzepte und gesellschaftliche Angstvorstellungen bereits in der Frühphase des Mediums miteinander verflochten sind.

Therapie, Eros und Kontrolle: Leidenschaft, Wahn und Heilung im Spielfilm

Abstract
M. Poltrum1 (1Wien, AT)

Der Beitrag untersucht die Darstellung des Liebes- und Eifersuchtswahns im Spielfilm und richtet den Blick auf die filmische Konstruktion psychotherapeutischer Autorität. Anhand von ausgewählten Szenen aus Werken wie Don Juan DeMarco (1995), Wahnsinnig verliebt (2002) und Lars und die Frauen (2007) wird gezeigt, wie sexuelle Verarmung, Vereinsamung und narzisstische Verletzbarkeit als psychodynamische Grundlagen wahnhaften Erlebens inszeniert werden. Ergänzend veranschaulicht Die Hölle (1994) die zerstörerischen Dimensionen des Eifersuchtswahns. Die Analyse macht sichtbar, wie Therapeut:innen in diesen Filmen zwischen empathischer Begleitung, moralischer Orientierung und regulierender Autorität positioniert werden. Dadurch prägt das Kino nicht nur die Wahrnehmung spezifischer Störungsbilder, sondern auch die gesellschaftlichen Erwartungen an psychotherapeutische Beziehung, Heilung und Verantwortung.

15:45 – 16:45

ADHS im Leistungssport - Symposium der Schweiz. Gesellschaft für Sportpsychiatrie (SGSPP)

Parallel Session 2.07

Christian Imboden, Solothurn ; Michael Liebrenz, Bern ; Ana Buadze, Zürich
Christian Imboden, Solothurn / Bern
Format Symposium
Description

ADHS ist im Leistungssport mindestens so verbreitet wie in der Allgemeinbevölkerung. Obwohl die Datengrundlage noch nicht sehr solide ist, gibt es Hinweise darauf, dass Athletinnen und Athleten sogar häufiger von ADHD betroffen sind. Obwohl die hohen Trainingsvolumina und die teils sehr strukturierten Abläufe im Leistungssport für Menschen mit ADHS Vorteile mit sich bringen, sind zahlreiche Athletinnen und Athleten aufgrund von Funktionseinschränkungen im Alltag auf eine Behandlung mit Stimulanzien angewiesen. Da diese auf der Dopingliste als verbotene Substanz gelistet sind (während des Wettkampfes), benötigen betroffene Athletinnen und Athleten eine Ausnahmebewilligung zu therapeutischen Zwecken (ATZ/TUE), um nicht eines Dopingvergehens beschuldigt zu werden. Die Abklärung und Versorgung von ADHD im Spitzensport muss daher nicht selten zeitnah erfolgen und sollte die spezifischen Bedingungen von Athletinnen und Athleten berücksichtigen. Bezüglich einer ATZ/TUE muss die Abklärung solide dokumentiert sein und idealerweise durch Fachpersonen mit Expertise in diesem Bereich erfolgen.

Stimulanzien: Ethische Überlegungen im Sport und "Therapeutic Use Excemtption" (TUE)

Christian Imboden, Solothurn / Bern
Abstract
C. Imboden1 (1Psychiatrische Dienste Solothurn, Solothurn)

Stimulanzien können auch bei Spitzensportlerinnen und -sportler klar indiziert sein und die durch ein ADHD beeinträchtige Alltagsfunktionalität wiederherstellen. Daneben können sie auch leistungssteigernde Effekte mit sich bringen, weshalb deren Einsatz im Sport aus Fairnessgründen strengeren Indikationskriterien folgt. Ärztinnen und Ärzte, welche Leistungssportlerinnen und -sportler behandeln haben eine juristische Mitverantwortung bezüglich der Einhaltung von Dopingregularien und sollten daher mit ihnen sowie den Prozessen für eine Ausnahmebewilligung zu therapeutischen Zwecken (ATZ/TUE) gut vertraut sein. Gerade bezüglich des Einsatzes von Stimulanzien bei ADHD gibt es klare Kriterien, wie die Diagnose dokumentiert und allenfalls durch eine unabhängige Zweitmeinung bestätigt sein muss. Dies stelle besondere Anforderungen an die Dokumentation. Eine ATZ ist immer eine Abwägung zwischen therapeutischem Nutzen (Wiederherstellen des Gesundheitszustands) und allfälliger Leistungssteigerung, welche die ethischen Grundsätze des Leistungssport verletzt.

Versorgung von ADHS im Sport

Michael Liebrenz, Bern
Abstract
M. Liebrenz1 (1Forensisch Psychiatrischer Dienst, Universität Bern, Bern)

Trotz einer geschätzten ADHS-Prävalenz bei Leistungssportlerinnen und -sportlern, die jener der Allgemeinbevölkerung entspricht oder diese übersteigt, deuten vorliegende Daten aus dem Profiradsport auf eine ausgeprägte pharmakotherapeutische Unterversorgung hin: Im UCI Registered Testing Pool wurden 2020 und 2021 bei über 1.200 gelisteten Fahrerinnen und Fahrern je lediglich 10 Ausnahmebewilligungen zu therapeutischen Zwecken (ATZ/TUE) für sämtliche Erkrankungen erteilt. Dieser Befund illustriert exemplarisch die strukturellen, stigmatisierungsbedingten und medikolegalen Barrieren, die einer adäquaten psychiatrischen Versorgung im Hochleistungssport entgegenstehen. Anhand der klinischen Erfahrungen aus dem Swiss Cycling Mental Health Hub einer spezialisierten sportpsychiatrischen Ambulanz für Patientinnen und Patienten aus dem Nationalkaderbereich werden Versorgungsmodelle für Athletinnen und Athleten mit ADHS dargestellt. Charakteristisch ist dabei, dass Betroffene sich häufig nicht primär wegen der ADHS-Symptomatik vorstellen, sondern im Kontext komorbider Störungen wie Depressionen, Essstörungen oder Belastungsreaktionen. Die pharmakologische Behandlung erfordert eine sorgfältige Abstimmung auf Trainingszyklen, Wettkampfkalender und antidopingrechtliche Rahmenbedingungen, einschliesslich der Planung von Eindosierungsphasen ausserhalb von Wettkampfperioden. Besondere Spannungsfelder entstehen zwischen der interprofessionellen Zusammenarbeit mit Teamärztinnen, Verbänden und Sportmedizin einerseits und der Wahrung des ärztlichen Berufsgeheimnisses andererseits. Eine strukturierte sportpsychiatrische Begleitung, die antidopingkonforme Medikamentenplanung, telemedizinische Erreichbarkeit während Wettkampfreisen und klar geregelte interprofessionelle Kommunikation umfasst, bildet die Grundlage für eine tragfähige Langzeitversorgung dieser Patientengruppe.

ADHS Abklärung und Diagnostik im Spitzensport

Ana Buadze, Zürich
Abstract
A. Buadze1 (1Spezialambulatorium für ADHS, Psychiatrische Universitätsklinik Zürich, Zürich)

Die diagnostische Abklärung einer Aufmerksamkeitsdefizit-/Hyperaktivitätsstörung (ADHS) bei Athletinnen und Athleten des Spitzensports stellt klinisch tätige Psychiaterinnen und Psychiater vor besondere Herausforderungen. Während für die allgemeine psychiatrische Versorgung etablierte diagnostische Verfahren existieren, müssen im Leistungssport zusätzliche kontextuelle und regulatorische Aspekte berücksichtigt werden. Der Beitrag von PD Dr. med. Ana Buadze widmet sich diesen Besonderheiten und beleuchtet zentrale Aspekte der ADHS-Diagnostik im Hochleistungssport. Eine zentrale Schwierigkeit besteht darin, dass ADHS-assoziierte Symptome im Kontext des Leistungssports teilweise kompensiert oder in ihrer klinischen Ausprägung verändert sein können. Hochentwickelte Trainingsstrukturen, klar organisierte Tagesabläufe sowie die regulierende Wirkung körperlicher Aktivität können die Symptomwahrnehmung und -bewertung beeinflussen. Zudem kann die funktionale Bedeutung bestimmter Verhaltensweisen je nach sportlichem Kontext variieren, was eine differenzierte diagnostische Einordnung erforderlich macht. Der Vortrag diskutiert, wie entwicklungsanamnestische Informationen, standardisierte diagnostische Verfahren, Fremdanamnesen sowie sportartspezifische Kontextfaktoren in eine differenzierte diagnostische Beurteilung integriert werden können. Darüber hinaus werden typische Zuweisungssituationen im Spitzensport, Anforderungen an die diagnostische Dokumentation sowie die Rolle fachpsychiatrischer Beurteilungen im Rahmen von Therapeutic Use Exemptions (TUE) thematisiert. Ziel ist es, eine sportpsychiatrisch fundierte diagnostische Perspektive zu vermitteln und praxisrelevante Orientierungspunkte für die klinische Abklärung von ADHS im Leistungssport aufzuzeigen.

15:45 – 17:00
Format Symposium
Sociétés

SSCLPP Satelliten Symposium

15:45 – 16:45

Die Rolle der Herzratenvariabilität (HRV) in der Prävention und klinischen Behandlung von Burnout und Depression

Parallel Session 2.09

Elisabeth Balint, Meiringen ; Noah Köppel, St. Gallen ; Wiebke Turner, Susch
Sebastian Haas, Hohenegg / Meilen
Format Symposium
Description

Chronischer Stress führt zu einer Dysregulation des autonomen Nervensystems (ANS) und gilt als zentraler Risikofaktor für die Entwicklung von Burnout und depressiven Störungen. Die Herzratenvariabilität (HRV) dient dabei als sensibler, nicht-invasiver Marker für die Anpassungsfähigkeit des Organismus an psychosoziale Belastungen. Dieses Symposium beleuchtet den Nutzen der HRV über das gesamte Spektrum der Versorgung – von der primären Prävention am Arbeitsplatz bis hin zur stationären psychiatrischen Behandlung.

In der Prävention zeigt eine randomisierte kontrollierte Studie an Führungskräften, dass eine personalisierte HRV-Visualisierung (24-Stunden-Spektrogramm) in Kombination mit fachärztlicher Beratung die biopsychosoziale Awareness signifikant steigert. Die HRV fungiert hierbei als kognitiver Anker, der abstrakte Stressreaktionen objektiviert, die Selbstwirksamkeit stärkt und nachweislich das subjektive Stressempfinden reduziert.

Im klinisch-stationären Bereich unterstreichen aktuelle Daten die Komplexität der physiologischen Erholung. Während sich depressive Symptome (BDI) unter intensiver Therapie meist deutlich bessern, verändern sich körperliche Parameter wie die HRV-Reaktivität langsamer und weisen eine hohe interindividuelle Heterogenität auf. Jedoch zeigen die Beiträge, dass im Rahmen eines stationären Aufenthaltes die HRV bei Eintritt (RMSSD) einen tieferen BDI bei Austritt voraussagt und dass im Verlauf einer bis zu achtwöchigen stationären Behandlung eine signifikante Zunahme der HRV-Parameter (z. B. RMSSD, SDNN) und eine Senkung der Herzfrequenz erreicht werden kann.

Ein zentraler Wirkfaktor scheint die körperliche Aktivität zu sein: Tage mit höherer Aktivität sind intraindividuell mit einer signifikant besseren Stimmung sowie geringerer Anspannung und Erschöpfung assoziiert.

Fazit: Die Beiträge dieses Symposiums verdeutlichen, dass die HRV sowohl als leistungsfähiges Kommunikationstool in der betrieblichen Gesundheitsförderung als auch als Monitoring-Parameter im klinischen Verlauf wertvolle Dienste leistet. Die Ergebnisse unterstreichen die Notwendigkeit, nicht-pharmakologische Interventionen wie Bewegung und biopsychosoziale Beratung gezielt einzusetzen, um die neurobiologische Erholung bei Burnout und Depression nachhaltig zu fördern.

Förderung der biopsychosozialen Awareness durch eine HRV-basierte Arbeitsplatzberatung für Führungskräfte

Elisabeth Balint, Meiringen / Ulm
Abstract
E. Balint1,2,3, C. Braun4, M. N. Jarczok5 (1Privatklinik Meiringen, Universität Bern, Meiringen; 2Klinik für Psychosomatische Medizin und Psychotherapie, Universitätsklinikum Ulm, Ulm; 3Leadership Personality Center Ulm (LPCU), Universität Ulm, Ulm; 4Klinik für psychosomatische Medizin und Psychotherapie, Universitätsklinikum Ulm, Ulm DE; 5Klinik für Psychosomatische Medizin und Psychotherapie, Universitätsklinikum Ulm, Ulm DE)

Einleitung: Im Kontext von Burnout-Prävention und psychischer Gesundheit am Arbeitsplatz mangelt es oft an Tools, die das abstrakte biopsychosoziale Modell in die individuelle Erlebenswelt übersetzen. Die Herzratenvariabilität (HRV) als Indikator für die autonome Regulation bietet eine Schnittstelle zwischen subjektivem Stresserleben und objektiver Physiologie. Ziel dieser Studie war es, die Wirksamkeit einer 24-stündigen HRV-basierten Beratung auf die biopsychosoziale Awareness und das wahrgenommene Stressniveau von Führungskräften zu untersuchen.

Methoden: In einer randomisierten kontrollierten Studie (RCT) wurden 100 Führungskräfte eines süddeutschen Industrieunternehmens in eine Interventionsgruppe (IG) und eine Kontrollgruppe (CG) aufgeteilt. Die IG erhielt eine 24-Stunden-EKG-Messung, führte ein Tagebuch währenddessen, und füllte vor der Beratung sowie 3 Monate später Fragebogen aus. Die darauf folgende 50-minütige ärztliche Beratung fokussierte auf den Interaktionen zwischen Gedanken, Emotionen und physiologischen Reaktionen im Tagesverlauf. Primärer Endpunkt war die Veränderung der biopsychosozialen Awareness (Baseline vs. 3-Monats-Follow-up), analysiert mittels ANOVA für Messwiederholungen.

Ergebnisse: Die finale Analyse umfasste 81 Teilnehmende (94 % männlich, Durchschnittsalter 48+-8.6 Jahre). Die Interventionsgruppe gab im Vergleich zur Kontrollgruppe eine signifikant gesteigerte Awareness für psychophysische Zusammenhänge (p=0,032; eta2=0,057) sowie ein verbessertes Selbstfürsorgeverhalten (p=0,008; eta2=0,085) an. Das subjektiv wahrgenommene Stressniveau (PSS-4) sank signifikant nur in der IG (p=0,017; eta2=0,071). Im Vergleich zu Normdaten wiesen die Führungskräfte initial eine geringere Awareness und höhere Irritationswerte auf.

Schlussfolgerung: Der Ansatz der HRV-basierten Beratung mit Fokus auf biopsychosozialen Zusammenhängen erwies sich als durchführbar und effektiv in einem Hochleistungsumfeld. Durch das Sichtbarmachen autonomer Dysregulation und erfolgreicher Erholungsprozesse fungiert die HRV als kognitiver Anker, der die Selbstwirksamkeit stärkt und Verhaltensänderungen motiviert. Der Ansatz bietet ein hohes präventives Potenzial, um Führungskräfte für frühe Anzeichen von Stressbelastung zu sensibilisieren, bevor klinische Symptome manifest werden.

Herzratenvariabilität (HRV) und Gang in der stationären psychiatrischen Behandlung von Depression

Noah Köppel, St. Gallen
Abstract
N. Köppel1, C. Brenner1, E. Brunner1, E. de Bruin1, W. R. Gahm2, J. Jenewein2 (1Physiotherapie, Ostschweizer Fachhochschule OST St. Gallen, St. Gallen; 2Privatklinik Hohenegg, Universität Zürich, Meilen)

Hintergrund

Frühere Forschung von de Bruin et al. (2025) identifizierte HRV und Gangparameter als depressionsassoziierte Marker. Unklar ist, wie sich diese Faktoren im Verlauf einer stationären Behandlung verändern.

Methode

Die Datenerhebung erfolgte prospektiv zwischen September 2024 und Januar 2025 bei Eintritt und vor Austritt (M = 28.6 Tage) bei Personen mit BDI >9. Die HRV wurde per Brustgurt 7min im Liegen und 3min im Stehen gemessen, der Gang mit fussgetragenen Sensoren während Single und Dual Task, und die depressiven Symptome ergänzend mit dem HADS-D. Berechnet wurden deskriptive Statistiken, Pearson-Korrelation und ein ANCOVA-Modell.

Resultate

47 Personen wurden eingeschlossen (57.4 % weiblich; Alter: M = 48.9 Jahre, SD = 10.2). Bei Eintritt betrug der BDI 25.2 (SD = 8.31), Root Mean Square of Successive Differences (RMSSD) im Liegen 22.16 ms (SD = 14.49), die RMSSD-Reaktivität ([liegend - stehend / liegend] x 100) 22.43 % (SD = 28.72) und die Ganggeschwindigkeit 1.22 m/s (SD = 0.16). Bei Eintritt korrelierte das Gangtempo signifikant negativ mit dem HADS-D (r = -0.36, p = 0.03), nicht jedoch mit dem BDI.

 

Bis zum Austritt reduzierte sich der BDI signifikant um 9.92 Punkte (SD = 6.89; p < 0.001; d = 1.44) und die Ganggeschwindigkeit erhöhte sich signifikant um 0.07 m/s (SD = 0.13, p = 0.04, d = 0.531). Grössere Zunahmen der RMSSD im Liegen waren mit einem tieferen BDI bei Austritt assoziiert, kontrolliert für BDI bei Eintritt und Alter (R² = 0.577; RMSSD: b = 0.318, p = 0.02; BDI bei Eintritt: b = 0.769, p < 0.001; Alter: b = -0.146, p = 0.371). Es fanden sich keine signifikanten Veränderungen der RMSSD im Liegen (+1.54 ms; SD = 19.34; p = 0.859) und in der HRV-Reaktivität (+8.82 %; SD = 29.06; p = 0.096).

Diskussion

Die Reduktion des BDI fiel grösser aus als die Verbesserung der körperlichen depressionsassoziierten Parameter von Ganggeschwindigkeit und HRV, wobei eine Zunahme der RMSSD im Liegen mit einem geringerem BDI bei Austritt assoziiert waren. Veränderungen der HRV und der Ganggeschwindigkeit könnten somit als körperliche depressionsassoziierter Marker für die Visualisierung von Verbesserungen während der Behandlung geeignet sein. Weitere Studien sollten prüfen, ob gezielte nicht-pharmakologische Interventionen diese Marker beeinflussen können.

HRV, körperliche Aktivität und Symptomverlauf bei Burnout und Depression während stationärer Behandlung

Wiebke Turner, Susch / Basel
Abstract
W. Turner1,2, R. la Marca1, D. Infanger2, F. Schwendinger2, A. B. Brühl3, K. Marschall4, B. Schulze5, M. Pfaff1, H. Böker6, T. Russmann7, A. Schmidt-Trucksäss2 (1Centre for Stress-Related Disorders, Clinica Holistica Engiadina, Susch; 2Division of Sport and Exercise Medicine, Department of Sport, Exercise and Health, Universität Basel, Basel; 3Zentrum für Affektive, Stress- und Schlafstörungen, Universitäre Psychiatrische Kliniken Basel, Basel; 4Bewegung ist Leben, Bewegung ist Leben, Klosters; 5Schulze Resource Consulting, Schulze Resource Consulting, Genf; 6Department of Psychiatric Research, Psychiatric University Hospital Zurich, Zürich; 7Praxis für Psychiatrie und Psychotherapie, Praxis für Psychiatrie und Psychotherapie, Interlaken)

Einleitung Chronischer Stress kann das autonome Nervensystem (ANS) dysregulieren und psychische Störungen begünstigen. Körperliche Aktivität kann das ANS positiv beeinflussen und psychische Beschwerden reduzieren. Die Herzratenvariabilität (HRV) gilt als Marker des ANS, jedoch ist die Evidenz zum Zusammenhang zwischen HRV, körperlicher Aktivität und psychischen Beschwerden inkonsistent. In dieser Analyse der HARMODI-Studie untersuchten wir die Assoziation zwischen HRV und Burnout- bzw. Depressionsschwere sowie zwischen körperlicher Aktivität und affektiver Befindlichkeit im Therapieverlauf.

Methode 153 stationäre Patient:innen (27-64 Jahre, 88 Frauen) mit Burnout-Syndrom und depressiver Episode oder Anpassungsstörung wurden eingeschlossen. Zu Beginn und nach bis zu acht Wochen Therapie wurde die HRV im Liegen, im Stehen, nach einem Ausdauertest und über 24 Stunden gemessen. Die Symptomschwere wurde mittels Shirom-Melamed Burnout Measure (SMBM) und Beck-Depressions-Inventar II (BDI-II) erhoben. Während des Aufenthalts wurden täglich Stimmung, Erschöpfung und Anspannung mittels Ecological Momentary Assessment (EMA) sowie Aktivität mittels Akzelerometrie erfasst. Die Zusammenhänge zwischen HRV und Symptomschwere sowie zwischen körperlicher Aktivität und EMA-Symptomen wurden mit Multiplen Regressionsanalysen bzw. Mixed-Effects-Modellen geprüft.

Resultate Zu Studienbeginn zeigten sich geringe Hinweise auf Zusammenhänge zwischen BDI-II-Score und HRV-Parametern. Signifikante nichtlineare Zusammenhänge bestanden zwischen SMBM und normierter hoch- und niederfrequenter HRV (HFnu und LFnu) im Stehen. Nach der Behandlung reduzierten sich signifikant die Herzfrequenz und Erholungsherzfrequenz nach dem Ausdauertest, während die root mean square of successive differences (RMSSD), standard deviation of NN interval (SDNN) sowie HF und LF im Liegen und die 24-Stunden-SDNN signifikant anstiegen. Tage mit über dem individuellen Mittel liegender körperlicher Aktivität waren intraindividuell signifikant mit günstigerer Stimmung sowie geringerer Erschöpfung und Anspannung assoziiert.

Diskussion Zu Behandlungsbeginn scheint die HRV kein verlässlicher Indikator depressiver Symptomschwere zu sein. Im Verlauf zeigte sich eine verbesserte autonome Regulation mit reduzierter Herzfrequenz und erhöhten HRV-Parametern. Höhere körperliche Aktivität war mit besserer Stimmung und geringerer Erschöpfung assoziiert und könnte auf einen positiven Einfluss von Bewegung in der Therapie hindeuten.

15:45 – 16:45

Trauma und Resilienz bei Einsatzkräften und Militär: Risiken und Schutzfaktoren

Parallel Session 2.06

Leila Maria Soravia, Bern ; Christian Mikutta, Meiringen ; Kristina Adorjan, Bern
Kristina Adorjan, Bern
Format Symposium
Description

Einsatzkräfte und Militärangehörige sind wiederholt potenziell traumatischen Ereignissen, chronischem Stress und moralischen Belastungen ausgesetzt. Das Symposium beleuchtet psychopathologische Risikomechanismen sowie protektive Faktoren entlang eines Kontinuums von Traumaexposition bis hin zu Suizidalität und Wohlbefinden.

Im ersten Beitrag wird anhand einer Schweizer Stichprobe von Rettungskräften (n = 88; 44 mit Suizidgedanken, 44 gematchte Kontrollen) ein serielles Mediationsmodell untersucht. Strukturgleichungsanalysen zeigten eine vollständige Mediation: Traumaexposition prädizierte PTBS-Symptome, diese depressive Symptome, welche schließlich Suizidgedanken erklärten. Der indirekte serielle Pfad war signifikant, der direkte Effekt von Trauma auf Suizidalität verschwand. Das Modell erklärte 69,4 % der Varianz der Suizidgedanken und stützt die Hypothese einer „pathologischen Kaskade“. Suizidprävention sollte daher gezielt posttraumatische und depressive Symptome adressieren.

Der zweite Beitrag widmet sich der Militärpsychiatrie. Soldaten und Veteranen weisen häufig komplexe klinische Profile auf, geprägt durch Traumata, chronischen Stress, moralische Verletzungen und Reintegrationsprobleme. Diskutiert werden evidenzbasierte Therapieansätze, Resilienzförderung, ethische Fragestellungen (z.B. doppelte Loyalität) sowie integrierte Versorgungsmodelle. Internationale Kooperation, Aus- und Weiterbildung sowie die Einbindung sozialer Unterstützungssysteme sind zentrale Elemente nachhaltiger Versorgung.

Der dritte Beitrag präsentiert Daten einer  schweizer trilingualen Online-Studie mit 465 Mitgliedern der Alpinen Rettung Schweiz sowie 142 Mitarbeitenden der Luftrettung (REGA). Trotz hoher Traumaexposition (71 %) lag die Prävalenz einer möglichen PTBS bei lediglich 0,9 %. Die Stichproben zeigten hohe Resilienz und einen ausgeprägten Kohärenzsinn. Niedriger wahrgenommener Stress und hoher Kohärenzsinn prädizierten Resilienz; ein niedriger Kohärenzsinn erklärte die Schwere posttraumatischer Symptome. Nur 14 % berichteten eingeschränkte Schlafqualität. Auf basis dieser Daten wird das Peers Projekt der Alpinen Rettung Schweiz vorgestellt.

Insgesamt verdeutlicht das Symposium das Spannungsfeld zwischen pathologischer Kaskade (Trauma → PTBS → Depression → Suizidalität) und protektiven Ressourcen. Prävention sollte risikoorientierte und ressourcenstärkende Ansätze integrieren, um die psychische Gesundheit langfristig zu sichern.

Vom berufsbedingten Trauma zur Suizidalität: Ein serielles Mediationsmodell bei Rettungskräften

Leila Maria Soravia, Bern
Abstract
L. M. Soravia1 (1Universitätsklinik für Psychiatrie und Psychotherapie (UPD) Bern, Bern)

Hintergrund: Rettungskräfte tragen durch ihre Arbeit ein erhöhtes Risiko für posttraumatische Belastungssymptome (PTBS), Depressionen und Suizidalität. Die vorliegende Studie untersucht die psychopathologischen Mechanismen dieses Zusammenhangs mittels eines seriellen Mediationsmodells.

Methoden: Aus einer Schweizer Stichprobe von Rettungskräften wurden 44 Personen mit Suizidgedanken sowie 44 hinsichtlich Alter, Geschlecht und Beruf gematchte Kontrollpersonen ohne Suizidgedanken untersucht. Die klinische Belastung wurde mittels PTSS-10 (PTBS) und BSI (Depression) erhoben und über Strukturgleichungsmodelle (SEM) analysiert.

Ergebnisse: Die Ergebnisse des Mediationsmodells bestätigten einen exzellenten Model Fit und belegen eine vollständige Mediation: Trauma-Exposition prädizierte PTBS-Symptome, welche wiederum depressive Symptome prädizierten, was schließlich zu Suizidgedanken führte. Der serielle indirekte Pfad war signifikant, während der direkte Effekt von Trauma auf Suizidalität verschwand. Das Modell erklärt 69,4 % der Varianz von Suizidgedanken.

Diskussion: Diese Befunde weisen auf eine mögliche „pathologischen Kaskade“ und verdeutlichen, dass Suizidprävention bei Rettungskräften nicht allein am Trauma ansetzen darf, sondern gezielt die Managementstrategien für posttraumatische und depressive Folgesymptome stärken muss, um diese Entwicklungskette frühzeitig zu unterbrechen.

Hohe Traumaexposition – niedrige PTBS: Resilienz und Kohärenzsinn in der Alpinen Rettung Schweiz

Christian Mikutta, Meiringen
Abstract
C. Mikutta1 (1Privatklinik Meiringen, Meiringen)

Hintergrund:Einsatzkräfte sind aufgrund häufiger Konfrontation mit potenziell traumatischen Ereignissen eine Hochrisikogruppe für psychische Belastungsfolgen. Für freiwillige Rettungsorganisationen wie die Alpine Rettung Schweiz (ARS) liegen bislang  nur begrenzte Daten zu Traumabelastung, posttraumatischen Symptomen, Resilienz, Kohärenzsinn und Schlafqualität vor. Ziel der vorliegenden Arbeiten war es, Prävalenzen psychischer Belastung sowie protektive Faktoren bei Bergretterinnen und -rettern systematisch zu untersuchen und daraus präventive Implikationen abzuleiten. Methoden: In einer trilingualen Online-Befragung wurden 465 Mitglieder der ARS mittels validierter Instrumente untersucht (PDS, PCL-5, RS-13/14, PSS-10, GHQ-12, PSQI, SOC-13, BSSS). Zusätzlich wurden in einer separaten Erhebung 142 Mitarbeitende der Schweizer Luftrettung hinsichtlich subjektivem Wohlbefinden und salutogener Faktoren befragt. Neben deskriptiven Analysen kamen Regressions- und Diskriminanzanalysen zum Einsatz. Ergebnisse: Obwohl 71 % der Bergretter mindestens einmal ein traumatisches Ereignis erlebt hatten, lag die Prävalenz einer PTBS bei lediglich 0,9 %. Die Stichprobe zeichnete sich durch hohe Resilienzwerte und einen ausgeprägten Kohärenzsinn aus. Niedriger wahrgenommener Stress und ein hoher Kohärenzsinn sagten höhere Resilienz vorher. Die Ausprägung posttraumatischer Symptome wurde primär durch einen niedrigen Kohärenzsinn prädiziert, der zudem den Zusammenhang zwischen Resilienz und PTBS-Symptomschwere vermittelte. Die Schlafqualität war insgesamt gut; nur 14 % berichteten eine eingeschränkte Schlafqualität. Risikofaktoren für schlechteren Schlaf waren höhere Werte in GHQ-12, PCL-5 und PSS-10. In der Luftrettungsstichprobe erwiesen sich Kohärenzsinn und Selbstwert als wichtigste Determinanten subjektiven Wohlbefindens (korrekte Klassifikation 89,4 %). Schlussfolgerung: Trotz hoher Traumaexposition zeigen Mitglieder der ARS eine bemerkenswert niedrige Prävalenz möglicher PTBS. Resilienz und insbesondere der Kohärenzsinn scheinen zentrale protektive Faktoren darzustellen. Die Ergebnisse sprechen für die gezielte Förderung salutogener Ressourcen – insbesondere Kohärenzsinn, Selbstwert und Stressbewältigung – im Rahmen präventiver Programme. Die Implementierung strukturierter PEER-Unterstützungsstrukturen innerhalb der ARS könnte einen evidenzbasierten Ansatz darstellen, um psychische Gesundheit und Einsatzfähigkeit langfristig zu sichern.

Globale Perspektiven der Militärpsychiatrie: Herausforderungen, Ethik und integrierte Versorgungsmodelle

Kristina Adorjan, Bern
Abstract
K. Adorjan1 (1Universitätsklinik für Psychiatrie und Psychotherapie (UPD) Bern, Bern)

Hintergrund: Die Militärpsychiatrie befasst sich mit einem breiten Spektrum psychischer Belastungen, die spezifisch für den Dienstkontext sind. Hierzu zählen Traumata, chronischer Stress, moralische Verletzungen (moral injury) sowie die komplexen Herausforderungen beim Übergang in das zivile Leben. Angesichts der oft vielschichtigen klinischen Profile von Soldaten und Veteranen sowie global ähnlicher Problematiken trotz unterschiedlicher kultureller Kontexte ist eine verstärkte internationale Zusammenarbeit unerlässlich.

Methode: Der Fokus liegt auf der Implementierung evidenzbasierter Ansätze und der Stärkung fachlicher Kompetenzen durch gezielte Bildung und Schulungen für Fachkräfte im militärischen und veteranenbezogenen Umfeld. Ein zentraler methodischer Pfeiler ist die Entwicklung integrierter Versorgungsmodelle, die eine Brücke zwischen militärischen, veteranenspezifischen und zivilen Gesundheitssystemen schlagen, um den Zugang und die Kontinuität der Behandlung zu gewährleisten.

Resultate: Die Analyse zeigt, dass Prävention, Früherkennung und der gezielte Aufbau von Resilienz entscheidend sind, um die Langzeitmorbidität effektiv zu senken. Zudem erweist sich die Einbeziehung von Familien und sozialen Unterstützungssystemen als kritischer Faktor für eine erfolgreiche Genesung und soziale Wiedereingliederung. Laufende Forschung ist dabei die notwendige Basis, um dienstbedingte Störungen besser zu verstehen und die Wirksamkeit von Interventionen kontinuierlich zu evaluieren.

Diskussion: Zentrale ethische Spannungsfelder wie die „doppelte Loyalität“, die Wahrung der Vertraulichkeit und die Balance zwischen individueller Patientenbetreuung und organisatorischen Anforderungen bleiben bestehen und erfordern ständige Aufmerksamkeit. Insgesamt bedarf es koordinierter, globaler Anstrengungen, um eine hochwertige, ethisch fundierte und nachhaltige psychische Gesundheitsversorgung für Militärangehörige sicherzustellen und weiterzuentwickeln.

15:45 – 16:45

Groupe Romand d'Intervention Précoce dans la Psychose (GRIPP): Clinique et échelle de fidélité

Parallel Session 2.08

Pierre Progin, Lausanne ; Cédric Devillé, Genève ; Alessandra Solida, Préfargier- Marin Epagnier
Philippe Conus, Prilly
Format Symposium
Description

INTRODUCTION: Les stratégies d'intervention précoce existent depuis plus de 30 ans mais tardent à s'implanter en Suisse. La création du GRIPP visait à favoriser les interactions entre cantons romands pour favoriser le lancement de programmes spécialisés, pour échanger des outils communs et proposer de la formation continue. Ce symposium vis à montrer les activités qui sont proposées et leur impact sur le développement de programmes spécialisés. dans deux cantons (Neuchâtel et Genève). 

METHODE: Les deux centres cliniques présenteront leur pratique et les données relatives aux patients pris en charge. Le travail ayant conduit au développement d'une échelle de fidélité sera détaillé

RESULTATS: Lancé en 2020, le GRIPP a permis la création de liens entre les divers cenntres actifs das ce domaine, la lancement de programmes dans plusieur cantons romands (Neuchâtel et Valais) et de renforcer les pratiques dans les cantons déjà actifs dans ce domaine clinique. L'échelle de fidélité (EFFRIPP) a permis d'adapter les objectifs fixés dans d'autres pays aux réalités de notre région et de trouver un consensus à l'égard de ces pratiques. L'échelle est utile à la fois pour fixer des objectifs de développement et pour s'assurer que le focus clinique est adéquat.

DISCUSSION: Le GRIPP a permis de renforcer l'implantation de programmes d'intervention, d'harmoniser les pratiques  et d'améliorer les soins proposés aux jeunes patients présentant un trouble psychotique dans notre région.

Intégration de la dimension psychothérapeutique dans la prise en charge des psychoses débutantes au TIPP-VS

Pierre Progin, Lausanne
Abstract
A. Greiser-Evain1, A. Bornet1, P. Progin2 (1Pôle de psychiatrie et psychothérapie, Hôpital du Valais, Monthey; 2Département de psychiatrie générale, CHUV, Lausanne)

Introduction : Le programme TIPP-VS (traitement et intervention précoces dans les troubles psychotiques) est l’une des missions de l’équipe mobile du Pôle de Psychiatrie et Psychothérapie, implémentée dans le Valais romand depuis janvier 2025. Simultanément, la formation « Approche psychothérapeutique des psychoses » a vu le jour à Lausanne sous l’égide du CHUV, à la suite d’un livre éponyme publié en 2020. Faisant intervenir des cliniciens et des personnes concernées, elle propose d’aborder la psychose sous l’angle de temporalités distinctes et complémentaires : temps de la rencontre, du soin, du questionnement, de reconstruction et du cheminement.

Méthode : deux membres de l’équipe du TIPP-VS ont suivi la formation « Approche psychothérapeutique des psychoses », l’un ayant une fonction d’encadrement, l’autre de psychologue offrant des outils psychothérapeutiques d’orientation cognitivo-comportementale aux jeunes intégrant le programme.

Résultat : L’accès à cette formation a permis d’enrichir la dynamique du programme TIPP-VS dès sa création, en intégrant les réflexions et outils transmis au niveau de l’organisation de ce nouveau dispositif, de la définition des missions de chaque intervenant, et du soin proposé à chaque jeune intégrant le dispositif d’intervention précoce.

Conclusion : Proposer une formation structurée de la psychothérapie des psychoses enrichit le paysage réflexif autour des soins que l’on peut proposer aux jeunes développant un trouble psychotique. Elle offre aux professionnels de la santé investis dans l’intervention précoce une ouverture indispensable pour penser la création d’un programme de soin spécialisé, et pour maintenir une posture psychothérapeutique dans les prises en charge complexes auxquelles ils sont confrontés.

L’intervention précoce des troubles psychiques émergents : groupe “Pour les proches”

Cédric Devillé, Genève
Abstract
C. Devillé1, L. Curtis2 (1Psychiatrie, HUG - Genève, Genève; 2Psychiatrie, HUG, Genève)

Introduction

Le groupe « Pour les proches », destiné aux familles de jeunes adultes suivi.es dans le programme JADE des HUG, est inspiré du programme BREF développé au Centre Hospitalier Le Vinatier à Lyon. Ce dispositif vise à soutenir les aidant·es de patient·es présentant des troubles psychiques émergents dans une perspective systémique et d’intervention précoce.

Objectifs

Proposer un format court en trois séances, centré sur l’information, le soutien et l’orientation dans le réseau, afin de diminuer la souffrance des proches et de favoriser la stabilisation clinique des jeunes.

Renforcer l’alliance thérapeutique, faciliter l’accès aux ressources (notamment associatives) et intégrer précocement des proches dans le trajet de soins.

Méthodes

Le groupe se déroule en trois séances hebdomadaires de deux heures, tous les deux mois, pour 3 à 10 familles de jeunes adultes de 18 à 25 ans. Les proches sont inclus·es avec l’accord des patient·es. Dans une approche issue de la thérapie systémique, la première séance est centrée sur le vécu des proches, la deuxième sur l’information (symptomatologie, évolution, pronostic, prise en soins) et la troisième sur les perspectives d’avenir et la capacité d’aider.

Résultats

Les temps d’échanges formels et informels renforcent le soutien mutuel, favorisent la mise en réseau entre proches et facilitent la verbalisation de difficultés peu abordées ailleurs. Ils contribuent à améliorer la compréhension mutuelle familles–soignant·es, à consolider l’alliance thérapeutique et à soutenir l’adhésion au suivi des jeunes. Les retours des proches indiquent une diminution du sentiment d’isolement, un accroissement du sentiment de compétence, une meilleure compréhension de la symptomatologie et un usage accru d’outils concrets (repérage des signes de rechute, stratégies de communication, ajustement des attentes, mobilisation du réseau). Le suivi téléphonique à trois mois suggère une meilleure continuité des soins et une impression globale de stabilisation ou de diminution de la symptomatologie chez certain·es jeunes dans ce contexte de soutien renforcé.

Discussion et Conclusion

L’adaptation du modèle BREF au contexte du programme JADE offre ainsi un dispositif pour intégrer les familles au cœur des soins, en articulant informations, soutien émotionnel, outillage pratique et ressources du réseau. Le groupe « Pour les proches » apparaît comme un levier pertinent pour répondre aux besoins d’informations et de soutiens des familles.

Le programme TIPP-Neuchâtel: résultats des premiers trois ans d’activité (2023-2026)

Alessandra Solida, Préfargier- Marin Epagnier
Abstract
A. Solida1, M. Hanifi2, L. Scorrano3, L. Racine3, V. Vollenweider4, N. Cruz4 (1DME, Centre Neuchâtelois de Psychiatrie (CNP), Préfargier- Marin Epagnier; 2Programme TIPP- Ne, Centre Neuchâtelois de Psychiatrie (CNP), Préfargier-; 3Programme TIPP-Ne, Centre Neuchâtelois de Psychiatrie (CNP), Préfargier- Marin Epagnier; 4Programme TIPP-Ne, Centre Neuchâtelois de Psychiatrie (CNP), Prefargier- Marin Epagnier)

Introduction

L’importance en santé publique des programmes d'intervention précoce (IP) est confirmée internationalement, cependant en Suisse l’absence d’une planification nationale de ce cadre rend très difficile l’émergence de ces programmes en dehors de centres cliniques suisses affiliés aux universités. Le Centre Neuchâtelois de Psychiatrie (CNP) en Suisse a inauguré en 2023 le premier programme ambulatoire spécialisé en IP pour les psychoses destiné aux jeunes entre 15 et 35 ans du canton de Neuchâtel. Nous présentons les résultats de la première volée 2023-2026.

Méthodes

Nous décrivons contexte, caractéristiques et critères du nouveau programme, ainsi que les variables utiles à décrire son impact (nombre des demandes adressées, délai de prise en charge; taux de drop-out, taux des suicides, nombre d’hospitalisations ; etc.).

Résultats

Dans la période 1.03.2023-1.03.2026, le programme a reçu 249 demandes et intégré 144 patients (124 adultes et 20 adolescents), dont le 86% Premier Episode Psychotique (PEP) et 14% Etat à Haut Risque (HR). L’âge moyen des PEP est 24 ans; des patients HR 21 ans. Le taux de drop-out pour toutes causes confondues (adultes) est moins du 8%. Pendant les premiers trois ans, le taux de suicides du programme est < 2 %. Nous décrivons également l’évolution, avec CGI et SOFAS, des premiers patients inclus en 2023 (n= 52) au bout des trois ans de prise en charge.

Conclusions

Le programme TIPP-Neuchâtel s’est implanté en 2023 dans l’institution psychiatrique publique du canton de Neuchâtel grâce à l’initiative de cliniciens sensibles à l’interventions précoce et en réseau avec le GRIPP, mais en absence de tout soutien cantonal. Les premiers trois ans du programme montrent des besoins importants (nombreuses demandes, durées de psychose non traitées très importantes à l’entrée) pas couverts par l’organisation précédente, avec des premiers résultats positifs, reflétés notamment dans un taux de drop–out très faible et un partenariat actif avec les organismes de réinsertion pour les jeunes. Le dispositif reste fragile en lien avec l’absence d’un cadre national et/ou cantonal reconnaissant l’IP comme pivot de l’organisation des systèmes de soins psychiatriques.

15:45 – 16:45

Integration von Palliativmedizin und End-of-Life Care bei Demenzpatienten in der stationären Gerontopsychiatrie

Parallel Session 2.02

Stefanie Steininger, Oetwil am See
Format Workshop

Integration von Palliativmedizin und End-of-Life Care bei Demenzpatienten in der stationären Gerontopsychiatrie

Stefanie Steininger, Oetwil am See
Abstract
S. Steininger1, F. Mächler1, F. Xepapadakos2,3, W. Kawohl2,3 (1Alterspsychiatrie, Clienia Schlössli, Privatklinik für Psychiatrie und Psychotherapie, Oetwil am See; 2Akut- und Alterspsychiatrie, Clienia Schlössli, Privatklinik für Psychiatrie und Psychotherapie, Oetwil am See; 3Department of Basic and Clinical Sciences, University of Nicosia Medical School, Nicosia)

Einleitung

Demenz ist eine unheilbare Erkrankung, die letztlich zum Tod führt. Frühzeitige Strategien, wie sie in der Onkologie der Fall sind, werden selten erarbeitet. Eine frühzeitige, vorausschauende Gesundheitsplanung (Advance Care Planning, ACP) ist in der Behandlung von Demenzpatienten genauso wichtig wie die Behandlung am Lebensende (End-of-Life Care, EOL).

Da viele palliativmedizinische Themen ebenso zentrale Krankheitsbilder in der Behandlung von Demenzpatienten sind, ist die Integration von Palliativmedizin in die Gerontopsychiatrie notwendig. Dafür sind geeignete Konzepte und Ausbildungen erforderlich.

Material und Methoden

Im Januar 2024 wurde das Projekt "Gerontopsychiatrische Palliativmedizin" in der Klinik Schlössli, Station für Neuropsychiatrie, begonnen. Hinsichtlich der Machbarkeit und Sicherheit wurden klare medizinische Limitationen für eine palliativmedizinische Behandlung in der Gerontopsychiatrie festgelegt. Weiter wurde die Möglichkeit einer ACP-Beratung sowie eine enge Zusammenarbeit mit der Seelsorge aufgegleist. Medikamentös wurden die Empfehlungen der Palliativmedizin Ostschweiz evaluiert und in modifizierter und reduzierter Form als Standard für EOL definiert. 

Resultate

2024- 2026 wurden 464 Patienten in der Abteilung für Neuropsychiatrie behandelt. Bei 28 (6%) wurde eine Behandlung für die EOL etabliert 14 (3%) verstarben im Rahmen palliativ-gerontopsychiatrischen Behandlung am Lebensende (Stand Februar 2026).

Das Behandlungsteam wurde ab 2025 hinsichtlich palliativmedizinischer Behandlungsstrategien geschult. Ab Januar 2026 erfolgte der Roll out einer strukturierten mehrteiligen Schulung hinsichtlich medizinischer, pflegerischer und ethischer Aspekte sowie spiritual Care in Bezug auf Palliative Care. Zudem wurde ein Netzwerk mit stationären und ambulanten spezialisierten Palliative Care Diensten mit dem Ziel aufgebaut, um Patienten poststationär eine nachhaltige und spezialisierte Behandlungskonstanz bieten zu können.   

Diskussion und Schlussfolgerung, klinische Relevanz

Diese Arbeit zeigt Herausforderungen, Hindernisse aber vor allem auch das Potenzial der Implementierung von Palliativmedizin in der Gerontopsychiatrie. Die gerontopsychiatrische Palliativmedizin versteht sich als Weiterentwicklung der Gerontopsychiatrie und nicht als Ersatz zur spezialisierten Palliativmedizin. Ziel ist die Verbesserung der Lebensqualität sowie Symptomkontrolle von einer hochvulnerablen Patientengruppe.

15:45 – 16:45

Digitale Überwachung in der Psychiatrie: Schutz, Beziehung und Autonomie im Spannungsfeld

Parallel Session 2.05

Regina Aebi-Müller, Luzern
Format Workshop

Digitale Überwachung in der Psychiatrie: Schutz, Beziehung und Autonomie im Spannungsfeld

Regina Aebi-Müller, Luzern / Bern
Abstract
R. Aebi-Müller1,2, B. Dubno3, M. Hendriks4, P. Hoff5 (1Rechtswissenschaftliche Fakultät, Universität Luzern, Luzern; 2Vize-Präsidentin der Zentralen Ethikkommission, Schweizerische Akademie der Medizinischen Wissenschaften, Bern; 3Ärztliche Direktion, Integrierte Psychiatrie Winterthur – Zürcher Unterland, Winterthur; 4Ressort Ethik, Schweizerische Akademie der Medizinischen Wissenschaften, Zurich; 5Präsident der Zentralen Ethikkommission, Schweizerische Akademie der Medizinischen Wissenschaften, Bern)

Video- und Sensorsysteme werden zunehmend in psychiatrischen Kliniken eingesetzt, etwa bei Selbst- oder Fremdgefährdung. Sie versprechen Sicherheit und Effizienz, greifen jedoch tief in die Privatsphäre, die therapeutische Beziehung und die professionelle Integrität ein. Ziel des Workshops ist es, auf Basis der Stellungnahme der Zentralen Ethikkommission (ZEK) der SAMW die zentralen medizin-ethischen Kriterien für einen verantwortbaren Einsatz digitaler Überwachung in der Psychiatrie darzustellen und zu reflektieren.

Im Vordergrund steht die Frage, unter welchen Voraussetzungen eine digitale Überwachung in der Psychiatrie medizinisch sinnvoll, rechtlich zulässig und ethisch verantwortbar sein kann. Die Diskussion geht von der Prämisse der Stellungnahme aus, wonach eine Überwachung weder routinemässig noch flächendeckend und nicht als dauerhafter Ersatz für personelle Präsenz eingesetzt werden sollte und wonach aus rechtlichen Gründen eine Einwilligung des Betroffenen allein nicht genügt, sondern eine medizinische Indikation im Einzelfall erforderlich ist. Digitale Systeme können menschliche Präsenz ergänzen, aber nie vollständig ersetzen. Eine ethisch reflektierte Implementierung von Überwachungssystemen stärkt die Patientensicherheit, ohne die Grundwerte psychiatrischer Behandlung – Beziehung, Vertrauen und Autonomie – zu untergraben.

Anhand von Beispielen aus der psychiatrischen Praxis sollen Spannungsfelder diskutiert werden, u.a.:

  • Eine suizidale Patientin ist fürsorgerisch untergebracht und urteilsunfähig. Das Team erwägt eine dauerhafte Kameraüberwachung im Zimmer – wie ist zwischen Schutzpflicht und Selbstbestimmung abzuwägen?
  • Ein Patient, der im Rahmen einer schweren psychotischen Erkrankung aggressives Verhalten zeigt, soll durch Kameraeinsatz überwacht werden, um eine Fremd- und Selbstgefährdung zu verhindern – liegt hier eine hinreichende Indikation für eine dauerhafte Überwachung (mit Bild und Ton?) vor?
  • Eine Patientin mit fortgeschrittener Demenz weist ein hohes Sturzrisiko auf. Ein sensor- oder kamerabasiertes System soll die Sitzwache ersetzen – ist dies verhältnismässig oder stehen mildere Alternativen zur Verfügung?
  • Mehrere Patienten werden parallel vom Stationszimmer aus überwacht – wer trägt Verantwortung bei verzögerter Intervention?

Der Workshop lädt zur Beteiligung ein und bietet Raum zur Reflexion eigener institutioneller Routinen sowie für einen Blick in die Zukunft, in der Algorithmen präventiv auf Gefährdungsaspekte hinweisen könnten.

15:45 – 16:45

Spécificités et challenges du TDAH chez la femme

Parallel Session 2.11

Béatrice Gay, Lausanne
Format Workshop

Spécificités et challenges du TDAH chez la femme

Béatrice Gay, Lausanne
Abstract
B. Gay1 (1Département de psychiatrie, CHUV, Lausanne)

La prévalence du TDAH chez l’adulte se situe entre 2-3 %. Le diagnostic à l’âge adulte du trouble se fait selon un ratio 1 :1 entre les hommes et les femmes. Toutefois la présentation clinique du TDAH selon le genre peut être d’expression variable. Les filles et les femmes présenteraient plus de symptômes d’inattention et dans sa forme hyperactive-impulsive, le trouble se manifesterait de façon verbale plus que par des comportements dérangeants.

On relève également un effet de genre en lien avec les normes sociales qui influencent aussi les mécanismes de coping pour faire face au trouble, ce qui a tendance parfois à retarder le diagnostic et sa prise en soins.  

Les femmes ayant aussi plus tendance à internaliser les difficultés liées au trouble, on retrouve plus de comorbidités de la sphère anxieuse et dépressive.

La vie des femmes qui est marquée entre autres par le cycle hormonal entraîne des variations dans l’expression de la symptomatologie du trouble.  Ceci impacte également le traitement qui doit/peut être adapté selon le cycle hormonal. En effet, on observe une influence de facteurs endocriniens (oestrogènes) sur le système dopaminergique.

Dans cette présentation, nous allons pouvoir examiner les différentes périodes de la vie d’une femme, leurs spécificités et leurs challenges afin de pouvoir traiter le trouble de la façon la plus adaptée possible. 

15:45 – 16:45

Transkulturelle Psychiatrie - Erfahrungen aus der Schweiz, Deutschland und Low Income Countries

Parallel Session 2.12

Konrad Michel, Spiez ; Peter Kaiser, Bern
Format Workshop

Keine Angst vor suizidalen Patienten!

Konrad Michel, Spiez
Abstract
K. Michel1 (1Universität Bern, Spiez)

Suizid ist die Handlung eines Menschen, der seine Gründe dafür hat. An der Universitätsklinik für Psychiatrie und Psychotherapie Bern (UPD) haben wir vor Jahren den narrativen Zugang zu suizidalen Patienten eingeführt und entwickelt. Die Grundannahme ist, dass wir alle im täglichen Leben Handlungen mittels Geschichten erzählen und verstehen. Genau das trifft auch für suizidale Patienten zu. Das handlungsbasierte Modell der Suizidalität steht im Gegensatz zum medizinisch geprägten Modell, das davon ausgeht, dass Suizid Folge einer psychischen Störung (meist affektive Störungen) ist.

Das handlungstheoretische Modell ist die Grundlage der Kurztherapie ASSIP (Attempted Suicide Short Intervention Program), in der die therapeutische Beziehung zwischen Arzt und suizidalem Patienten im Zentrum steht. In einer randomisierten Studie reduzierte ASSIP über zwei Jahre das Risiko weiterer Suizidversuche um 80 Prozent.

Im Workshop

  1. wird das Modell von Suizid als Handlung praxisnahe vorgestellt und mit praktischen Übungen vertieft,
  2. werden die für die Praxis relevanten Elemente von ASSIP vorgestellt und diskutiert.

 

Transkulturelle Psychiatrie - Erfahrungen aus der Schweiz, Deutschland und Low Income Countries

Peter Kaiser, Bern
Abstract
P. Kaiser1 (1Zentrum für Psychiatrie und Psychotherapie Les Toises, Bern sowie Universität Bremen, Fakultät für Kulturwissenschaften, Bern)

Transkulturelle Psychiatrie - Erfahrungen aus der Schweiz, Deutschland und Low Income Countries

Patienten aus Herkunftsländern, welche teilweise mit ähnlichen Stressoren konfrontiert werden und wurden wie Menschen in Deutschland in der Schweiz oder Mitteleuropa, haben aufgrund ihrer Sozialisation und aufgrund des kulturellen Einflusses gelernt, mit diesen Stressoren oft in einer komplett anderen Art und Weise umzugehen, wie wir es gewohnt sind.

Die Berücksichtigung weltanschaulicher, kultureller und religiöser Einstellungen bei der Behandlung von Menschen mit Migrationshintergrund ist essentiell. Für eine erfolgreiche Diagnostik und Therapie sollte man die hierdurch beeinflussten positiven und negativen Copingstrategien der Klienten kennen. Welche Therapieverfahren sind validiert, welche Behandlungsoptionen bestehen in einen ambulanten Setting mit limitierter Zeit?

Die Veranstaltung soll hierzu wertvolle Hinweise geben und zum Erfahrungsaustausch dienen

Der Referent war 5 Jahre ärztlicher Leiter des Ambulatoriums für Folter- und Kriegsopfer des Schweizer Roten Kreuzes in Bern, und ist seit über 20 Jahren in Krisenregionen weltweit als Psychiater, Psychotherapeut und Berater unterwegs.

17:20 – 18:05

Keynote 2

Laurent Michaud, Lausanne
Stéphane Saillant, Neuenburg
Format Keynote

L‘incendie de Crans-Montana : expériences et enseignements

Laurent Michaud, Lausanne
fr
de
18:30 – 19:30
Format Pause

Apero im Foyer Palazzo dei Congressi