SGPP

Tagungsprogramm

Session Formate

State of the Art
Parallel Session
Symposium
Keynote
Kurs
Workshop
Residents' Day Case Report
Residents' Day Keynote
Residents' Day Exams
Allgemein
Pause

Hinweise

  • Räume: Die Raumeinteilung befindet sich derzeit noch in Abstimmung und kann sich noch ändern.
  • Sprachen: Hauptreferate im Plenarsaal sowie State-of-the Art Präsentationen und «SGPP Academy-Kurse» werden simultan verdolmetscht (Deutsch/Französich). Alle weiteren Parallelveranstaltungen entsprechen der Sprache des Session-Titels
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Programme

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Freitag, 18. September

08:00 – 09:00
Saal B1

Jenseits der Monoamin-Hypothese - Membranplastizität und neue Modelle der Depressionsentstehung

Frühsymposium 1

Veronika Butterweck, Romanshorn
Sponsoren
Format Symposium
de

Jenseits der Monoamin-Hypothese - Membranplastizität und neue Modelle der Depressionsentstehung

Veronika Butterweck, Romanshorn
08:00 – 09:10
Saal B2

Award Ceremony of the Swiss Conference of Academic Psychiatry (SCAP)

Erich Seifritz, Zürich
Undine Lang, Basel ; Annette Brühl, Basel
Format Allgemein
en

Ceremony and 2 short presentations of the award winners

Erich Seifritz, Zürich
08:00 – 09:00
Saal B3

Zwischen Tradition und Fortschritt: Moderne Konzepte zur Behandlung der Insomnie in der Psychiatrie

Ein interaktiver Dialog über verfügbare und fehlende Therapieoptionen, Abgrenzungsnotwendigkeit zu anderen psychiatrischen Diagnosen und den Umgang mit Polypharmazie

Frühsymposium 2

Helen Slawik, Basel ; Christian Mikutta, Meiringen ; Anna Castelnovo, Lugano
Anna Castelnovo, Lugano
Sponsoren
Format Symposium
de

Insomnie in der Psychiatrie: Diagnose, Therapie und aktueller Stand der Versorgung

Helen Slawik, Basel

Pharmakotherapeutisches Management der Insomnie in der klinischen Praxis

Christian Mikutta, Meiringen

Podium mit Q&A

Anna Castelnovo, Lugano
08:00 – 09:00
Saal C

ADHD & Depression: Managing Comorbidity in Everyday Clinical Practice

Frühsymposium 3

Michele Mattia, Lugano; Michael Colla, Zürich; Stephan Köhler, Berlin DE
Michele Mattia, Lugano
Sponsoren
Format Symposium
en

Introduction & Overview of Today's Topic

Michele Mattia, Lugano

From Diagnosis to Multimodal Treatment: Current Approaches to ADHD and Depression

Michael Colla, Zürich

Selfapy: Evidence-Based Digital Support for Depression

Stephan Köhler, Berlin DE
09:10 – 09:25
Saal A

Begrüssung – die SGPP-Webseite neu gedacht

Fulvia Rota, Zürich ; Lorenz Ineichen, Steinhausen
Format Allgemein
de
fr

Vorstellung der neuen SGPP-Website

Fulvia Rota, Zürich ; Lorenz Ineichen, Steinhausen
09:25 – 10:10
Saal A

Keynote 3

Steffi Riedel-Heller, Leipzig DE
Matthias Jäger, Liestal
Format Keynote

Psychosoziale Interventionen – Aktuelles aus der S3-Leitlinie Psychosoziale Therapien bei schweren psychischen Erkrankungen

Steffi Riedel-Heller, Leipzig DE
de
fr
10:15 – 10:45
Format Pause

Kaffeepause in der Ausstellung

10:45 – 12:00
Saal A
Format Allgemein
Gesellschaften
de fr
de fr

SGPP-Mitgliederforum

FMH-Präsidentin Dr. med. Yvonne Gilli im Dialog mit den SGPP-Mitgliedern
Eine seltene Gelegenheit, Ihre Fragen und Anliegen direkt mit der Präsidentin der Schweizer Ärzteschaft zu diskutieren.

Yvonne Gilli, Bern
10:45 – 12:00
Saal B1

Update SGPP-Behandlungsempfehlungen für Schizophrenie: Personalisierte Behandlung über Krankheitsphasen

Parallel-Session 3.01

Philippe Conus, Prilly ; Matthias Kirschner, Thonex ; Philipp Homan, Zürich
Stefan Kaiser, Genève
Format Symposium
de

Behandlung der Erstmanifestation und der akuten Phasen der Schizophrenie

Philippe Conus, Prilly

Behandlung spezifischer Symptomgruppen und Nebenwirkungsmanagement antipsychotischer Therapien

Matthias Kirschner, Thonex

Rückfallprävention und Behandlung von Rückfällen bei Schizophrenie

Philipp Homan, Zürich
10:45 – 12:00
Saal B2

Expertenworkshop FAP II

Beat Nick, Solothurn
Beat Nick, Solothurn

Für diesen Workshop ist eine Anmeldung erforderlich.

Format Workshop
de
fr

Expertenworkshop FAP II

Beat Nick, Solothurn
fr
10:45 – 12:00
Saal B3

Thérapie Centrée sur les Emotions : Une psychothérapie efficace par la transformation émotionnelle

Parallel Session 3.05

Jules Mathys, Genève
Format Workshop
fr

Thérapie Centrée sur les Emotions : Une psychothérapie efficace par la transformation émotionnelle

Jules Mathys, Genève
Abstract

J. Mathys1, U. Kramer2, M. Sutter3, C. Woldarsky-Menses5 (1Au Quai des Emotions, Genève; 2Professeur en Psychiatrie et Psychothérapie, Université de Lausanne, Lausanne; 3Leitung, Institut für Emotionsfokussierte Therapie Schweiz, Bern; 4Winterthur; 5Epesses)

Background

La Thérapie Centrée sur les Émotions (TCE) est une forme de psychothérapie efficace pour un grand nombre de troubles psychiatriques (notamment la dépression, l'anxiété généralisée, les troubles alimentaires, troubles de la personnalité). L’EFT est fondée dans les approches humanistes en psychothérapie, en intégrant les données récentes des neurosciences affectives et la recherche en psychothérapie. Les dernières années ont fait l’objet d’un déploiement significatif de la psychothérapie EFT en raison des preuves empiriques et également du fait de son approche centrée sur la personne et de l’attachement sécure. Le mécanisme central de la thérapie est de transformer chez le patient malade une réaction en lien une émotion maladaptée au contexte actuel, en une réponse plus adaptée. Cette transformation est obtenue par approfondissement de l’émotion et par des tâches spécifiques.

Méthode

Lors de ce workshop, les éléments théoriques et pratiques seront abordés et illustrés par des vignettes cliniques (récits et vidéos). Les participants pourront interagir directement avec le/les intervenant(s) afin de rendre l’échange plus vivant.

Objectifs

Lors de cette introduction, les participants aborderont les notions de base de la psychothérapie centrée sur les émotions, particulièrement la théorie des émotions et les mécanismes de changement. L’atelier vise à sensibiliser les participants aux composantes émotionnelles, dont la relation thérapeutique afin de parvenir à une transformation dynamique de l’émotion.

Bibliographie (version courte):

Ellison, J.A., Greenberg, L., Goldman R., & Angus, L. (2009). Maintenance of gains following experiential therapies for depression. Journal of Consulting and Clinical Psychology, 77(1). 103-112.

Sutter, M., Greenberg, L. (2021). Praxis der Emotionsfokussierte Therapie. Ernst Reinhardt Verlag

Greenberg, L. S., & Pascual-Leone, A. (2024). Changing emotion with emotion. In A. C. Samson, D. Sander, & U. Kramer (Eds.), Change in emotion and mental health (pp. 325–344). Academic Press.

Kramer U, Sutter M, Rubel J, Machinea JB, Woldarsky C, Auszra L, Herrmann I, Holtforth MG. Effectiveness of emotion-focused therapy: Main results of a practice-research network study. Psychother Res. 2026 Jan;36(1):1-9. doi: 10.1080/10503307.2025.2454455. Epub 2025 Jan 27. PMID: 39871440.

10:45 – 12:00
Saal C

Troubles de la personnalité en 2026 : perspectives scientifiques et cliniques

Parallel Session 3.10

Jihed Sehli, Fribourg ; Jérémie André, Lausanne ; Soraya Grabin, Genève
Jihed Sehli, Fribourg
Format Symposium
fr
Beschreibung

Introduction: Les troubles de la personnalité (TP) concernent 10–15 % de la population générale et sont surreprésentés dans tous les contextes de soins psychiatriques. Malgré les récentes avancées dans la compréhension et le traitement des TP, ils restent stigmatisés, sous-diagnostiqués et sous-traités. Cette session propose une mise à jour intégrative articulant trois perspectives : l'état de l'art du trouble de la personnalité boderline TPB, la conceptualisation contemporaine du narcissisme, et l'intervention précoce chez les jeunes.

Méthode: Il s'agit de trois présentations qui s'appuient sur des revues narratives sélectives de la littérature récente, incluant études, méta-analyses, recommandations de pratique clinique internationales, ainsi que des expériences cliniques et programmatiques de terrain issues de contextes suisse, européen et australien.

Résultats et pertinence clinique: Le virage dimensionnel redéfinit le diagnostic du TPB. Les études longitudinales confirment des taux de rémission élevés. Les psychothérapies structurées du TPB disposent d'un bon niveau de preuve d'efficacité ; la pharmacothérapie est recentrée sur un usage adjuvant ciblé. Concernant le narcissisme, la distinction entre perspective fonctionnelle (régulation du self) et descriptive (manifestations comportementales) éclaire la complexité diagnostique et les indications d'orientation spécialisée. Sur le versant développemental, l'expérience des programmes HYPE (Züri, Melbourne) confirme que les TP émergents à l'adolescence sont accessibles à un traitement précoce et efficace ; l'absence d'intervention précoce représente un risque clinique et éthique réel.

Conclusion: Ces trois perspectives convergent vers une vision renouvelée des TP : dimensionnelle, développementale et thérapeutiquement optimiste. Elles plaident pour une psychiatrie fondée sur les preuves, accessible à différents niveaux de soin, et attentive aux trajectoires précoces.

Trouble de la personnalité borderline : quelles nouveautés en 2026 ?

Jihed Sehli, Fribourg
Abstract
J. Sehli1 (1Le Jolimont, Fribourg)

Introduction : Le trouble de la personnalité borderline (TPB) constitue le trouble de la personnalité le plus fréquent. Il concerne 10% des soins ambulatoires et 15%-25% des soins hospitaliers. Cependant, l'accès aux traitements validés du TPB demeure insuffisant et les idées fausses sur ce trouble persistent. Les dernières années ont été marquées par des avancées substantielles dans la compréhension et le traitement du TPB, directement transposables en pratique clinique. Cette présentation vise à en synthétiser les apports les plus pertinents, issus des travaux de recherche et des recommandations internationales publiés entre 2022 et 2025.

Méthode : Il s’agit d’une revue narrative sélective des études, des revues et méta-analyses, et des recommandations de pratique clinique récentes concernant le TPB.

Résultats et pertinence clinique : Sur le plan diagnostique, il existe un virage nosologique vers un modèle dimensionnel. Sur le plan pronostique, les études longitudinales à long terme confirment des taux de rémission symptomatique élevés, invitant une révision du pessimisme pronostique historique. L'annonce du diagnostic précoce, accompagnée d'une psychoéducation structurée, est désormais reconnue comme un levier thérapeutique. Sur le plan psychothérapeutique, plusieurs approches disposent d'un niveau de preuve suffisant : la thérapie comportementale dialectique (TCD), la thérapie basée sur la mentalisation (MBT), la thérapie focalisée sur le transfert (TFT), la thérapie des schémas (TS) et le Good Psychiatric Management (GPM). Les méta-analyses récentes confirment leur supériorité sur le traitement usuel, tout en soulignant des tailles d'effet modestes et une hétérogénéité méthodologique importante. Le GPM, d'efficacité comparable aux thérapies spécialisées, se distingue par son accessibilité en pratique généraliste. Sur le plan pharmacologique, les données convergent vers un constat nuancé : aucune classe médicamenteuse ne démontre d'efficacité robuste sur les symptômes centraux du TPB. Un usage adjuvant, limité dans le temps et ciblé sur un symptôme mesurable spécifique, avec réévaluation régulière, est recommandé.

Conclusion. Ces avancées redéfinissent la prise en charge du TPB en pratique clinique, plaçant la psychothérapie structurée au cœur du traitement, réhabilitant le pronostic à long terme, et plaidant pour une pharmacothérapie raisonnée.

Le narcissisme aujourd’hui : modèles conceptuels et implications pour la pratique clinique

Jérémie André, Lausanne
Abstract
J. André1 (1Département de Psychiatrie, Centre Hospitalier Universitaire Vaudois CHUV, Lausanne)

Le narcissisme occupe aujourd’hui une place centrale dans la clinique psychiatrique, mais sa définition demeure source de confusion. Cette présentation propose une mise à jour synthétique des connaissances en distinguant deux traditions conceptuelles qui structurent la littérature contemporaine.

La première, que l’on peut qualifier de fonctionnelle, conçoit le narcissisme comme un ensemble de processus impliqués dans la régulation de l’estime de soi, la construction de l’identité et les relations à autrui. Dans ce cadre, les manifestations comportementales sont interprétées comme l’expression de perturbations sousjacentes du fonctionnement du self. Les formes dites grandioses et vulnérables sont alors comprises comme deux expressions d’un même trouble des processus de régulation narcissique.

La seconde tradition, descriptive, se centre sur les manifestations observables, souvent comportementale du narcissisme, telles que la grandiosité, la recherche d’admiration ou l’exploitation interpersonnelle. Cette perspective, renforcée par l’introduction du trouble de la personnalité narcissique dans le DSM-III et par la recherche en psychologie de la personnalité, a conduit à mettre à l’écart les questions de vulnérabilité narcissique, pourtant prédominantes dans la clinique.

Les développements empiriques récents, notamment les modèles dimensionnels et les travaux sur le fonctionnement de la personnalité, tentent aujourd’hui d’articuler ces deux perspectives. Des cadres comme le modèle alternatif du DSM-5 pour les troubles
de la personnalité (AMPD) et la CIM-11 proposent ainsi de distinguer les altérations du fonctionnement de la personnalité et leurs manifestations phénotypiques spécifiques.

À partir de cette synthèse, cette présentation discutera les implications pratiques pour la clinique psychiatrique : complexité du diagnostic, place des évaluations dimensionnelles du fonctionnement de la personnalité, enjeux du partage du diagnostic avec les patients, identification de certains « drapeaux rouges » cliniques et situations justifiant une orientation vers des prises en charge spécialisées.

Intervention précoce dans les troubles de la personnalité: enseignements d’une expérience clinique internationale

Soraya Grabin, Genève
Abstract
S. Grabin1 (1Service de psychiatrie de l'enfant et l'adolescent, Hôpitaux Universitaires de Genève HUG, Genève)

Contexte
Depuis plus de deux décennies, des données probantes soutiennent l’intérêt d’une prise en charge précoce des troubles de la personnalité. Cependant, ces troubles restent fortement stigmatisés à l’échelle mondiale et les soins spécialisés demeurent souvent difficiles d’accès, inadaptés, voire parfois iatrogènes. À Melbourne, le programme HYPE (Helping Young People Early), développé par le Pr. Andrew Chanen, constitue l’un des modèles d’intervention précoce les mieux validés à ce jour. Il a depuis été implémenté dans plusieurs pays, notamment aux Pays-Bas, en France et en Suisse, à Zurich.

Expérience clinique
D’origine multiculturelle, l’auteure a commencé sa formation en pédopsychiatrie au KJPP (PUK Zurich), où elle a intégré le programme HYPE Züri pendant plus de deux ans. De sa propre initiative, elle a ensuite rejoint pendant un an l’équipe du programme HYPE originel à Melbourne, impliquant le suivi de plus d’une centaine de patients adolescents et jeunes adultes présentant des troubles de la personnalité émergents.

Enseignements et perspectives
Cette double expérience clinique lui a permis d’observer directement les conditions d’efficacité du modèle, ses adaptations culturelles et organisationnelles, ainsi que ses limites. Elle a également mis en évidence que les troubles de la personnalité émergents chez les adolescents et jeunes adultes peuvent être traités de manière efficace et précoce, et que leur prise en charge constitue un enjeu clinique et éthique majeur de la psychiatrie.

Conclusion
Dans cette présentation, l’auteure partagera les étapes clés de son parcours clinique et professionnel, les enseignements tirés des programmes spécialisés d’intervention précoce, ainsi que les perspectives de développement de ces approches dans le contexte suisse, en les mettant en perspective avec les données scientifiques actuelles.

10:45 – 12:00
Saal D

Körper-Stress-Syndrom (ICD 11): Diagnostische Klarheit und therapeutische Wirksamkeit bei funktionellen Beschwerden

Parallel Session 3.03

Stefan Büchi, Zürich
Format Workshop
de

Körper-Stress-Syndrom (ICD 11): Diagnostische Klarheit und therapeutische Wirksamkeit bei funktionellen Beschwerden

Stefan Büchi, Zürich
Abstract
S. Büchi1 (1mediX Gruppenpraxis Wipkingen, Zürich)

Einleitung / Zweck:
Stress-assoziierte körperliche Beschwerden zählen zu den häufigsten und zugleich anspruchsvollsten Beschwerden in der ambulanten psychiatrischen und hausärztlichen Versorgung. Anhaltende Schmerzen, Erschöpfung oder vegetative Symptome ohne ausreichende organische Erklärung sind häufig begleitet von Angst- und Depressionssymptomen. Die ICD-11-Diagnose des Körper-Stress-Syndroms (6C20) bietet einen integrativen Bezugsrahmen. Ziel des Workshops ist es, ein klinisch erprobtes Modell und neue diagnostische und therapeutische Zugänge für Psychiater zu vermitteln.

Material und Methode:
Der Workshop basiert auf einem biopsychosozialen, stressphysiologischen Modell mit Fokus auf Dysregulation der HPA-Achse, autonomer Balance und lernpsychologischen Prozessen. Anhand klinischer Fallvignetten werden diagnostische Einordnung, Benennen der Diagnose sowie edukative Interventionen vorgestellt.

Resultate:
Erfahrungen aus einem interprofessionellen Versorgungsansatz bei 70 Patient:innen in der Schweizer Primärversorgung zeigen, dass eine frühe strukturierte Einordnung, transparente Kommunikation des Modells und konsistente Edukation mit einer signifikanten Reduktion der Symptomatik und einer Zunahme körperlicher Aktivität sechs Monate nach Therapieabschluss einhergeht. Qualitative Auswertungen zeigen, dass die Benennung des Körper-Stress-Syndroms und die Vermittlung eines auf Selbstwirksamkeit fokussierten Therapieansatzes von Patient:innen sehr geschätzt wird.

Diskussion und Schlussfolgerung:
Das Körper-Stress-Syndrom beschreibt im ICD 11 eine häufige funktionelle Störung der Stress- und Körperregulation. Therapeutisch zentral ist eine Haltung, die Körperbeschwerden ernst nimmt. Edukation sowie Unterstützung für Verhaltensänderung sind zentrale Interventionen. Der Workshop vermittelt ein praxisnahes Vorgehen, das diagnostische Sicherheit gibt und die Behandlung wirksam unterstützt. Er stärkt die fachliche Kompetenz von Psychiaterinnen und Psychiatern im Umgang mit dieser häufigen Symptomatik.

Literatur
1Di Gangi, S., Hennemann, J., Brunner, E., Senn, O., & Büchi, S. (2026). An interprofessional approach to treat bodily distress disorder in Swiss primary care–a quality improvement study. European Journal of General Practice, 32(1).

10:45 – 12:00
Saal E

Peripartale psychische Erkrankungen: Ansätze und Perspektiven in Versorgung und Forschung für betroffene Eltern

Parallel Session 3.11

Laura Zu Bentheim, Zürich ; Christian Baumgartner, Zürich ; Barbora Provaznikova, Zürich
Andrea Eisenhut, Zürich
Format Symposium
de
Beschreibung

Die Peripartalzeit birgt für Frauen wie auch für Männer ein erhöhtes Risiko für psychische Erkrankungen. Beispielsweise erleiden bis zu 15% der Mütter und bis zu 8% der Männer eine postpartale Depression. Auch für andere psychiatrische Erkrankungsbilder finden sich in dieser vulnerablen Phase erhöhte Prävalenzen. Unerkannte oder unzureichend behandelte peripartale Erkrankungen der Eltern können weitreichende Folgen haben sowohl für die Betroffenen selbst, für das un- bzw. neugeborene Kind und dessen Entwicklung als auch für das gesamte System. Dies macht frühe Erkennung und Beginn einer zeitnahen adäquate Therapie notwendig. In diesem Kontext bietet die aufsuchende Behandlung des Home Treatment der PUK Zürich einen wichtigen Ansatz, um frühzeitig eine niederschwellige, aufsuchende, intensive Therapie zu leisten und Familien in Krisensituationen zur Seite zu stehen.

Die Gynäkopsychiatrische Sprechstunde und die Männersprechstunde der PUK Zürich fokussieren auf die ambulante psychiatrisch-psychotherapeutische Versorgung von Müttern und Vätern, die im Kontext von Kinderwunsch, Schwangerschaft, Geburt und Elternschaft psychische Belastungen entwickeln. In den Sprechstunden wird ein integrativer Behandlungsansatz verfolgt, der sowohl die Bedürfnisse der Mütter als auch der Väter und letztlich der Kinder in den Fokus nimmt und so eine ganzheitliche Versorgung von Paaren und Familien ermöglicht.

Die verfügbare Behandlungsoptionen für peripartale mütterliche Depressionen sind weiterhin begrenzt, da eine psychopharmakologische Behandlung oftmals vermieden wird und lediglich begrenzt einsetzbar ist. Vor diesem Hintergrund erscheint rTMS als eine etablierte, nichtinvasive Depressionsbehandlung mit günstiger Verträglichkeit ohne fetale oder neonatale Medikamentenexposition als eine besonders attraktive Option in der Peripartalzeit. Vorgestellt werden Konzept und das geplante Design einer randomisierten, doppelblinden, sham‑kontrollierten Studie an der PUK Zürich, die Wirksamkeit und Verträglichkeit von rTMS bei peripartal depressiven Patientinnen untersuchen soll.

Aufsuchende stationsäquivalente Behandlung bei postpartaler Depression: Erfahrungen aus dem Home Treatment

Laura Zu Bentheim, Zürich
Abstract
L. Zu Bentheim1 (1Erwachsenenpsychiatrie und Psychotherapie, Zentrum für Soziale Psychiatrie, PUK Zürich, Zürich)

Viele Frauen entwickeln im Zusammenhang mit Schwangerschaft und Geburt eine psychische Erkrankung. Zu den häufigsten zählt die postpartale Depression, die in westlichen Industrieländern etwa 10–15 % aller gebärenden Frauen betrifft.

Eine postpartale Depression liegt vor, wenn depressive Symptome nach der Geburt auftreten und über einen längeren Zeitraum persistieren. Abzugrenzen ist hiervon der sogenannte Baby Blues, der typischerweise zwischen dem zweiten und fünften Tag postpartal auftritt, bis zu 50–80 % der Frauen betrifft und sich in der Regel innerhalb von ein bis zwei Wochen spontan zurückbildet. Persistieren depressive Symptome über diesen Zeitraum hinaus oder nehmen sie an Intensität zu, ist von einer postpartalen Depression auszugehen.

Trotz der hohen Prävalenz bestehen relevante Versorgungslücken in der frühen postpartalen Phase, insbesondere hinsichtlich des Zugangs zu ambulanten oder stationären psychiatrisch-psychotherapeutischen Angeboten. Niedrigschwellige, familienzentrierte Versorgungsmodelle im häuslichen Umfeld können dazu beitragen, den Zugang zur Behandlung zu verbessern und die Versorgung postpartaler psychischer Erkrankungen zu stärken.

Die Psychiatrische Universitätsklinik Zürich bietet seit zehn Jahren ein Home Treatment Angebot an, das eine stationsäquivalente Behandlung im häuslichen Umfeld bei unterschiedlichen psychiatrischen Erkrankungen ermöglicht. Die Patientinnen und Patienten werden über einen Zeitraum von vier Wochen täglich zu Hause visitiert, wobei ärztliche, pflegerische, psychologische, sozialarbeiterische sowie ergotherapeutische Interventionen zum Einsatz kommen. Aufgrund der zunehmenden Anzahl von Zuweisungen wegen postpartaler Depressionen ist für das Jahr 2026 ein Ausbau des Angebots mit Schwerpunkt auf diese Patientinnengruppe geplant.

Aufsuchende häusliche Behandlungsmodelle bei postpartaler Depression weisen auf Wirksamkeit und gute Akzeptanz hin. Das Home Treatment ermöglicht eine zeitnahe Krisenintervention, die Einleitung einer medikamentösen und psychotherapeutischen Behandlung sowie die gezielte Unterstützung der Mutter-Kind-Interaktion im gewohnten Umfeld. Zudem erlaubt es den Aufbau eines tragfähigen Helfernetzwerks unter Einbezug von Angehörigen sowie externer Unterstützungsangebote wie Still- oder Familienberatung und ambulante Anschlusslösungen. Durch den Verbleib im häuslichen Setting kann Stigmatisierung reduziert und eine stationäre Aufnahme möglicherweise vermieden werden.

Ambulante psychiatrisch-psychotherapeutische Behandlung von Eltern mit peripartalen psychischen Erkrankungen

Christian Baumgartner, Zürich
Abstract
C. Baumgartner1, G. C. Zöhner1 (1Erwachsenenpsychiatrie und Psychotherapie, Zentrum für Soziale Psychiatrie, PUK Zürich, Zürich)

Hintergrund

In der Peripartalzeit besteht ein erhöhtes Risiko für das Auftreten von psychiatrischen Erkrankungen bzw. für die Verschlechterung vorbestehender psychiatrischer Erkrankungen sowohl bei Frauen wie auch bei Männern. Dabei ist insbesondere postpartal das Risiko für affektive Episoden stark erhöht. Aber auch andere Krankheitsbilder zeigen dann erhöhte Prävalenzen. Betroffene Eltern benötigen in dieser sensiblen Phase möglichst rasch Zugang zu einer spezialisierten Behandlung.

Methodik

Es werden Zielgruppe, Fragestellungen und Indikationen der Gynäkopsychiatrischen Sprechstunde und der Männersprechstunde der Psychiatrischen Universitätsklinik Zürich vorgestellt. Zudem werden die Möglichkeiten der Abklärung, Beratung und Behandlung bei im Rahmen von Kinderwunsch und Peripartalzeit auftretenden psychiatrischen Erkrankungen aufgezeigt. Anhand eines Fallbeispiels sollen die gemeinsame Behandlung von betroffenen Eltern im Rahmen der Sprechstunden vorgestellt sowie Möglichkeiten wie auch Grenzen des Behandlungssettings veranschaulicht werden.

Ergebnisse

Die Behandlung umfasst nebst psychotherapeutischen Interventionen auch psychopharmakologische Beratung und ggf. Behandlung während der Planung, in der Schwangerschaft und Stillzeit. Hierbei werden speziell die Besonderheiten, Nutzen und Risiken auch bei komplexen Fragestellungen und bestehenden Komorbiditäten sorgfältig abgewogen. Besonderer Wert wird auf eine transparente Nutzen‑Risiko‑Abwägung unter Berücksichtigung der aktuellen wissenschaftlichen Daten gelegt. Die Psychotherapie zielt zum einen auf die Behandlung der vorliegenden Grunderkrankungen ab, beinhaltet gleichzeitig jedoch auch Themen rund um Kinderwunsch, Schwangerschaft, Geburt, Elternrolle, Vereinbarkeit mit Beruf, Bindung und Beziehung.

Diskussion und Ausblick

Die Behandlung von Eltern mit peripartalen psychiatrischen Erkrankungen sollte stets individuell erfolgen mit möglichst niederschwelligem Zugang und engmaschiger Begleitung. Unterstützungsressourcen sind frühzeitig abzuklären und in die Wege zu leiten. Der Einbezug des sozialen Umfelds in die Therapie ist zentral, ebenso die interdisziplinäre Zusammenarbeit und Vernetzung mit Fachpersonen aus den Bereichen Gynäkologie und Geburtshilfe, Pädiatrie, Hebammen, Psychiatrie und Psychotherapie und Beratungsstellen.

Behandlung peripartaler Depression mit repetitiver transkranieller Magnetstimulation (rTMS)

Barbora Provaznikova, Zürich
Abstract
B. Provaznikova1 (1Erwachsenenpsychiatrie und Psychotherapie, Zentrum für Depressionen, Angsterkrankungen und Psychotherapie, PUK Zürich, Zürich)

Einleitung/Zweck
Peripartale Depression ist mit erheblicher Morbidität und erhöhtem Suizidrisiko verbunden, während verfügbare Behandlungsoptionen in dieser vulnerablen Phase begrenzt sind. rTMS ist eine etablierte, nichtinvasive Depressionsbehandlung mit günstiger Verträglichkeit ohne fetale oder neonatale Medikamentenexposition und erscheint daher als besonders attraktive Option in der Peripartalzeit.

Material und Methoden
Vorgestellt werden das Konzept und das geplante Design einer randomisierten, doppelblinden, sham‑kontrollierten Studie, die Wirksamkeit und Verträglichkeit von rTMS bei peripartal depressiven Patientinnen im Vergleich zu Sham‑Stimulation untersuchen soll.

Resultate
Eigene Studiendaten liegen noch nicht vor. Es werden jedoch bisherige Ergebnisse publizierter rTMS‑Studien bei peripartaler Depression und verwandten Populationen zusammengefasst, die auf eine potenziell wirksame und gut verträgliche Anwendung von rTMS in dieser Patientinnengruppe hinweisen.

Diskussion und Schlussfolgerung
Das geplante Studienprojekt adressiert eine relevante Versorgungslücke, da viele Patientinnen in Schwangerschaft und Stillzeit Antidepressiva meiden oder nur eingeschränkt einsetzen können. Die Darstellung der bestehenden Evidenz und des geplanten Studiendesigns soll die wissenschaftliche Grundlage für eine zukünftige, kontrollierte Prüfung von rTMS als nichtpharmakologische Behandlungsoption in der Peripartalpsychiatrie und für eine potenzielle Verbesserung von Mutter‑ und Kindgesundheit schaffen.

10:45 – 12:00
Saal 005
Villa Ciani

Forschungsplatz Basel

Parallel Session 3.08

Else Schneider, Basel ; Jan Sarlon, Basel ; Maximilian Meyer, Basel ; Timur Liwinski, Basel ; Serge Brand, Basel
Undine Lang, Basel
Format Symposium
de en
Beschreibung

Die Universitären Psychiatrischen Kliniken (UPK) Basel bündeln innovative Forschung zur Verbesserung der Diagnostik und Behandlung psychischer Erkrankungen in der Schweiz. Ein Schwerpunkt liegt auf der Untersuchung der langfristigen Wirksamkeit und Sicherheit intranasalen Ketamins bei therapieresistenter Depression (TRD), insbesondere im Spannungsfeld von stabiler Response und Rückfall (Relapse) unter Erhaltungstherapie. Parallel dazu wird die Rolle von Neurofilament light chain als potenzieller Biomarker für neurotoxische Effekte bei Cannabiskonsum untersucht, um frühzeitig neuronale Schäden erkennen zu können.

Durch die Verbindung klinischer Studien, translationaler Ansätze und innovativer Diagnostik leistet die Forschung der UPK Basel einen wichtigen Beitrag zur Weiterentwicklung personalisierter Therapien und zur Stärkung des Forschungsplatzes Schweiz.

Klinische und Kognitive Phänotypisierung der Elektrokonvulsionstherapie

Else Schneider, Basel
Abstract
E. Schneider1 (1Erwachsenenpsychiatrie, Universitäre Psychiatrische Kliniken UPK Basel, Basel AF)

Die Elektrokonvulsionstherapie (EKT) ist eine der wirksamsten Behandlungsoptionen bei schwerer und schwer zu behandelnder Depression. Trotz ihrer hohen Effektivität bestehen weiterhin Vorbehalte hinsichtlich möglicher kognitiver Nebenwirkungen. Gleichzeitig sind spezifische Wirkprofile der EKT über die allgemeine Symptomreduktion hinaus bislang unzureichend charakterisiert.

Daher haben wir ein integrierte klinische und kognitive Phänotypisierung der EKT vorgenommen. Im Fokus stehen dabei die Wirksamkeit auf Anhedonie als zentrale, oft schwer zu behandelnde Symptomdimension der Depression sowie das Muster kognitiver Veränderungen im Verlauf der Behandlung und deren Zusammenhang mit dem Therapieerfolg.

Anhand longitudinaler Daten von Patient:innen mit depressiven Episoden werden zeitliche Verläufe klinischer und kognitiver Parameter dargestellt. Die Befunde zeigen rasche und klinisch relevante Verbesserungen der Anhedonie, die über den akuten Behandlungszeitraum hinaus stabil bleiben und mit einer Reduktion der depressiven Gesamtsymptomatik einhergehen. Kognitive Veränderungen erweisen sich als domänenspezifisch: Vorübergehende Beeinträchtigungen in globaler Kognition und Gedächtnis während der Akutphase normalisieren sich im Verlauf, während exekutive Funktionen weitestgehend stabil bleiben und sich nach der Akutserie verbessern, was darauf hindeutet, dass eher die Depression als die EKT exekutive Funktionen beeinträchtigt. Subjektive kognitive Beeinträchtigungen stehen ebenfalls eher im Zusammenhang mit affektiver Verbesserung als mit objektiver kognitiver Leistung.

Insgesamt unterstreicht die integrierte Perspektive die hohe Wirksamkeit und gute neurokognitive Verträglichkeit der EKT.

Nachhaltigkeit einer initialen Response auf intranasales Ketamin bei Patienten mit Depression – Follow-up nach sechs Monaten

Jan Sarlon, Basel
Abstract
J. Sarlon1 (1Erwachsenenpsychiatrie, Universitäre Psychiatrische Kliniken UPK Basel, Basel)

Die Therapie mit Ketamin ist eine nachweislich wirksame medikamentöse Intervention bei therapierefraktären Depressionen. Obwohl eine Behandlung mit (Es)ketamin als Nasenspray inzwischen in allen Therapiesettings (stationär, teilstationär und ambulant) erprobt ist, stellt die Verfügbarkeit aufgrund steigender Nachfrage und limitierten Kapazitäten weiterhin eine Herausforderung in der Versorgung schwer- und chronisch kranker Patienten mit Depression dar. Daher kommt der Erforschung der individuellen Therapieverläufe sowie der Nachhaltigkeit der Therapieerfolge eine grosse Bedeutung zu. In dieser Studie wird das Ansprechen auf intranasales Ketamin nach sechs Monaten (bzw. nach dem Ende der Therapie) untersucht bei allen Patienten, bei denen nach einer erfolgreichen Serienbehandlung die Erhaltungstherapie durchgeführt wurde.

Neurofilament light-chain: ein Biomarker für neurotoxische Effekte bei Cannabiskonsum

Maximilian Meyer, Basel
Abstract
M. Meyer1 (1Erwachsenenpsychiatrie, Universitäre Psychiatrische Kliniken UPK Basel, Basel)

Neurofilament light chain (NfL) und Glial Fibrillary Acidic Protein (GFAP) sind etablierte Biomarker, die spezifisch auf neuroaxonale Schäden und Astrogliose hinweisen. In den letzten Jahren gab es zunehmend Hinweise darauf, dass NfL und GFAP auch im Rahmen diagnostischer Algorithmen im Rahmen der psychiatrischen klinischen Versorgung relevant sein könnten. Die vorgestellte Studie untersuchte eine Stichprobe aus Menschen mit nicht-medizinischem Cannabisgebrauch. Dabei wurde die Assoziation von NfL und GFAP mit psychometrischen Assessments von depressiven Symptomen, Angst, Psychose, ADHS und Cannabisabhängigkeit geprüft, wobei sich Hinweise auf einen Zusammenhang zwischen der Schwere der Cannabisabhängigkeit und neuroaxonalen Schäden ergaben.

KETO-MOOD: Ketogenic Diet for Microbiome Optimization and Overcoming Depression

Timur Liwinski, Basel
Abstract
T. Liwinski1 (1Erwachsenenpsychiatrie, Universitäre Psychiatrische Kliniken UPK Basel, Basel)

Die ketogene Ernährungstherapie (KET) stellt eine metabolische Intervention mit etablierter antiepileptischer Wirksamkeit und zunehmend diskutierten neuroprotektiven sowie antidepressiven Eigenschaften dar. Die KETO-MOOD-Studie untersuchte in einem randomisierten kontrollierten Design der Phase 2 die Wirksamkeit einer 10-wöchigen KET (modifizierte Atkins-Diät) gegenüber einer gesunden nicht-ketogenen Vergleichsdiät bei Patientinnen und Patienten mit unipolarer oder bipolarer Depression. Als primärer Endpunkt wird die Veränderung des PHQ-9-Scores erfasst; sekundäre Endpunkte umfassten Kognition, Schlaf, Selbstwirksamkeit sowie immunologische, metabolische und metagenomische Mikrobiommarker. Die Ergebnisse liefern kontrollierte prospektive Daten zur klinischen Wirksamkeit und zu Mechanismen der Darm-Hirn-Achse unter KET beim Menschen und unterstreichen das Potenzial metabolischer Interventionen als Ergänzung zur psychiatrischen Standardbehandlung.

Cognitive Disengagement Syndrome (CDS) – Verlangsamtes Denken und Handeln: Überblick zu CDS und aktueller Forschungsstand

Serge Brand, Basel
Abstract
S. Brand1 (1Erwachsenenpsychiatrie, Universitäre Psychiatrische Kliniken UPK Basel, Basel)

 

Cognitive Disengagement Syndrome (CDS; vormals: Sluggish Cognitive Tempo (SCT)) beschreibt ein Set an Verhaltensweisen, das durch folgende Eigenschaften gekennzeichnet ist: exzessives Tagträumen, gedankliche Abwesenheit und Hypoaktivität. Faktoranalytisch und klinisch lässt sich CDS von ADHS, und vor allem von ADHS-IN (inattentive type), unterscheiden. Somit ist CDS nicht «bloss» eine Variante von ADHS-IN.

Kinder, Jugendliche und Erwachsene, die hohe CDS-Scores aufweisen, geben an, in Schule, Ausbildung und Arbeitsplatz Mühe zu bekunden, ihre kognitiv-intellektuellen Fertigkeiten optimal und maximal abzurufen. Entsprechend werden bei solchen Personen die kognitiv-intellektuellen Fertigkeiten unterschätzt, was mittelfristig mit einem ungünstigen Selbstbild assoziiert ist. Weiter geben Personen, die hoch auf CDS laden, an, vermehrt an Symptomen der Depression, Insomnie, Angst und sozialer Unsicherheit zu leiden. Längsschnittsstudien zeigen, dass CDS-Scores im Laufe der Kindheit bis zum frühen Erwachsenenalter stabil bleiben und noch zunehmen. Die Präsentation gibt einen knappen Überblick über den aktuellen Forschungsstand an den Universitären Psychiatrischen Kliniken Basel (UPK Basel).

10:45 – 12:00
Saal 015
Villa Ciani

Gestion des plaintes de sommeil en psychiatrie hospitalière : perspectives de psychiatres et d’infirmiers

Parallel Session 3.07

Maria Dalmau i Ribas, Prangins
Majd Chamoun, Prangins; Marie Prior, Prangins
Format Workshop
fr

 

Gestion des plaintes de sommeil en psychiatrie hospitalière : perspectives de psychiatres et d’infirmiers

Maria Dalmau i Ribas, Prangins
Abstract
M. Dalmau I Ribas1 (1SUPAA Service Universitaire de Psychiatrie de l’Age Avancé / Centre d’Investigation et de Recherche sur le Sommeil, CHUV, Prangins)

Introduction : Les symptômes d’insomnie sont très fréquents chez les patients hospitalisés en psychiatrie et peuvent augmenter le risque de suicide dans cette population. Toutefois, les modalités selon lesquelles les psychiatres et les infirmiers prennent en charge ces symptômes chez les patients hospitalisés restent peu documentées. Cette étude visait à explorer les points de vue, les opinions et les expériences des psychiatres et des infirmiers concernant les plaintes liées au sommeil chez les patients hospitalisés dans un hôpital psychiatrique suisse.

 

Méthodes : Cette étude qualitative s’est appuyée sur des entretiens individuels semi-structurés menés auprès d’un échantillon raisonné de psychiatres et d’infirmiers travaillant dans un hôpital psychiatrique suisse. Les entretiens ont été enregistrés, transcrits verbatim, puis analysés manuellement selon une approche d’analyse thématique inductive.

 

Résultats : Dix participants (six psychiatres et quatre infirmiers) ont été interrogés. Trois thèmes principaux ont été identifiés : l’identification et la classification des plaintes liées au sommeil, le processus de prise de décision et les actions mises en œuvre en réponse à ces plaintes. La prise en charge des symptômes d’insomnie par les psychiatres et les infirmiers apparaissait très hétérogène et peu fondée sur les données probantes. Le manque d’adaptation de la thérapie cognitivo-comportementale de l’insomnie (TCC-I) dans ce contexte semblait contribuer à une surmédication.

 

Discussion et conclusion : Cette hétérogénéité pourrait s’expliquer par la diversité des problèmes sous-jacents associés aux symptômes d’insomnie, par l’absence de recommandations spécifiques au contexte hospitalier et par le fait que les recommandations actuelles se concentrent principalement sur l’insomnie chronique, sans prendre pleinement en compte la complexité clinique des patients hospitalisés en psychiatrie.

10:45 – 12:00
Saal 105
Villa Ciani

Jenseits der Klinikmauern: Neue Perspektiven auf lebensnahe Versorgungsstrukturen in der forensischen Psychiatrie

Parallel Session 3.04

Lena Machetanz, Bern / Zürich ; Moritz Philipp Günther, Bern / Zürich
Johannes Kirchebner, Bern / Zürich
Format Symposium
de
Beschreibung

Warum geraten manche Menschen mit psychischen Erkrankungen in Konflikt mit dem Gesetz, während andere trotz vergleichbarer Erkrankung keine forensische Entwicklung nehmen? Dieses Symposium widmet sich der Rolle sozialer Einbindung und der Integration in professionelle Versorgungssysteme als möglichen Schlüsselvariablen für diese divergierenden Verläufe.

Der erste Beitrag stellt Ergebnisse einer Forschungsreihe vor, die forensische und allgemeinpsychiatrische PatientInnen mit Schizophrenie-Spektrum-Störungen anhand umfangreicher klinischer, biografischer und sozialer Daten vergleicht. Grundlage sind retrospektiv erhobene Datensätze aus der Psychiatrischen Universitätsklinik Zürich, analysiert mittels klassischer statistischer Verfahren und Machine-Learning-Methoden. Über mehrere Studien hinweg zeigte sich konsistent, dass Variablen der sozialen Einbindung und der Integration in das psychiatrische Versorgungssystem eine höhere diskriminative Bedeutung aufweisen als rein psychopathologische Faktoren. Fragmentierte Behandlungskarrieren, geringe Einbindung in ambulante Versorgungsstrukturen und eingeschränkte Behandlungsadhärenz fanden sich deutlich häufiger bei forensischen PatientInnen, während stabile therapeutische Beziehungen und vorhandene soziale Netzwerke protektiv wirkten.

Der zweite Beitrag greift diese Befunde auf und diskutiert deren Implikationen für die zukünftige Gestaltung forensisch-psychiatrischer Versorgung. Im Mittelpunkt steht die Frage, wie Angehörigenarbeit, soziale Netzwerke und aufsuchende Versorgungsmodelle stärker in die Behandlung von HochrisikopatientInnen integriert werden können. Aufbauend auf Konzepten wie Forensic Assertive Community Treatment und Erfahrungen aus Home-Treatment-Modellen wird eine Perspektive skizziert, die stärker auf kontinuierliche, gemeindenahe und systemisch orientierte Versorgung abzielt.

Das Symposium verbindet damit empirische Forschung zu Risikoverläufen bei SSD mit einer Diskussion über strukturelle Weiterentwicklungen forensischer Versorgungssysteme und stellt die These in den Mittelpunkt, dass nachhaltige Prävention forensischer Entwicklungen wesentlich von sozialer Integration und kontinuierlicher Einbindung in professionelle Hilfesysteme abhängt.

Ohne Netz kein Halt: Die protektive Rolle sozialer Integration und Versorgungskontinuität

Lena Machetanz, Bern / Zürich
Abstract
L. Machetanz1,2, J. Kirchebner3,4 (1Universitätsklinik für Forensische Psychiatrie und Psychotherapie, Universitäre Psychiatrische Dienste Bern, Bern; 2Klinik für Forensische Psychiatrie und Psychotherapie, Psychiatrische Universitätsklinik Zürich, Zürich; 3Universitäre Psychiatrische Dienste Bern, Universitätsklinik für Forensische Psychiatrie und Psychotherapie, Bern; 4Klinik für Forensische Psychiatrie und Psychotherapie, Psychiatrische Universitätsklinik Zürich, Zurich)

Einleitung:
Warum geraten manche Menschen mit Schizophrenie-Spektrum-Störungen (SSD) in Konflikt mit dem Gesetz, während andere trotz vergleichbarer Erkrankung keine forensische Entwicklung nehmen? Die vorliegende Forschungsarbeit geht von der Hypothese aus, dass weniger die Psychopathologie selbst als vielmehr der Grad sozialer Einbindung und die Integration in professionelle Hilfesysteme entscheidend für diese divergierenden Verläufe sind.

Methoden:
Der Beitrag stellt zentrale Ergebnisse einer Forschungsreihe vor, die forensische und allgemeinpsychiatrische PatientInnen mit SSD anhand umfangreicher klinischer, biografischer und sozialer Daten vergleicht. Grundlage bilden retrospektiv erhobene Datensätze aus der Psychiatrischen Universitätsklinik Zürich. Zur Analyse komplexer Zusammenhänge zwischen klinischen, sozialen und behandlungsbezogenen Variablen wurden neben klassischen statistischen Verfahren auch Machine-Learning-Methoden eingesetzt. Insgesamt wurden rund 370 forensische Patientinnen und Patienten mit einer nach Geschlecht gematchten Vergleichsgruppe aus der Allgemeinpsychiatrie untersucht.

Ergebnisse:
Über mehrere Studien hinweg zeigte sich konsistent, dass Variablen der sozialen Einbindung und der Integration in das psychiatrische Versorgungssystem eine höhere diskriminative Bedeutung aufweisen als rein psychopathologische Faktoren. PatientInnen mit fragmentierten Behandlungskarrieren, geringer Einbindung in ambulante Versorgungsstrukturen oder eingeschränkter Behandlungsadhärenz waren deutlich häufiger in der forensischen Gruppe vertreten. Demgegenüber erwiesen sich stabile therapeutische Beziehungen sowie eine kontinuierliche Anbindung an das Versorgungssystem als protektive Faktoren. Auch soziale Determinanten wie soziale Isolation und fehlende stabile Beziehungen unterschieden die Gruppen stärker als klassische klinische Risikofaktoren.

Schlussfolgerung:
Die Ergebnisse legen nahe, dass kriminelle Verläufe bei SSD weniger durch die Schwere der Symptomatik und Komorbiditäten allein erklärt werden können als durch ein Zusammenspiel aus sozialer Desintegration und mangelnder systemischer Einbindung. Eine frühzeitige und kontinuierliche Integration in professionelle Versorgungsstrukturen sowie der Erhalt sozialer Netzwerke könnten daher zentrale Ansatzpunkte zur Prävention forensischer Entwicklungen darstellen.

Präventives Home Treatment: Visionen für die forensische Prävention?

Moritz Philipp Günther, Bern / Zürich
Abstract
M. P. Günther1,2, J. Kirchebner1,3 (1Universitätsklinik für Forensische Psychiatrie und Psychotherapie, Universitäre Psychiatrische Dienste Bern, Bern; 2Klinik für Konsiliarpsychiatrie und Psychosomatik, Universitätsspital Zürich, Zürich; 3Klinik für Forensische Psychiatrie und Psychotherapie, Psychiatrische Universitätsklinik Zürich, Zurich)

Einleitung:
Die erhöhte Gewaltprävalenz bei Menschen mit schwerer psychischer Erkrankung, insbesondere bei komorbidem Substanzkonsum, rückte kürzlich erneut in den gesellschaftlichen Fokus. Im Spannungsfeld gesellschaftlicher Sicherheitsbedürfnisse, hoher Kosten einer stationären forensischen Behandlung und zugleich liberalen ethischen Maximen ist die wirksame, zweckmässige und wirtschaftliche Prävention von Gewalt im ambulanten Behandlungsrahmen zum Brennpunkt geworden.

 

Methoden:
Es handelt sich um eine wissenschaftliche Literaturrecherche gemäss PRISMA-Empfehlungen. Der Beitrag stellt zentrale Forschungsergebnisse zu ambulanten Präventionsprogrammen von Gewalt bei Menschen mit schweren psychischen Erkrankungen vor.

 

Ergebnisse:
Das Forensisch-Assertive Community Treatment (FACT) konnte insbesondere für Menschen nach einer Psychose mit Straffälligkeit eine Reduktion von erneuter Straffälligkeit, Hafttagen und Hospitalisationstagen und eine Verbesserung der Teilnahme an ambulanten Behandlungsangeboten nachweisen, aber nicht eine Reduktion der psychiatrischen Hospitalisationshäufigkeit. Forensic Supportive Housing (FSH) konnte ebenfalls eine Reduktion erneuter Straffälligkeit zeigen. Sorge besteht, dass Forschungsergebnisse mit kleinen Stichproben gewonnen und die jeweiligen Programme (FACT, FSH) nicht ausreichend definiert wurden. Für noch nicht straffällig gewordene Menschen mit schwerer psychiatrischer Erkrankung fehlen gezielte ambulante Intensivbehandlungsprogramme zur Gewaltprävention. Im allgemeinpsychiatrischen Kontext bietet das in den letzten Jahren in der Schweiz flächendeckend etablierte Home Treatment (HT) Potential. Randomisiert kontrollierte Studien konnten zeigen, dass HT zu einer Reduktion von Hospitalisationstagen führte. Unklar bleibt, ob ein speziell auf die Gewaltprävention ausgerichtetes präventives HT (PHT), ähnlich wie FACT, zu einer Reduktion von erneuter Straffälligkeit und Hafttagen führen würde.

 

Schlussfolgerung:

Aus dem skizzierten Stand der Forschung ergibt sich für die forensische Psychiatrie die Herausforderung ein PHT-Konzept zu entwickeln und dieses sowohl für bereits straffällig gewordene als auch noch nicht straffällig gewordene Menschen wissenschaftlich zu validieren. Spannend wäre an diesem Ansatz, dass die Behandlungsintensität (und damit Kosten und Invasivität in die individuelle Autonomie) individuell und im zeitlichen Verlauf skaliert gestaltet werden könnte.

10:45 – 12:00
Saal 115
Villa Ciani

L´INCONSCIENT AMENTIAL comme porte d'entrée des cas complexes

Parallel Session 3.09

Duc Lê Quang, La Chaux-de-Fonds
Format Workshop
fr

L´INCONSCIENT AMENTIAL comme porte d'entrée des cas complexes

Duc Lê Quang, La Chaux-de-Fonds
Abstract
D. Lê Quang1 (1Fondation LÊ QUANG, La Chaux-de-Fonds)

INTRODUCTION

« Je ne sais plus quoi faire ! » s’entend-on dire régulièrement en supervision lors de présentations de cas complexes : somatisation tenace, passages à l’acte répétés, décompensation délirante subite. En effet, c’est la capacité à penser du thérapeute qui se retrouve figée. Christophe DEJOURS propose une 3è topique, celle du clivage - qui se prolonge jusque dans l’inconscient - complétant les deux topiques freudiennes (ICs-PCs-Cs et Ça-Moi-Surmoi) pour montrer comment ces troubles complexes confrontent les intervenants à l’inconscient amential du malade lorsque le clivage se rompt.

METHODE

La notion de topique du clivage fut introduite dans notre groupe de supervision psychodynamique (soignants et médecins) il y a 2 ans, face à des cas particulièrement incapacitants pour les supervisés. Schématisée, cette 3è topique insiste 1° sur le clivage qui construit deux corps : un corps érotique façonné depuis l’enfance par le désir (libido) et un corps physiologique (celui de la médecine) et donc deux inconscients : un inconscient refoulé que révèlent lapsus et actes manqués et un inconscient qui ne pense pas car arrêté, suite à un traumatisme, dans son travail de traduction des sensations perçues en signification (FERENCZI) 2° sur les moyens possibles, dans notre groupe, de réduire le clivage en nourrissant le préconscient : par un travail sur le corps (hypnose, enveloppement humide, art-thérapie, massage) et par un travail anamnestique fouillé (narration traumatique).

RESULTATS

Les supervisés ont pu 1° apprendre à contourner le discours qui tourne à vide (opératoire), censure enclavant l’inconscient amential, 2° prendre la mesure de leur impuissance face à la destructivité de cet inconscient proscrit, assimilable à la pulsion de mort, 3° inventer des pratiques (sus-décrites) qui engagent le corps dans un corps-à-corps habité, vécu, désiré et rêvé et 4° réaliser, à leur insu, que chacun de nous est un tortionnaire en puissance par retour du mortifère !

CONCLUSION

L’atelier a pour but, à partir des schémas de la topique du clivage, 1° d’apprendre aux participants à  raisonner sur 3 cas complexes typiques : douleur somatoforme, agir compulsif borderline, parésie conversive et 2° d’ouvrir la métapsychologie aux pratiques contemporaines du lien et du corps.

 

FERENCZI. La confusion des langues entre les adultes et l'enfant. 1932

DEJOURS et coll. Penser le corps. Théories psychanalytiques. 2025

10:45 – 12:00
Saal 205
Villa Ciani

Psichiatria Aumentata: IA e Tecnologie Digitali dalla diagnosi all'Intervento terapeutico

Parallel Session 3.06

Andrea Raballo, Lugano ; Joy Bordini, Lugano ; Maurizia Franscini, Zürich
Andrea Raballo, Lugano
Format Symposium
it
Beschreibung

Psichiatria aumentata: intelligenza artificiale e tecnologie digitali lungo il continuum diagnostico-terapeutico

Le tecnologie digitali e i modelli di intelligenza artificiale (IA) stanno ridefinendo la psichiatria contemporanea, aprendo nuove frontiere sia sul versante diagnostico che su quello terapeutico. Questa sessione presenta un programma di ricerca coerente e progressivo che esplora come l'IA possa supportare, senza sostituire, il clinico, lungo l'intero percorso di cura: dalla diagnosi differenziale precoce, al monitoraggio ecologico del comportamento, fino all'intervento terapeutico strutturato.

La prima sotto-contribuzione affronta una domanda clinicamente rilevante e scientificamente urgente: i modelli linguistici di grandi dimensioni (LLM) sono in grado di eguagliare o superare psichiatri esperti nel riconoscimento di sottili disturbi dello spettro schizofrenico? I risultati di uno studio pubblicato su una rivista internazionale peer-reviewed offrono una risposta empirica sorprendente e metodologicamente rigorosa.

La seconda sotto-contribuzione sposta il focus sul monitoraggio continuo: uno studio controllato randomizzato (RCT) con un'applicazione di chatbot conversazionale dimostra come il fenotipaggio digitale consenta di identificare profili comportamentali distinti nella popolazione non clinica, aprendo la strada a interventi personalizzati e scalabili.

La terza sotto-contribuzione presenta il trial clinico ETRo, che valuta un approccio terapeutico integrato — combinando il manuale strutturato Robin con l'app Robin Z — in adolescenti a rischio clinico elevato di psicosi (CHR). Lo studio prospettico multicentrico offre dati preliminari sull'efficacia e sull'accettabilità dell'intervento blended in una popolazione vulnerabile.

Insieme, le tre contribuzioni compongono un arco narrativo unitario: Può l'IA diagnosticare? Può un'app monitorare? Può un intervento digitale-clinico trattare? La sessione si conclude con una discussione aperta sui limiti etici, metodologici e clinici dell'adozione di queste tecnologie nella pratica psichiatrica quotidiana.

LLM e Diagnosi Psichiatrica: Benchmark con Leading International Psychiatrists esperti nello Spettro Schizofrenico 

Andrea Raballo, Lugano
Abstract
R. Andrea1 (1USI Cattedra di Psichiatria e OSC Direzione della Ricerca e della Formazione Accademica, Lugano)

Introduzione/Obiettivo: I modelli linguistici di grandi dimensioni (LLM) hanno dimostrato capacità emergenti in compiti di ragionamento clinico. Tuttavia, la loro applicabilità alla diagnosi psichiatrica differenziale — in particolare per i disturbi dello spettro schizofrenico, caratterizzati da presentazioni sintomatologiche sottili e sovrapposte — rimane poco esplorata. Questo studio si propone di valutare empiricamente le performance diagnostiche degli LLM rispetto a psichiatri esperti in contesti di diagnosi sfumata.

Materiali e Metodi: Sono stati selezionati casi clinici standardizzati rappresentativi dello spettro schizofrenico, inclusi quadri prodromici e borderline. Gli LLM di ultima generazione sono stati sottoposti agli stessi materiali diagnostici somministrati a un panel di psichiatri esperti. Le performance sono state confrontate su accuratezza diagnostica, coerenza delle formulazioni e identificazione di caratteristiche psicopatologiche critiche.

Risultati: Gli LLM hanno eguagliato (e in alcuni domini superato) le performance diagnostiche degli psichiatri esperti, con particolare vantaggio nell'identificazione di pattern sintomatologici sottili. I risultati, pubblicati su rivista internazionale peer-reviewed, evidenziano un potenziale clinico significativo per l'impiego degli LLM come strumenti di supporto decisionale.

Discussione e Conclusioni: Questi dati aprono un dibattito fondamentale sull'integrazione degli LLM come partner diagnostici nella pratica clinica. Le implicazioni riguardano sia la formazione psichiatrica che il processo diagnostico standardizzato. Rimangono questioni aperte relative alla generalizzabilità, alle disparità tra popolazioni e ai framework etici per un utilizzo responsabile.

Digital phenotyping per interventi psicologici personalizzati: risultati di un trial randomizzato non clinico

Joy Bordini, Lugano
Abstract
J. Bordini1 (1Go Healthy & Co, Lugano)

Introduzione. Il digital phenotyping, inteso come raccolta sistematica di dati comportamentali e fisiologici tramite dispositivi mobili, offre una via concreta per superare i limiti degli interventi psicologici standardizzati. L'obiettivo di questo studio è valutare la fattibilità di un programma di benessere psicologico basato su un chatbot integrato in un'applicazione di messaggistica, capace di raccogliere dati passivi e attivi e restituire raccomandazioni personalizzate in tempo reale.

Materiali e metodi. Trial randomizzato non clinico con follow-up a 4 mesi. I partecipanti hanno interagito con un chatbot per la raccolta di dati comportamentali e fisiologici tramite smartphone, integrando ecological momentary assessment e sensing passivo. I dati raccolti sono stati analizzati con un sistema di raccomandazione basato su algoritmi di machine learning. I profili individuali sono stati identificati tramite analisi SHAP (SHapley Additive exPlanations), che ha consentito di segmentare i partecipanti in 4 cluster distinti per pattern comportamentale e livello di benessere psicologico.

Risultati. La profilazione digitale ha permesso di erogare interventi personalizzati, incluse strategie CBT adattive e suggerimenti comportamentali mirati. Il feedback dei partecipanti è risultato positivo rispetto all'utilità degli esercizi proposti. Il sistema si è dimostrato tecnicamente fattibile e accettabile come strumento di supporto al monitoraggio del benessere psicologico. La segmentazione in cluster ha confermato che un approccio one-size-fits-all non è adeguato: i pattern comportamentali variano significativamente tra individui anche in popolazioni non cliniche.

Discussione e conclusioni. I risultati mostrano che l'integrazione di digital phenotyping passivo con interventi psicologici strutturati è realizzabile su scala, riducendo il carico sui professionisti della salute e migliorando l'accesso al supporto psicologico. La rilevanza clinica risiede nella capacità di monitorare il distress in modo continuo e di personalizzare gli interventi prima che si sviluppino condizioni clinicamente significative, aprendo la strada a modelli preventivi scalabili nel campo della salute mentale digitale.

Approccio combinato manuale-app per adolescenti a rischio clinico di psicosi: il trial ETRo

Maurizia Franscini, Zürich
Abstract
M. Franscini1 (1pUK, KJPP, Zürich)

Introduzione. La prevenzione dei disturbi psicotici ha orientato la ricerca verso l'identificazione precoce di individui in stato di clinical high risk (CHR) per la psicosi e verso il trattamento dei sintomi prodromici prima della transizione psicotica. In età adolescenziale, i sintomi attenuati di allucinazioni e deliri sono associati a una marcata riduzione del funzionamento globale, eppure l'evidenza disponibile su interventi efficaci in questa fascia di età rimane limitata. Lo studio ETRo valuta l'efficacia dell'approccio "Robin", che combina un manuale terapeutico strutturato con un'applicazione smartphone di supporto tra le sedute.

Materiali e metodi. Studio prospettico naturalistico con disegno caso-controllo abbinato, avviato nel settembre 2017 presso il Dipartimento di Psichiatria dell'Infanzia e dell'Adolescenza dell'Ospedale Universitario di Zurigo. I partecipanti sono adolescenti con criteri CHR per psicosi. Le valutazioni standardizzate si svolgono a baseline, 6 e 12 mesi e includono misure psicopatologiche, funzionamento globale e qualità di vita. Il manuale Robin integra moduli basati su CBT, sessioni familiari e l'app Robin Z come strumento di supporto tra le sedute. Il protocollo è registrato su ClinicalTrials.gov (NCT03829527) e approvato dal comitato etico locale.

Risultati attesi. Lo studio è tra i primi trial controllati a testare l'efficacia di un trattamento specifico per CHR adolescenti in combinazione con un'app smartphone. I risultati attesi riguardano la riduzione dei sintomi attenuati, il miglioramento del funzionamento quotidiano e della qualità di vita, e la valutazione del ruolo specifico dell'app come elemento terapeutico aggiuntivo rispetto al solo manuale.

Discussione e conclusioni. L'approccio Robin risponde a un gap clinico rilevante: la mancanza di interventi age-appropriate per adolescenti in fase prodromica. La rilevanza clinica dello studio risiede nella possibilità di integrare strumenti digitali nel percorso terapeutico con popolazioni vulnerabili, estendendo il supporto terapeutico oltre la seduta e potenzialmente migliorando l'aderenza al trattamento e gli esiti a lungo termine.

10:45 – 12:00
Saal 215
Villa Ciani

Swiss Society of Addiction Medicine (SSAM): Cannabisregulierung und Gesundheit - klinische Outcomes

Parallel Session 3.02

Eva-Maria Pichler, Windisch ; Lavinia Baltes-Flückiger, Windisch; Nadine Heckel, Zürich; Clémence Aellen, Bern
Eva-Maria Pichler, Windisch ; Lavinia Baltes-Flückiger, Windisch
Format Symposium
de
Beschreibung

Hintergrund
Mit der Einführung regulierter Cannabisabgabe im Rahmen von Pilotprojekten gemäss Art. 8a BetmG entstand erstmals die Möglichkeit, Auswirkungen auf psychische Gesundheit, problematischen Konsum und Versorgungszugang prospektiv zu untersuchen. Ziel dieses Symposiums ist die Darstellung klinisch relevanter Outcomes aus mehreren Schweizer Studien sowie deren Einordnung für psychiatrische und hausärztliche Praxis.

Methodik
Insgesamt nehmen aktuell rund 11’700 erwachsene Personen teil. Die Studien untersuchen unterschiedliche Abgabemodelle (Apotheken, Social Clubs, Fachgeschäfte) mittels prospektive Beobachtungsdaten aus mehreren laufenden Pilotprojekten (u. a. WeedCare Basel/PDAG, SCRIPT Bern/Biel/Luzern, ZüriCan Zürich/PUK). Die Datenerhebung erfolgt longitudinal über bis zu 24 Monate mittels standardisierter Instrumente zu Konsummustern (CUDIT-R), psychischer Belastung (u.a. Depressions- und Angstskalen) sowie Lebensqualität, ergänzt durch Verkaufs- und Routinedaten.

Resultate
Erste Analysen weisen auf eine hohe gesundheitliche Stabilität der Teilnehmenden hin. Im Projekt WeedCare zeigten sich nach ein bis zwei Jahren signifikante Reduktionen bei Angst- und Depressionssymptomen, was primär auf verminderten Beschaffungsstress, Entstigmatisierung und garantierte Produktreinheit zurückgeführt wird. In den Projekten SCRIPT und ZüriCan ist ein Trend zu risikoärmeren Konsumformen (Vaporizing statt Tabak-Admixtur) sowie eine Stabilisierung bis hin zur Reduktion problematischen Konsums bei Hochrisikogruppen zu beobachten. Hinweise auf eine Verschlechterung psychischer Parameter liegen bislang nicht vor.

Diskussion

Die Befunde sprechen für die Machbarkeit regulierter Abgabemodelle unter kontrollierten Bedingungen. Für die klinische Praxis ergeben sich relevante Impulse für die Risikostratifizierung und Frühintervention. Das kontrollierte Setting bietet im Vergleich zum illegalen Markt überlegene Chancen für die Integration präventiver Massnahmen und die klinische Begleitung von Konsumierenden. Das Symposium diskutiert Implikationen für Versorgung und zukünftige Forschung.

Schlüsselwörter: Cannabisregulierung, psychische Gesundheit, Risikominimierung, Pilotstudien Schweiz.

 

Referenten:

1) Dr. phil. Lavinia Baltes-Flückiger, Psychiatrische Dienste Aargau (PDAG)

2) Prof. Dr. med. Reto Auer, Universität Bern

3) Dr. med. Max Buschner, Psychiatrische Universitätsklinik Zürich

Swiss Society of Addiction Medicine (SSAM): Cannabisregulierung und Gesundheit - klinische Outcomes

Eva-Maria Pichler, Windisch
Abstract
E. M. Pichler1 (1Zentrum für Abhängigkeitserkrankungen, PDAG, Windisch)

Hintergrund
Mit der Einführung regulierter Cannabisabgabe im Rahmen von Pilotprojekten gemäss Art. 8a BetmG entstand erstmals die Möglichkeit, Auswirkungen auf psychische Gesundheit, problematischen Konsum und Versorgungszugang prospektiv zu untersuchen. Ziel dieses Symposiums ist die Darstellung klinisch relevanter Outcomes aus mehreren Schweizer Studien sowie deren Einordnung für psychiatrische und hausärztliche Praxis.

Methodik
Insgesamt nehmen aktuell rund 11’700 erwachsene Personen teil. Die Studien untersuchen unterschiedliche Abgabemodelle (Apotheken, Social Clubs, Fachgeschäfte) mittels prospektive Beobachtungsdaten aus mehreren laufenden Pilotprojekten (u. a. WeedCare Basel/PDAG, SCRIPT Bern/Biel/Luzern, ZüriCan Zürich/PUK). Die Datenerhebung erfolgt longitudinal über bis zu 24 Monate mittels standardisierter Instrumente zu Konsummustern (CUDIT-R), psychischer Belastung (u.a. Depressions- und Angstskalen) sowie Lebensqualität, ergänzt durch Verkaufs- und Routinedaten.

Resultate
Erste Analysen weisen auf eine hohe gesundheitliche Stabilität der Teilnehmenden hin. Im Projekt WeedCare zeigten sich nach ein bis zwei Jahren signifikante Reduktionen bei Angst- und Depressionssymptomen, was primär auf verminderten Beschaffungsstress, Entstigmatisierung und garantierte Produktreinheit zurückgeführt wird. In den Projekten SCRIPT und ZüriCan ist ein Trend zu risikoärmeren Konsumformen (Vaporizing statt Tabak-Admixtur) sowie eine Stabilisierung bis hin zur Reduktion problematischen Konsums bei Hochrisikogruppen zu beobachten. Hinweise auf eine Verschlechterung psychischer Parameter liegen bislang nicht vor.

Diskussion

Die Befunde sprechen für die Machbarkeit regulierter Abgabemodelle unter kontrollierten Bedingungen. Für die klinische Praxis ergeben sich relevante Impulse für die Risikostratifizierung und Frühintervention. Das kontrollierte Setting bietet im Vergleich zum illegalen Markt überlegene Chancen für die Integration präventiver Massnahmen und die klinische Begleitung von Konsumierenden. Das Symposium diskutiert Implikationen für Versorgung und zukünftige Forschung.

Schlüsselwörter: Cannabisregulierung, psychische Gesundheit, Risikominimierung, Pilotstudien Schweiz.

 

Referenten:

1) Dr. phil. Lavinia Baltes-Flückiger, Psychiatrische Dienste Aargau (PDAG)

2) Prof. Dr. med. Reto Auer, Universität Bern

3) Dr. med. Max Buschner, Psychiatrische Universitätsklinik Zürich

Regulierter Cannabiszugang und psychische Gesundheit

Ergebnisse aus dem Pilotprojekt WeedCare Basel

Lavinia Baltes-Flückiger, Windisch

ZüriCan – Cannabis mit Verantwortung

Konsumverhalten, psychische Gesundheit und Versorgungsmodelle

Nadine Heckel, Zürich

SCRIPT – Erste Ergebnisse einer randomisierten klinischen Studie

Auswirkungen des regulierten Cannabisverkaufs auf Konsumhäufigkeit, Konsumform und simulierte Besteuerung

Clémence Aellen, Bern
12:00 – 13:30
Format Pause

Lunch in der Ausstellung

12:15 – 13:15
Saal B1

ADHS & Komorbiditäten

Lunch Symposium 4

Laurent Becciolini, Zürich ; Ana Buadze, Zürich
Erich Seifritz, Zürich
Sponsoren
Format Symposium
de
fr

Klinische Implikationen für die Therapie

Laurent Becciolini, Zürich ; Ana Buadze, Zürich
12:15 – 13:15
Saal B3

Wie können digitale Therapien die Behandlung der Depression ergänzen? "edupression®  for Mild to Moderate Depression: Cinical Evidence and Practical Integration into Routine Care"

Lunch Symposium 5

Lukas Pezawas, Wien AT
Sponsoren
Format Symposium
en

Wie können digitale Therapien die Behandlung der Depression ergänzen? "edupression® for Mild to Moderate Depression: Cinical Evidence and Practical Integration into Routine Care"

Lukas Pezawas, Wien AT
13:30 – 14:15
Saal A

Women's Brain Health
Die Arbeit der "Women's Brain Foundation"

State of the Art 3.2

Antonella Santuccione, Basel
Fulvia Rota, Zürich
Format State of the Art
it

Women's Brain Health
Die Arbeit der "Women's Brain Foundation"

Antonella Santuccione, Basel
it
de fr
13:30 – 14:15
Saal B1

Die Therapie als Seiltanz – Die Kunst, zwischen Mut und Demut zu balancieren

State of the Art 3.3

Guenda Bernegger, Manno
Rafael Traber, Littenheid
Format State of the Art
de
fr

Die Therapie als Seiltanz – Die Kunst, zwischen Mut und Demut zu balancieren

Guenda Bernegger, Manno
de
fr
13:30 – 14:15
Saal B3

Update Schweizer Drogenpolitik - Bewährtes und Innovatives in der Suchtbehandlung

State of the Art 3.1

Alexander Wopfner, Kirchlindach
Matthias Jäger, Liestal
Format State of the Art
de
fr

Update Schweizer Drogenpolitik - Bewährtes und Innovatives in der Suchtbehandlung

Alexander Wopfner, Kirchlindach
de
fr
13:30 – 14:15
Saal C

Die Bedeutung des noradrenergen Systems für psychische Erkrankungen

Industrie-Session in der State of the Art-Reihe

Philipp Homan, Zürich
Sponsoren
Format State of the Art
de

Die Bedeutung des noradrenergen Systems für psychische Erkrankungen

Philipp Homan, Zürich
14:15 – 14:45
Format Pause

Kaffeepause in der Ausstellung

14:45 – 16:00
Saal A

L’hypnose, pour qui, pour quoi et pourquoi ?

Parallel Session 4.11

Béatrice Gay, Lausanne
Format Workshop
fr

L’hypnose, pour qui, pour quoi et pourquoi ?

Béatrice Gay, Lausanne
Abstract
B. Gay1 (1Département de psychiatrie, CHUV, Lausanne)

L’hypnose est avant tout un soin relationnel qui s’inscrit dans la relation thérapeutique. L’hypnose intègre la transe qui est une expérience humaine vieille comme le monde et répandue dans toutes les cultures. Nous la pratiquons tous et toutes à différents moments de la journée.

Dans cet atelier, nous allons pouvoir explorer à qui l’hypnose s’adresse, dans quelles indications et quelles sont les contre-indications éventuelles à sa pratique et aussi pourquoi on est amené à utiliser une telle pratique.

Vous allez aussi pouvoir expérimenter un état de transe hypnotique.

14:45 – 16:00
Saal B1

Psychosomatische Versorgung entlang des medizinischen Behandlungspfads: Früherkennung, Intervention und Outcomes

Parallel Session 4.02

Mary Princip, Zürich
Mary Princip, Zürich
Format Symposium
de

Psychosomatische Versorgung entlang des medizinischen Behandlungspfads: Früherkennung, Intervention und Outcomes

Mary Princip, Zürich
Abstract
M. Princip1, L. Jellestad1, J. Schulze1, N. Wege1, C. Hackl-Zuccarella1 (1Klinik für Konsiliarpsychiatrie und Psychosomatik, Universitätsspital Zürich, Zürich)
Psychosoziale Faktoren beeinflussen Krankheitsverlauf, Behandlungserfolg und Lebensqualität bei somatischen Erkrankungen wesentlich. Dennoch werden psychische Belastung, Ressourcen und psychosoziale Unterstützungsbedarfe in vielen medizinischen Settings noch unzureichend systematisch erfasst und in die Versorgung integriert. Ziel dieses Symposiums ist es, aktuelle Forschungs- und Versorgungsansätze der psychosomatischen Medizin entlang des medizinischen Behandlungspfads darzustellen, von Screening über frühe Intervention bis zu Rehabilitation und Ressourcenstärkung.
Der erste Beitrag stellt die Entwicklung eines adaptiven psychosozialen Screeningsystems für Onkologie und Palliativmedizin vor. Das mehrstufige Assessment ermöglicht eine effiziente Identifikation psychosozialen Unterstützungsbedarfs sowie eine strukturierte Zuweisung zu geeigneten Versorgungsangeboten. Neben der konzeptionellen Entwicklung werden Validierungsstrategie und klinische Anwendung diskutiert.
Der zweite Beitrag präsentiert ein Modell für frühe psychosomatische Konsiliar- und Liaison-Tätigkeit auf der Intensivstation nach schweren Verbrennungen. Klinische Beispiele zeigen, wie frühzeitige psychiatrisch psychosomatische Stabilisierung, Angehörigenarbeit und strukturierte Übergänge in Monitoring und Nachsorge Teil einer qualitativ hochwertigen Akutversorgung sein können.
Im dritten Beitrag werden Ergebnisse des multizentrischen Projekts SPIRO vorgestellt. Analysiert wurden standardisierte Qualitätsdaten von über 15'000 Patientinnen und Patienten aus zwölf psychosomatischen Rehabilitationskliniken. Es zeigt sich eine signifikante Reduktion affektiven Distresses und somatischer Symptombelastung während der stationären psychosomatischen Rehabilitation. Die Analysen verdeutlichen ein enges transdiagnostisches Wechselspiel zwischen affektiven und somatischen Symptomen über mehrere ICD-10-Diagnosegruppen hinweg.
Der vierte Beitrag widmet sich positivem psychologischem Wohlbefinden als Ressource für kardiovaskuläre Gesundheit. Studien zeigen Zusammenhänge mit geringerer Morbidität und Mortalität. Diskutiert werden mögliche Mechanismen über Gesundheitsverhalten, Stressregulation und biologische Prozesse sowie Ansätze für Interventionen in der kardiologischen Rehabilitation.
14:45 – 16:00
Saal B2

SGPP-Academy-Kurs 2

Katharina Loetscher, Zürich ; Maria Cerletti, Zürich
Format Allgemein
de
fr

Die Beurteilung der Arbeitsfähigkeit im Rahmen von IV-Verfahren

Katharina Loetscher, Zürich ; Maria Cerletti, Zürich
14:45 – 16:00
Saal B3

Behandlungsempfehlungen für die chronische Insomnie (Special Interest Group Sleep & Mental Health der SGSSC)

Parallel Session 4.08

Christian Mikutta, Meiringen ; Dagmar Schmid, St. Gallen / Sankt Gallen ; Helen Slawik, Basel
Dagmar Schmid, St. Gallen / Sankt Gallen
Format Symposium
de
Beschreibung

Insomnie, also chronische Ein- und Durchschlafstörung mit Beeinträchtigung der Tagesbefindlichkeit ist häufig und betrifft in der Schweiz ca. 11% der Bevölkerung. Sie erhöht das Risiko für verschiedene psychische und somatische Erkrankungen und ist bei mehreren psychischen Erkrankungen ein wesentlicher Symptombereich, der mit ausgeprägtem Leidensdruck einhergeht. Obwohl die kognitive Verhaltenstherapie der Insomnie (KVTi) als Goldstandard für die Behandlung der Insomnie gilt, iwird in der Behandlung oft Medikamenten der Vorzug gegeben, was auch damit zu tun hat, dass der Zugang zur KVTi in der Schweiz häufig erschwert ist.

Das Symposium gibt im ersten Teil einen Überblick zur Diagnostik der Insomnie und den pharmakotherapeutischen Optionen bezüglich der zugrundeliegenden Evidenz und der Behandlungsempfehlungen der Schweizerischen Gesellschaft für Schlafforschung, Schlafmedizin und Chronobiologie (SGSSC). Der zweite Teil widmet sich den Behandlungsempfehlungen der SGSSC zur KVT-I und zeigt deren kurz- und langfristige Wirksamkeit sowie die angenommenen Wirkmechanismen auf. Ebenfalls wird auf die konkrete Umsetzung von KVTi in verschiedenen Settings eingegangen und aufgezeigt, wie sich Betroffene Hilfe suchen und Fachkräfte ihre Kenntnisse zu KVTi erweitern können.

Diagnostik bei Insomnie und Pharmakotherapeutische "Do's & dont's"

Christian Mikutta, Meiringen
Abstract
C. Imboden1, C. Mikutta2 (1Psychiatrische Dienste Solothurn, Solothurn; 2Meiringen)

Diagnostik (Christian Mikutta)

Das leitliniengerechte diagnostische Vorgehen bei Insomnie wird vorgestellt. Im Fokus stehen die aktuellen Empfehlungen zur klinischen Anamnese nach DSM-5/ICSD-3, der Einsatz standardisierter Fragebögen und Schlafprotokolle sowie die indikationsgerechte Anwendung objektiver Verfahren wie Aktigraphie und Polysomnographie. Ziel ist es, ein praxisnahes und evidenzbasiertes Diagnostikkonzept für die differenzierte Abklärung von Insomnie zu vermitteln.

 

Pharmaotherapie (Christian Imboden)

Bei fehlendem Zugang zu kognitiv behavioraler Psychotherapie für Insomnie (KVTi), hohem Leidensdruck durch die Insomnie respektive akuter komorbider psychischer Erkrankung kann eine – sinnvollerweise vorübergehende – Pharmakotherapie den Leidensdruck reduzieren und eine Verbesserung der komorbiden Störung unterstützen. Für Benzodiazepine sowie Benzodiazepin-Rezeptor-Agonisten (BZRA) liegt gute Evidenz vor, aber die Behandlung sollte wegen des hohen Abhängigkeitspotenzials immer nur kurzzeitig eingesetzt werden (≤4 Wochen). Bei komorbider Depression haben sich sedierende Antidepressiva bewährt, wobei deren Evidenzgrundlage bei primärer Insomnie höchstens mittelgradig ist. Obwohl in der Praxis häufig eingesetzt, besteht nur wenig Evidenz für die Wirksamkeit sedierender Antipsychotika wie z.B Quetiapin, so dass deren Einsatz bei Insomnie – auch aufgrund des oftmals ungünstigen Nebenwirkungsprofils - generell nicht empfohlen wird. Phytotherapeutika haben zwar eine hohe Akzeptanz und gute Verträglichkeit aber nur wenig Nachweise bezüglich deren Wirksamkeit bei Insomnie. Für Duale Orexin-Rezeptoragonisten (DORA) liegt eine gute Evidenzgrundlage vor, welche insbesondere keine Toleranzentwicklung oder wesentliche Absetzinsomnie bestätigt, weshalb diese bei chronischer Insomnie eine neue und gut wirksame Möglichkeit darstellen, insbesondere wenn eine KVTi nicht sofort zugänglich ist.

KVTi als Gold-Standard in der Insomniebehandlung

Dagmar Schmid, St. Gallen / Sankt Gallen
Abstract
D. Schmid1 (1Klinik für Psychosomatik und Konsiliarpsychiatrie, Health Ostschweiz, Kantonsspital St.Gallen, Sankt Gallen)

Die Insomnie, der subjektiv gestörte Schlaf mit Beeinträchtigung der Lebensqualität tagsüber, ist häufig und oft chronisch. Nicht selten tritt sie im Zusammenhang mit anderen psychischen oder somatischen Erkrankungen auf (in bis zu 75%). Gemäss aktuellen Leitlinien ist die kognitive Verhaltenstherapie für Insomnie (KVTi), Mittel der 1. Wahl in der Behandlung. Dabei wirkt sich KVTi nicht nur positiv auf die Insomnie, sondern auch auf komorbide, v.a. psychiatrische Erkrankungen aus. Sie weist kurzfristig eine mit Hypnotika vergleichbare, langfristig eine nachhaltigere Wirksamkeit auf. In diesem Vortrag wird auf die Wirksamkeit vor dem Hintergrund der äthiopathogenetisch angenommenen Hyperarousal-Störung eingegangen, d.h. der ständigen vegetativen, kognitiven und emotionalen Übererregung, die konsekutiv mit entsprechenden Einschränkungen in den genannten Bereichen einhergeht (Fatigue, Störung der Konzentration und - Emotionsregulierung). Insomnie ist ein transdiagnostisches Phänomen, das spezifisch behandelt werden sollte als Teil einer multimodalen Behandlung.

Konkrete Umsetzung von KVTi - Verfügbare Therapieoptionen in der Schweiz

Helen Slawik, Basel
Abstract
H. Slawik1 (1Zentrum für Affektive, Stress- und Schlafstörungen, Universitäre Psychiatrische Kliniken Basel, Basel)

Kognitive Verhaltenstherapie der Insomnie (KVTi) bedeutet nicht allein die Vermittlung von «Schlafhygieneregeln», da diese allein nicht wirksam sind. Die wirksamsten Bausteine sind die Bettzeitbegrenzung und Stimuluskontrolle. KVTi ist wirksam in verkürzter Version, welche verhaltenstherapeutische Elemente und Psychoedukation enthält. Sie kann ambulant im Einzel- oder Gruppensetting, durch Psychotherapeuten, Pflegende oder auch Angeleitete vermittelt werden, stationär, als Bibliotherapie oder in digitalen Formaten. Im Unterschied zu Deutschland sind in der Schweiz Online-KVTi-Formate (noch) nicht als digitale Gesundheitsanwendung von der obligatorischen Grundversicherung erstattungsfähig. In diesem Beitrag wird aufgezeigt wo Betroffene Hilfe finden oder Therapeuten ihr Wissen erweitern können. Die verfügbaren Optionen zu kennen ist besonders wichtig, da Therapieplätze in der Schweiz sehr begrenzt sind.

14:45 – 16:00
Saal C

Integrierte psychiatrische Behandlung: Versorgungsmodelle aus Deutschland und der Schweiz

Parallel Session 4.04

Anastasia Theodoridou, Liestal ; Matthias Reinhard, München DE; Oliver Matthes, Chur
Matthias Jäger, Liestal
Format Symposium
de
Beschreibung

Eine konzeptuelle und organisatorische Integration psychiatrischer Behandlungsangebote einer Region oder einer psychiatrischen Klinik gehört inzwischen zu den unbestrittenen Anforderungen an die psychiatrische Versorgung. Integrierte Behandlung umfasst stationäre, tagesklinische, aufsuchende und ambulante Settings, die von einem oder von mehreren eng miteinander vernetzten Teams angeboten werden, um eine patientenzentrierte, flexible und kontinuierliche Behandlung zu ermöglichen. Die integrierten Versorgungseinheiten sollen konsequent für ein definiertes Versorgungsgebiet der Gesamtversorgungsregion oder für eine definierte Patientengruppe (z. B. nach Hauptdiagnosegruppe oder Lebensalter) über alle Phasen eines Behandlungsverlaufs zuständig sein. In den letzten Jahren etablierte sich in einigen Regionen eine Organisation nach dem «Track-Konzept», das mindestens integrierte Angebote für Allgemeinpsychiatrie (ggf. aufgeteilt nach Hauptdiagnosegruppen oder regionalisiert) sowie für Abhängigkeitserkrankungen und für Alterspsychiatrie umfasst. Dieses integrierte Modell zielt darauf ab, Versorgungslücken zu schliessen, Behandlungsabbrüche zu vermeiden und eine flexible Anpassung der Behandlungsintensität an die jeweilige Lebenssituation der Patient:innen zu ermöglichen. Die enge Vernetzung der Versorgungsebenen und die interprofessionelle Zusammenarbeit der beteiligten Fachpersonen gewährleisten eine umfassende, individualisierte Behandlung und Begleitung. Dies ist besonders für Patient:innen mit komplexen oder chronischen Gesundheitsbeeinträchtigungen von Bedeutung, die eine langfristige Unterstützung benötigen, und für deren Angehörige, die in die Behandlung einbezogen und begleitet werden. In dieser Session werden drei verschiedene Konzepte für die integrierte Behandlung psychiatrischer Grundversorgungsinstitutionen vorgestellt.

Integrierte Behandlung in der Akutpsychiatrie

Anastasia Theodoridou, Liestal
Abstract
A. Theodoridou1 (1PBL, Liestal)

Das Programm der „Integrierten Behandlung“ in der Akutpsychiatrie soll settingübergreifend eine leitlinien-/ evidenzbasierte Diagnostik und werte-/ ressourcenorientierte Behandlung von Menschen mit psychiatrischen Erkrankungen ermöglichen. Die Behandlungsmodalität orientiert sich dabei am Gesundheitszustand der Patientinnen und Patienten und gewährleistet die Konstanz des Behandlungsteams. Die Ressourcen und der individuelle Unterstützungsbedarf der Patientinnen und Patienten werden proaktiv erschlossen und der Kontakt zum sozialen Umfeld, im Sinne der Teilhabeförderung, konsequent gepflegt. Die „Integrierte Behandlung“ bietet die Möglichkeit den institutionellen/administrativen Übergang zwischen stationären, tagesklinischen und ambulanten Behandlungsmodalitäten stringenter zu gestalten, da diese räumlich, logistisch und personell integriert arrangiert sind. Die Patientinnen und Patienten profitieren von der Möglichkeit des nahtlosen Übergangs zwischen den drei Behandlungsmodalitäten und von der Kontinuität des interprofessionell tätigen Behandlungsteams. Der Informations- und Zeitverlust an den institutionellen/personellen Schnittstellen wird reduziert. Komplizierte Anmeldeprozesse, Wartezeiten und fragmentierte Bearbeitungen werden reduziert. Das Angebot der "Integrierten Behandlung" soll, auch wenn entsprechende ökonomische Rahmenbedingungen wie Regionalbudget etc. nicht bestehen, zur Optimierung der Behandlungsmöglichkeiten in einer modernen Psychiatrie beitragen.

Integrierte Behandlungspfade mit Konzepten der DBT für Menschen mit Persönlichkeitsstörungen

Matthias Reinhard, München DE
Abstract
M. Reinhard1 (1Klinik für Psychiatrie und Psychotherapie, LMU Klinikum, München DE)

Einleitung: Menschen mit Persönlichkeitsstörungen stellen das psychiatrische Versorgungssystem vor Herausforderungen, die eine optimale Behandlung und Unterstützung erschweren können.

Methode: Das Konzept am LMU Klinikum ermöglicht eine nahtlose Behandlungskette durch die Verzahnung von ambulanter Anbindung inklusive Diagnostik, spezialisierter stationärer Therapie und tagesklinischen Angeboten. Im Zentrum steht ein störungsspezifisches Programm für Patientinnen und Patienten mit Borderline-Persönlichkeitsstörung, das konsequent die Phasen der Dialektisch-Behavioralen Therapie (DBT) nach Linehan durchläuft.

Resultate: Patientinnen und Patienten profitieren von einem multimodalen Ansatz, der Einzeltherapie, strukturiertes Skillstraining in der Gruppe und eine spezialisierte fachpflegerische Betreuung kombiniert. Diese können flexibel für das entsprechende Behandlungsstadium angepasst werden (akute Krise, elektive DBT, Krise mit DBT-Vorerfahrung). Die enge Verbindung zur klinischen Forschung erlaubt die Evaluation der Behandlung und Integration innovativer Ansätze, wie u.a. ICD-11-Diagnostik oder die Berücksichtigung von Zurückweisungssensibilität. Zudem werden neurobiologische Studien zu Bildgebung und Oxytocin in die Behandlung integriert.

Schlussfolgerung: Die settingübergreifende Struktur unterstützt den nachhaltigen Transfer der erlernten Fertigkeiten in den Alltag, um die Behandlungseffektivität zu steigern.

Das TRACK-Konzept der Psychiatrischen Dienste Graubünden

Oliver Matthes, Chur
Abstract

R. Gupta1, O. Matthes2 (1Ärztlicher Direktor, Psychiatrische Dienste Graubünden PDGR, Chur; 2Chefarzt Zentrum für Krisenintervention und Psychose, Psychiatrische Dienste Graubünden PDGR, Chur)

Einleitung / Zweck
Eine hohe Behandlungskontinuität über ambulante, tagesklinische und stationäre Settings hinweg gilt als zentrale Voraussetzung moderner psychiatrischer Versorgung. Die zunehmende Komplexität psychiatrischer Erkrankungen erfordert eine stärker störungsspezifische, leitlinienbasierte Behandlung. Vor diesem Hintergrund wurde bei den Psychiatrischen Diensten Graubünden (PDGR) das Track-Konzept implementiert, das diagnosespezifische Behandlungspfade mit enger Vernetzung der Versorgungsebenen verbindet. Ziel dieser Neuausrichtung ist es, Behandlungsverläufe zu stabilisieren, interne Verlegungen zu reduzieren und therapeutische Beziehungen über Settings hinweg zu stärken.

Material und Methode
Zum 1. Januar 2025 wurde das Track-Konzept in der Erwachsenenpsychiatrie der PDGR eingeführt. Patientinnen und Patienten werden früh in spezialisierte Behandlungspfade aufgenommen, die sich an der jeweiligen Hauptdiagnose orientieren. Die Versorgung erfolgt in integrierten Zentren, z.B. das Zentrum für Krisenintervention und Psychose, mit enger organisatorischer und personeller Verzahnung stationärer, tagesklinischer und ambulanter Angebote.

Resultate
Die integrierte Struktur ermöglicht eine konsistente Betreuung über Settings hinweg und erleichtert eine flexible Anpassung der Behandlungsintensität an den individuellen Krankheitsverlauf. Durch die diagnosespezifische Organisation der Behandlungseinheiten sollen interne Verlegungen reduziert und stabile therapeutische Beziehungen über den Behandlungsverlauf gefördert werden. Mit der Einführung des Modells wurde begonnen, Versorgungsprozesse entlang dieser Behandlungspfade auszurichten.

Diskussion und Schlussfolgerung
Die Implementierung des Track-Konzepts stellt einen organisationsstrukturellen Ansatz dar, um integrierte und störungsspezifische Versorgung in der psychiatrischen Grundversorgung enger zu verbinden. Erste Erfahrungen zeigen Potenziale hinsichtlich Behandlungskontinuität und struktureller Klarheit der Versorgung. Gleichzeitig werden im Verlauf der Umsetzung Herausforderungen sichtbar, insbesondere in der Abstimmung von Organisationsstrukturen, klinischen Behandlungskonzepten und interprofessioneller Zusammenarbeit. Der Beitrag diskutiert erste Erfahrungen sowie Chancen und Herausforderungen dieses Ansatzes für eine integrierte psychiatrische Versorgung.

14:45 – 16:00
Saal D

Gesundheitliche Vorausplanung in der psychiatrischen Versorgung

Parallel Session 4.05

Lea Klingelfuss, Bern ; René Bridler, Kilchberg
Format Workshop
de

Gesundheitliche Vorausplanung in der psychiatrischen Versorgung

Lea Klingelfuss, Bern ; René Bridler, Kilchberg
Abstract

L. Klingelfuss1 (1Sektion Weiterentwicklung Gesundheitsversorgung, Bundesamt für Gesundheit BAG, Bern)

Gesundheitliche Vorausplanung (GVP) stärkt die Selbstbestimmung in medizinischen Fragen, insbesondere im Hinblick auf Situationen der Urteilsunfähigkeit. Sie umfasst Reflexionen, Gespräche und Entscheidungen zu persönlichen Werten, Wünschen und Vorstellungen in Bezug auf die Behandlung, Begleitung und Betreuung bei Krankheit, Unfall und Pflegebedürftigkeit. Im Auftrag des Bundesrates fördert eine ständige nationale Arbeitsgruppe die Umsetzung der GVP in der Schweiz (vgl. samw.ch/gvp und www.bag.admin.ch/gvp). Für Menschen mit psychischen Erkrankungen empfiehlt sie eine krankheitsspezifische Vorausplanung. Der Fokus liegt auf psychischen Krisensituationen, in denen vorübergehend eine Urteilsunfähigkeit auftreten kann.

Empirische Befunde sowie Erfahrungen aus der Praxis zeigen, dass GVP in der psychiatrischen Versorgung zu einer verbesserten Kommunikation zwischen allen Beteiligten beitragen und die Verbindlichkeit ärztlich-therapeutischer Absprachen erhöhen kann. GVP kann die Krankheitseinsicht, das Vertrauen und die Akzeptanz fördern, was präventiv wirkt auf die Anwendung medizinischer Zwangsmassnahmen.

Ein Übersichtsdokument Gesundheitliche Vorausplanung in der psychiatrischen Versorgung zur Sensibilisierung von Fachpersonen und Förderung der GVP im psychiatrischen Kontext wurde erarbeitet und befindet sich derzeit noch in Prüfung und Finalisierung. Das Dokument dient als Ausgangspunkt für weiterführende Arbeiten, um GVP auch in der psychiatrischen Versorgung sichtbarer und wirksamer zu machen. Im Workshop wird das Dokument gemeinsam diskutiert, und Rückmeldungen können eingebracht werden.

Es werden zudem bestehende zielgruppenspezifische GVP-Instrumente und Dokumentationsformen kurz vorgestellt. Anhand der wissenschaftlichen Evidenz werden beispielhaft die Möglichkeiten und Grenzen der psychiatrischen Patientenverfügung vertieft dargestellt.

14:45 – 16:00
Saal E

Des synapses à la société : cibler le plaisir et la motivation, du cerveau à l’environnement

Parallel Session 4.06

Stefan Kaiser, Genève ; Indrit Bègue, Genève; Lilith Abrahamyan Empson, Lausanne
Lilith Abrahamyan Empson, Lausanne
Format Symposium
fr
Beschreibung

Les symptômes négatifs de la schizophrénie — tels que l’apathie, l’anhédonie, le retrait social et la diminution de l’expressivité — représentent un déterminant majeur du fonctionnement et du rétablissement. Malgré les progrès récents dans leur conceptualisation et leur évaluation, leur prise en charge demeure un défi clinique important. Ce symposium propose une approche intégrative et translationnelle des symptômes négatifs, allant des recommandations cliniques aux innovations thérapeutiques et environnementales.

La 1ère intervention présentera les recommandations récentes de l’Association Européenne de Psychiatrie concernant l’évaluation et la prise en charge des symptômes négatifs. Une attention particulière sera portée à l’identification et au traitement des symptômes négatifs secondaires, notamment liés à la dépression, aux symptômes psychotiques ou aux effets indésirables des traitements. Les données actuelles concernant les approches thérapeutiques biologiques, notamment psychopharmacologiques, ainsi que les interventions psychosociales seront également discutées.

La 2ème intervention présentera des avancées issues de la recherche translationnelle sur les circuits cérébraux impliqués dans la motivation. Des travaux récents ont identifié le circuit cérébello–tegmental ventral comme un acteur clé de la régulation motivationnelle et suggèrent qu’une anticorrélation fonctionnelle cérébelleuse pourrait constituer un biomarqueur de l’apathie dans la psychose. Sur la base de ces résultats, un protocole de stimulation magnétique transcrânienne visant à moduler cette connectivité a été développé. Le rationnel scientifique et le design de l’essai clinique multicentrique randomisé de phase III ATHENA-II seront présentés.

La 3ème intervention explorera le rôle des environnements urbains dans les trajectoires de rétablissement après un premier épisode psychotique. Le projet de Rémédiation Urbaine développé à Lausanne mobilise une approche de Living Lab et de cartographie participative afin d’identifier les obstacles et ressources urbaines influençant le rétablissement. Des interventions co-construites visant à favoriser l’engagement social, le sentiment d’appartenance et l’activation comportementale seront présentées.

En combinant perspectives cliniques, neuroscientifiques et environnementales, ce symposium vise à mettre en évidence des stratégies complémentaires pour améliorer la prise en charge des symptômes négatifs et soutenir le rétablissement fonctionnel.

Traitement des symptômes négatifs de la schizophrénie – état des lieux et perspectives

Stefan Kaiser, Genève
Abstract
S. Kaiser1 (1Genève)

Les symptômes négatifs de la schizophrénie, tels que l'apathie et la diminution de l'expressivité, ont un impact fonctionnel majeur. Malgré des progrès importants dans la classification et la compréhension de ces symptômes, leur traitement reste un défi considérable en pratique clinique. Cette présentation s'appuie sur les recommandations de l'Association Européenne de Psychiatrie et aborde en premier lieu l'identification et la prise en charge des symptômes négatifs secondaires, associés à d'autres dimensions du trouble telles que la dépression, les symptômes psychotiques et les effets indésirables des traitements. La deuxième partie dresse un état des lieux des approches thérapeutiques disponibles, biologiques — notamment psychopharmacologiques — et psychosociales. En conclusion, si le besoin de nouvelles stratégies thérapeutiques est indéniable, des concepts novateurs et des recherches en cours permettent d'envisager l'avenir avec un certain optimisme.

Neuromodulation cérébelleuse par TMS dans la schizophrénie : rationale et design de l'essai clinique ATHENA-II

Indrit Bègue, Genève
Abstract

I. Bègue1 (1Genève)

Les symptômes négatifs de la schizophrénie - apathie, anhédonie, retrait social - demeurent une cible thérapeutique insuffisamment adressée, avec un impact majeur sur le rétablissement fonctionnel. Des travaux de notre laboratoire ont identifié le circuit cérébello-tegmental ventral comme acteur clé dans la régulation motivationnelle, et une anticorrélation fonctionnelle cérébelleuse comme biomarqueur potentiel de l'apathie dans la psychose. Sur la base de ces données translationnelles, nous avons développé un protocole de stimulation magnétique transcrânienne (TMS) visant à moduler la connectivité cérébello-ATV et à restaurer les circuits motivationnels altérés. Cette approche fait l'objet de l'essai clinique randomisé multicentrique de phase III ATHENA-II, financé par la Fondation Horten Health. Nous présenterons le rationnel scientifique, le design de l'étude et les perspectives de cette stratégie de neuromodulation dans le contexte plus large des synergies entre thérapies biologiques et rétablissement en psychiatrie.

Vie urbaine et psychose : transformer la ville en paysage thérapeutique

Lilith Abrahamyan Empson, Lausanne
Abstract
L. Abrahamyan Empson1, P. Conus2 (1Département de Psychiatrie, CHUV, Lausanne; 2Département de Psychiatrie, CHUV, 1008 Prilly)

 Les symptômes négatifs — tels que l’anhédonie, l’avolition ou le retrait social — représentent un déterminant majeur du fonctionnement social et de la participation à la vie urbaine. Comprendre comment les dimensions sociales et matérielles de la ville influencent ces processus apparaît donc essentiel. Dans cette perspective, le développement d’approches méthodologiques innovantes visant à transformer les espaces urbains en paysages thérapeutiques constitue un enjeu important.


La Rémédiation Urbaine est une initiative collaborative réunissant usagers des services, psychiatres, géographes, acteurs communautaires et autorités publiques, visant à favoriser l’émergence d’un « paysage de rétablissement » dans la ville de Lausanne (Suisse). Le projet s’appuie sur une méthodologie de Living Lab. Une cartographie participative a été utilisée afin d’identifier de manière systématique les obstacles et les ressources urbaines influençant le processus de rétablissement. Ces résultats ont servi de base à l’élaboration collective d’interventions urbaines. Celles-ci visent notamment à renforcer la résilience individuelle, soutenir l’engagement social, favoriser le sentiment d’appartenance et réduire la stigmatisation dans l’espace public. Une attention particulière est portée à la création d’environnements facilitant l’activation comportementale et la participation sociale, éléments centraux dans la prise en charge des symptômes négatifs. Les interventions ont été mises en œuvre à l’échelle d’un quartier afin d’en évaluer la faisabilité et d’informer le développement d’un plan de santé mentale urbain.


Cette étude pilote permet d’explorer comment un environnement urbain favorable au rétablissement dans la psychose peut être développé en facilitant l’accès aux ressources positives de la ville tout en atténuant l’impact du stress urbain. Des analyses mixtes qualitatives et quantitatives portant sur l’efficacité des interventions — notamment en termes de participation sociale, de sentiment d’appartenance et d’impact sur les symptômes négatifs — seront présentées.


Une meilleure compréhension des dimensions matérielles et sociales de la ville et de leur influence sur les pratiques urbaines apparaît essentielle pour soutenir le rétablissement après un PEP. Les méthodologies participatives en conditions réelles constituent un levier important pour développer des interventions urbaines durables, centrées sur les usagers et susceptibles d’améliorer le fonctionnement social.

14:45 – 16:00
Saal 005
Villa Ciani

Behandlung von Erwachsenen mit Autismus-Spektrum-Störung in Psychiatrie und Psychotherapie

Parallel Session 4.09

Andreas Riedel, Kriens
Format Workshop
de

Behandlung von Erwachsenen mit Autismus-Spektrum-Störung in Psychiatrie und Psychotherapie

Andreas Riedel, Kriens
Abstract
A. Riedel1 (1Ambulante Dienste, Luzerner Psychiatrie AG, Kriens)

Mit einer Prävalenz von 1% in der Allgemeinbevölkerung ist die Autismus-Spektrum-Störung (ASS) keine seltene Erkrankung. Im kinder-jugendpsychiatrischen Bereich hat sich mittlerweile eine recht gute Versorgung der ASS etabliert, im erwachsen-psychiatrischen Bereich ist dies nicht der Fall. Sowohl für ASS-Diagnostik im Erwachsenenalter als auch für Behandlungsplätze besteht eine sehr hohe Nachfrage bei sehr geringem Angebot. In der Therapie von Erwachsenen mit ASS geht es neben störungsspezifischer Psychoedukation und der Auflösung kommunikativer Probleme und Missverständnisse häufig um die Behandlung komorbider Erkrankungen, die bei zugrundliegender ASS in vielfältiger Weise modifiziert werden muss. 

 

Der angebotene Workshop gibt eine Einführung in die Therapie von ASS im Erwachsenenalter und befasst sich konkret mit adaptiven Veränderungen im Setting, in der Kommunikation und der therapeutischen Haltung. Neben allgemeinen „Dos and Don´ts“ und Inhalten der Psychoedukation werden im Workshop die folgenden Themen angesprochen:

  • Kommunikation besser verstehen lernen
  • Die Frage nach der Identität
  • Kompensation sozialer Kommunikation und ihre sozialen und energetischen Folgen
  • Stressmanagement, Overloads, Suizidalität
  • Physikalische Maßnahmen
  • Grundprinzipien der Pharmakotherapie
  • Grundprinzipien der Modifikation in der Behandlung von Komorbiditäten

 

Der Workshop ist klinisch ausgerichtet, orientiert sich an den gängigen Leitlinien und soll den Teilnehmern auch ausführlich die Möglichkeit bieten, eigene Fragen einzubringen.

14:45 – 16:00
Saal 015
Villa Ciani

Angehörige Kinder, Jugendliche und junge Erwachsene – Hinschauen ermöglicht wirksame Prävention

Parallel Session 4.03

Tracy Wagner, Zürich; Laura Regli, Zürich
Format Workshop
de

Angehörige Kinder, Jugendliche und junge Erwachsene – Hinschauen ermöglicht wirksame Prävention

Tracy Wagner, Zürich; Laura Regli, Zürich
14:45 – 16:00
Saal 105
Villa Ciani

Research for clinical perspectives, work in progress at HUG

Parallel Session 4.10

Sara Camporesi, Genève ; Michel Godel, Genève ; Alberto Picchi, Genève ; Silvia Monari, Genève
Paco Prada, Genève
Format Symposium
en
Beschreibung

Le symposium présente des travaux de recherche originaux basés aux Hôpitaux Universitaires de Genève.

First-Episode Psychosis: Red Flags for an Organic Origin

Sara Camporesi, Genève
Abstract
S. Camporesi1 (1Service de psychiatrie de liaison et d’intervention de crise, Hôpitaux Universitaires de Genève, Genève)

Les urgences constituent souvent le premier lieu de contact avec la psychiatrie pour personnes jeunes qui présentent un premier épisode psychotique, et peuvent être un lieu central du parcours de soins en santé mentale. Jusqu’à présent, en l’absence de guidelines étayées par des études prospectives sur les éléments spécifiques à rechercher pour exclure une psychose organique en urgence, la prise en charge est essentiellement guidée par des données cliniques rétrospectives et des consensus d’expert. Afin de structurer la prise en charge et la coordination entre psychiatres et urgentistes dans le cas d’un patient présentant un premier épisode psychotique, nous avons établi un protocole de prise en charge multidisciplinaire aux urgences basé sur les connaissances actuelles et la recherche systématique des signes et symptômes dits « red flags ». Ce travail présente le développement de ce protocole et son implémentation dans un service d’urgences.

Investigating how EEG in acute inpatients with schizophrenia could guide antipsychotic choice

Michel Godel, Genève
Abstract
M. Godel1 (1Service de psychiatrie de liaison et d’intervention de crise, Hôpitaux universitaires de Genève, Genève)

During acute psychosis, no clinical or biological marker can accurately predict if a patient with schizophrenia will be treatment resistant, resulting in iterative medication switching before eventually introducing clozapine. This procedure prolongs exposure to acute symptoms and their neurotoxic effects. Here, we collected high-resolution EEGs in acute inpatients (<72h after intake) with schizophrenia while performing a cognitive control task called “Go-NoGo”, using an ERP paradigm. Inpatients were recruited in the Psychiatry Department of the Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG). We focused on cognitive control because it has been found related to long-term outcome in schizophrenia, and because its neural underpinnings are largely overlapping with the targets of antipsychotic drugs. To date, no study has ever explored the neural signature of cognitive control in acute patients with schizophrenia, while the relations between the Go-NoGo task and treatment resistance remains totally unknown. We present here our preliminary results in the frame of precision psychiatry, exploring how neuroimaging tools might assist psychiatrists in their clinical decisions.

Au‑delà de la violence conjugale : résultats d’une étude genevoise sur la violence domestique en psychiatrie

Alberto Picchi, Genève
Abstract
A. Picchi1 (1Service de psychiatrie adulte, Hôpitaux universitaires de Genève, Genève)

La violence domestique entretient un lien étroit et complexe avec la santé mentale, mais la prévalence et les caractéristiques de la violence familiale parmi les adultes suivis en psychiatrie demeurent peu documentées. Cette étude évalue la violence domestique récente (< 12 mois), incluant la violence entre partenaires intimes (VPI) et la violence familiale (VF), au sein d’un échantillon de 206 patients adultes suivis en ambulatoire intensif (71 % de femmes ; 19–64 ans). Le dépistage a été réalisé à l’aide de la version étendue de l’échelle E‑HITS. Au total, 29,1 % des participants ont rapporté une violence domestique récente, dont 16,5 % de VPI et 12,6 % de VF. Les femmes présentaient un risque significativement accru de victimisation, tandis qu’aucune association n’a été observée avec les autres variables sociodémographiques ou le recours préalable aux urgences. La VF était davantage rapportée par les patients plus jeunes, sans atteindre la significativité statistique. Malgré des taux élevés de divulgation (70 %), les victimes de VF bénéficiaient d’un soutien spécifique nettement inférieur (7,7 %) à celui des victimes de VPI (41 %). Ces résultats soulignent la forte prévalence de la violence domestique en contexte psychiatrique et l’importance d’un dépistage systématique de la violence familiale, en particulier chez les jeunes adultes dont les capacités d’autoprotection peuvent être limitées.

Negative symptoms in psychotic outpatients: insights from the Geneva Psychosis Cohort

Silvia Monari, Genève
Abstract
S. Monari1 (1Service de Psychiatrie Gériatrique, Hôpitaux Universitaires de Genève, Genève)

Background. Negative symptoms are increasingly recognized as transdiagnostic features associated with impaired functioning and reduced quality of life (Strauss & Cohen, 2017). While central to schizophrenia-spectrum disorders, they are also observed across other psychiatric conditions. Current models distinguish two main dimensions: the motivation and pleasure (MAP) domain, encompassing amotivation, anhedonia, and asociality, and the expression (EXP) domain, including alogia and blunted affect. They also emphasize the importance of differentiating between primary and secondary negative symptoms, the latter being influenced by factors such as depression or medication side effects (Kirschner et al., 2017).

Methods. We conducted an observational analysis of psychotic outpatients enrolled in the Geneva Psychosis Cohort at the Geneva University Hospitals, based on a standardized clinical assessment integrated into routine care. Measures included the Brief Negative Symptom Scale (BNSS), Montgomery–Åsberg Depression Rating Scale (MADRS), and UKU side-effect rating scale. Antipsychotic exposure was modeled using drug-specific receptor affinity profiles, with a focus on D2 receptor occupancy.

Results. Negative symptoms were highly prevalent in this outpatient cohort. Depressive symptoms were generally mild, and the burden of antipsychotic side effects was low, as assessed with the UKU scale. Schizophrenia was the most prevalent diagnosis (57%), followed by schizoaffective disorder (21%) and other psychotic disorders (14%). Patients with non-affective psychosis exhibited higher negative symptom severity compared with those with affective psychosis, particularly within the EXP domain (blunted affect, alogia) and MAP domain (avolition, asociality), whereas differences in anhedonia and distress were less pronounced. Higher estimated D2 receptor occupancy was negatively correlated with BNSS scores, particularly within the MAP domain, suggesting dopaminergic involvement in motivational negative symptoms.

Conclusion. This study provides a real-world clinical perspective of the Geneva Psychosis Cohort, highlighting the high prevalence of negative symptoms across psychotic disorders. The observed association between higher D2 receptor occupancy and lower motivational negative symptoms suggests dopaminergic involvement. These findings underscore the importance of early identification and systematic assessment of negative symptoms to better distinguish primary and secondary mechanisms and guide targeted treatment.

14:45 – 16:00
Saal 115
Villa Ciani

Psychothérapie assistée par psychédéliques: défis méthodologiques et possibilités dans la recherche clinique

Parallel Session 4.01

Tatiana Aboulafia Brakha, Genève
Format Workshop
fr

Psychothérapie assistée par psychédéliques: défis méthodologiques et possibilités dans la recherche clinique 

Tatiana Aboulafia Brakha, Genève
Abstract
T. Aboulafia Brakha1 (1Psychiatrie, Hôpitaux Universitaires de Genève, Genève)

Introduction :L’intérêt pour la psychothérapie assistée par psychédéliques a fortement augmenté ces dernières années, avec un nombre croissant d’études. En psychiatrie clinique en Suisse, la mise en place de ces recherches soulève des défis liés aux contraintes méthodologiques, aux populations psychiatriques et au cadre réglementaire éthique et légal. Cet atelier propose une réflexion structurée et interactive sur ces enjeux. Méthodes : Seront présentées (1) des données publiées issues d’une cohorte rétrospective de patients souffrant de troubles dépressifs et/ou anxieux traités par LSD ou psilocybine dans un cadre d’usage médical limité en Suisse (n = 115), (2) des données pilotes prospectives publiées  évaluant la dynamique de l’ocytocine salivaire comme biomarqueur de la réponse au LSD chez des patients avec trouble dépressif majeur, ainsi que (3) les bases méthodologiques d’une étude prospective en cours et des données préliminaires. Les différences entre études observationnelles et interventionnelles seront discutées, en lien avec les exigences des commissions cantonales d’éthique (swissethics) et de Swissmedic. Les aspects de standardisation et de collecte des données en contexte clinique, incluant l’utilisation d’outils informatisés (p. ex. REDCap), seront également abordés. Résultats : Dans la cohorte rétrospective, une diminution significative des symptômes dépressifs et anxieux a été observée (p < 0.001), avec une bonne tolérance. L’étude pilote met en évidence une variation significative de l’ocytocine au cours de la session. Ces résultats soulignent à la fois le potentiel clinique et les limites des designs observationnels, notamment pour l’identification de biomarqueurs.Discussion :L’atelier abordera les défis de la recherche clinique en psychiatrie avec des psychédéliques, incluant le choix des designs d’étude, les contraintes liées à l’usage médical limité en Suisse, ainsi que les exigences éthiques et réglementaires. Les réflexions porteront également sur l’évaluation des mécanismes neuronaux et biologiques, l’identification de biomarqueurs et la mise en place d’essais contrôlés randomisés. Conclusion : Le développement de la recherche clinique sur la psychothérapie assistée par psychédéliques en psychiatrie nécessite une approche intégrant contraintes cliniques, méthodologiques et réglementaires. Cet atelier vise à favoriser les échanges autour des défis et des pistes de développement dans le contexte suisse.

Details

Dans ce workshop, j’aborderai les principaux enjeux réglementaires et méthodologiques de la recherche clinique autour des psychédéliques en Suisse, en m’appuyant sur des exemples issus de l’activité de recherche menée dans le service d’addictologie des HUG.

Que vous soyez intéressé par les études rétrospectives, observationnelles ou interventionnelles, par la collecte structurée des données cliniques, par les biomarqueurs hormonaux, ou  par les exigences éthiques et réglementaires (Swissethic et  Swissmedic), ce workshop permettra d’explorer les différentes facettes de la recherche avec les psychédéliques en psychiatrie.

À partir d’exemples concrets, nous discuterons des principaux choix méthodologiques, des limites des différents designs d’étude et des enjeux liés au passage de la pratique clinique à la recherche. Le workshop sera dynamique et  interactif !!

14:45 – 16:00
Saal 205
Villa Ciani

Maladie psychique et parentalité : le groupe de pairs comme soutien pour le parent malade et son enfant

Parallel Session 4.07

Patrice Kolypczuk, Lausanne ; Marion Accard, Lausanne
Michel Grataloup, Lausanne ; Philippe Conus, Prilly
Format Symposium
fr
Beschreibung

Beaucoup de patients touchés par la maladie psychique sont aussi parents. C’est un aspect primordial à prendre en compte, car les impacts de la maladie sur la parentalité ont des répercussions sur la personne elle-même, sur sa famille et ses enfants.

Travailler sur la parentalité est une aide pour le parent et soutient la perspective de rétablissement. C’est aussi une action de prévention face au risque qu’ont les enfants de développer eux-mêmes une maladie psychique. Selon la Dr. Van Leuven et des études transgénérationnelles sur lesquelles elle s'appuie, il a été constaté que la transmission du risque se situe de l’ordre de 3 à 13x. Selon le Dr. K. Albermann, dans la revue spécialisée « Pédiatrie suisse », 15 à 23 % des enfants seraient concernés par un parent avec une maladie psychique, soit 300000 enfants en Suisse. ll s’agit d’un véritable enjeu de santé publique insuffisamment visibilisé. 

En mettant sur pied conjointement des groupes de pairs pour les parents, l’Hôpital de Cery et la fondation As’trame apportent une perspective innovante. Ces groupes coanimés chaque semaine par As’trame et une infirmière en psychiatrie, permettent de donner des points de repère aux parents sur ce qui est important pour leurs enfants. Comment parler de sa maladie et de son hospitalisation avec son enfant ? Cette porte d’entrée permet ensuite d’autres partages.

L’objectif de ce symposium est de présenter les résultats de ce projet conjoint mené depuis 6 ans. Dans une optique de réplicabilité, nous explorerons comment ces groupes complémentaires (hospitalier et ambulatoire) fonctionnent, les atouts dans une démarche de prévention et de rétablissement, mais aussi des processus d’essais-erreurs ayant mené à leur mise en place. 

L’équipe de Cery parlera de la prise en charge des proches, de la co-animation des groupes et des liens avec les différentes unités psychiatriques. Du côté d'As'trame, un thérapeute de famille présentera les principales considérations théoriques et la mise en place du groupe ambulatoire complémentaire.

La notion de parentalité soulève différentes questions autour des notions de compétences et capacités parentales. Les travaux de Boily, Sellenet, Lacharité, montrent comment aborder l’expérience de la parentalité peut être un amplificateur du sentiment de compétence parentale et donc une ressource puissante de rétablissement.

Les effets recherchés à travers ces groupes sont aussi d’accroître les capacités d’autogestion face aux symptômes de la maladie. En misant sur une approche systémique et une prise en charge globale du parent malade, nous espérons participer à la réduction et l’optimisation du recours aux soins tant pour les adultes que pour les enfants.

Proches & Soins : Modèle d’approche communautaire pour les proches de la psychiatrie générale du CHUV

Patrice Kolypczuk, Lausanne
Abstract
P. Kolypczuk1 (1Service de Psychiatrie générale, Centre Hospitalier Universitaire Vaudois, Lausanne)

Introduction

Le soutien des proches est devenu un enjeu de santé public majeur, favorisant le rétablissement du patient et du proche. Coordonné par un poste à 20%, le programme « Proches et Soins » constitue une initiative récente (7 ans) ancrée dans la tradition de psychiatrie générale du CHUV à Lausanne, qui accorde depuis de nombreuses années une place centrale à l’entourage des usagers. L’objectif fondamental de ce programme est de soutenir les collaborateurs dans l’évolution de leurs pratiques professionnelles afin de garantir un accueil, un soutien et un partenariat de qualité aux proches, tout en favorisant leur intégration active dans le parcours de soins.

Axes stratégiques
 

  1. Le groupe de Référents « Proches et Soins » : Véritable cœur du dispositif, il réunit des collaborateurs de tous corps de métier (médecins, réceptionnistes, etc.). Ces « ambassadeurs » sont formés sur des thématiques transversales : transmission d’informations, soutien à la parentalité, petite enfance et connaissance du réseau.
  2. Accessibilité à l’information : Des outils modernes (QR codes, plateforme web) orientent les familles vers les offres internes et externes du CHUV. Les proches sont aussi informés des relais de soutien disponibles.
  3. Formation et sensibilisation : L'axe pédagogique s’adresse aux collègues, aux nouveaux engagés et aux étudiants infirmiers. Des conférences sont organisées aussi avec des partenaires externes.
  4. Offre clinique de psychoéducation : Le programme propose des groupes spécialisés (troubles borderline, bipolaires, psychotiques), dont 2 groupes dédiés à l’intervention précoce des proches (troubles émergents et psychose débutante).
  5. Parentalité : Accueil spécifique et groupes pour parents, en milieu hospitalier et ambulatoire.
  6. Partenariats : Pour rendre l’hôpital de Cery plus « perméable », une salle est dédiée aux familles.
    • As’trame (la fondation propose un accompagnement psychosocial pour les enfants de parents en souffrance psychique selon une approche à double-focus enfant-famille) ;
    • L’Ilot (proches de personnes souffrant de troubles psychiques) ;
    • L’Espace Proches et la Consultation psychologique pour proche aidant (dispositifs cantonaux) ;
    • Et bien d’autres

Conclusion
« Proches et Soins » démontre qu’une approche communautaire intégrée améliore la qualité des soins à faible coût. Soutenu par une hiérarchie forte et porté par des référents de terrain, ce modèle est facilement transposable à d'autres services de psychiatrie.

Accueil et soutien pour les parents hospitalisés en psychiatrie

Marion Accard, Lausanne
Abstract
M. Accard1 (1Service de Psychiatrie générale, Centre Hospitalier Universitaire Vaudois, Lausanne)

Les parents patients à l'hôpital de Cery bénéficient d'une attention particulière en termes d'accueil et de soutien à la parentalité.

Tous les parents hospitalisés ayant des enfants mineurs sont identifiés chaque semaine. Le référent en parentalité les accueille à ce moment-là en leur expliquant le fonctionnement de l'hôpital, des visites et de l'accessibilité aux espaces des enfants. Ils reçoivent l'information sur la salle dédiée aux visites spécialement aménagée pour les familles et sur le groupe parents qui s'y déroule chaque semaine.

Le groupe parents est une offre de soins proposée aux patient-es hospitalisé-es à l’hôpital de Cery et se déroulant sous forme de groupe de parole hebdomadaire d’une heure, coanimé en alternance par un des deux intervenant-es de la fondation As’trame et une des infirmières référentes en parentalité de l’hôpital de Cery.

Ce groupe a lieu au sein de l’hôpital, dans un espace convivial dédié aux familles avec enfants. En amont, un processus de recrutement est réalisé par l’infirmière auprès des patients/parents dans chaque unité hospitalière, en tenant compte des critères d’inclusion et d’exclusion mis en place pour le bon déroulement du groupe.

Une attention est portée sur la situation de chaque participant-e. Ceci permet de prendre en compte la dimension familiale et parentale des patients prenant part au groupe, mais aussi de vérifier la possibilité d’aborder la question de leur parentalité en fonction de la situation singulière de chacun, au regard de leur cheminement dans leur maladie.

Ce point d’attention est effectivement important en amont et en aval du groupe, un relais étant fait si besoin aux équipes soignantes référentes des patients dans les unités.

Le déroulement des séances met l’accent sur le partage d’expérience et met à profit cet espace pour transmettre des points d’attention autour du vécu et de la compréhension de l’enfant par rapport à la maladie psychique de leur parent, qui constitue à la fois un accompagnement du patient dans son parcours de soin et à la fois un vecteur de prévention pour la famille dans son ensemble.

Le déroulement du groupe offre aux patients la possibilité de partager et de trouver des supports d’informations facilitateurs, soit dans le lien et la communication avec leur proche, soit sur ce qu’ils peuvent mobiliser pour préparer l’après, en intra ou en extrahospitalier (entretiens de famille, assistante sociale pour certaines démarches, plan de crise conjoint, etc…).

14:45 – 16:00
Saal 215
Villa Ciani

Selbstfürsorgeplan – ein positiver Zugang zu Stabilität in Krisenzeiten

Parallel Session 4.12

Friederike Boudriot, Windisch ; Coralie Boillat, Windisch
Format Workshop
de

Selbstfürsorgeplan – ein positiver Zugang zu Stabilität in Krisenzeiten

Friederike Boudriot, Windisch ; Coralie Boillat, Windisch
Abstract
F. Boudriot1, C. Boillat1 (1Klinik für Forensische Psychiatrie, Psychiatrische Dienste Aargau PDAG, Windisch)

Das Konzept des Selbstfürsorgeplans wurde für die Arbeit mit Menschen mit schweren psychischen Erkrankungen in der forensischen Psychiatrie entwickelt. Für diese Patienten hat die Aufrechterhaltung ihrer psychischen Stabilität besondere Priorität, weil davon ausgegangen werden muss, dass Krisenzustände nicht nur mit persönlichem Leiden, sondern auch mit der Gefahr deliktischer Rückfälle einher gehen.

Der Selbstfürsorgeplan ist eine Weiterentwicklung der im allgemeinen unscharf konzeptualisierten «Krisenpläne» und «Notfallpläne», die auf ein Vermeidungsziel ausgerichtet sind. Im klinischen Alltag erlebt man oft, dass diese Pläne, einmal ausgearbeitet, keine Relevanz haben, solange keine Krise oder Notfall auftritt.

Dem gegenüber soll der Selbstfürsorgeplan ein Bewusstsein dafür schaffen, dass man als Betroffener Einfluss auf sein psychisches Wohlbefinden nehmen kann. Es geht beim Selbstfürsorgeplan darum, zu wissen, zu lernen und zu üben, wie man der eigenen Gesundheit Sorge trägt und aktiv darin investiert, mental stabil zu sein.

Elemente des Selbstfürsorgeplans sind somit Beschreibungen und aktive Handlungsempfehlungen für (positive) Stabilität und Selbstfürsorge – Frühwarnsymptome / Selbsthilfe – erste Symptome / aktiv Hilfe holen sowie Akute Krise / Notfallmassnahmen und Schadensminderung.

Gerade durch die ersten beiden Elemente können betroffene Person Selbstwirksamkeit im Umgang mit der eigenen Erkrankung lernen und erfahren. Die gemeinsame Erstellung des Selbstfürsorge-Plans im Rahmen der Psychotherapie ist eine wesentliche und langfristige therapeutische Intervention. Mit der gemeinsamen Ausarbeitung eines Selbstfürsorge-Plans lernt sowohl die betroffene Person selbst als auch die therapeutische Fachperson die Erkrankung bzw. das psychische Problem des Patienten besser kennen.

Im forensisch-psychotherapeutischen Setting gilt es, die Delinquenzhypothese aktiv mit in den Selbstfürsorgeplan einzubinden. Dabei können risikorelevante psychopathologische Symptome, persönlichkeitsassoziierte emotionale Trigger und/oder Verhaltensbereitschaften und spezifische umweltbezogene Risikokonstellationen Berücksichtigung finden. Dadurch unterstützt der Selbstfürsorge-Plan zugleich das Risikomonitoring und dient mit den erarbeiteten gegenregulierenden Strategien dem Risikomanagement.

Im allgemeinpsychiatrischen und psychotherapeutischen Behandlungsalltag kann der Selbstfürsorgeplan bei einer Vielzahl von Störungsbildern und sogar störungsunabhängig eingesetzt werden.

16:05 – 16:15
Saal A
Format Allgemein

Verleihung des Schweizer Postdoc Forschungspreis Prix Frutiger 2026

16:15 – 17:00
Saal A

Keynote  4

Philippe de Saussure, Genève
Philippe Conus, Prilly
Format Keynote

Psychoanalytisch-psychosomatischer Ansatz

Philippe de Saussure, Genève
Details

Une partie de la psychosomatique se déroule en mode «psychique», selon un modèle d’influence réciproque et circulaire esprit-corps. Comprendre les mécanismes et investir la genèse du symptôme nous permet d’intervenir d’une manière qui vise la liaison psychique.

Mais une dimension «anti-psychique» peut s’inviter dans la psychopathologie. Autour du corps, le patient résiste à l’investissement, le thérapeute est vécu comme dangereux. Nous devons renégocier le mandat médical: la thérapie prend une dimension d’accoutumance à la relation, de «survivance» du thérapeute aux attaques agressives inconscientes.


fr
de
17:00 – 17:15
Saal A

Verabschiedung

Fulvia Rota, Zürich ; Erich Seifritz, Zürich ; Rafael Traber, Littenheid
Format Allgemein
de fr

Verabschiedung

Fulvia Rota, Zürich ; Erich Seifritz, Zürich ; Rafael Traber, Littenheid